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Trace déposée le 06/07/2016 par mercier.r
Départ randonnée : Départ : métro Pont Marie.
Arrivée : métro Cadet.
Nous découvrirons dans l'ordre : l'hôtel de Sens; nous traverserons l'église St Paul( seule église jésuite de Paris) puis l'hôtel Sully pour rejoindre la place des Vosges.
Ensuite : hôtel Carnavalet, Le Crédit municipal (ancien mont de piété ouvert par T.Renaudot),
et l'hôtel Soubise (archives nationales) avant de rejoindre l'enfilade de passages (unique au monde).
Nous passerons devant le Grand Orient de France, rue cadet, avant de rejoindre le Métro.
Bonne randonnée
Merci Richard pour cette trace gps
Randonnées publiées
km de traces
km de D+
Départ randonnée : métro Louvre-Rivoli Place du LouvreSur cette place , d'un coté le Louvres (ce n'est pas son coté le plus séduisant) ; de l'autre coté 3 bâtiments remarquables : la mairie du 1° avec son beffroi et l'église Saint Germain l'Auxerrois .Nous rejoignons la Seine dont nous allons remonter le cours . Première étape : la Samaritaine est dans le paysage parisien depuis plus d’un siècle.Installée sur les bords de Seine, elle doit son nom à une pompe à eau édifiée sur le pont Neuf.Inaugurée en 1608 à la demande du roi Henri IV, celle-ci est décorée de figures représentant la rencontre de Jésus et de la Samaritaine au puits de Jacob.C’est en 1869 qu’Ernest Cognacq crée la Samaritaine. Il décide de louer un petit commerce de nouveautés qu’il nomme « À la Samaritaine ».Il épouse en janvier 1872 Marie-Louise Jaÿ, première vendeuse du rayon des confections du Bon Marché avec laquelle il dirige désormais la boutique.Une architecture que l’on retrouve déjà en 1883 dans le roman d’Emile Zola "Au bonheur des Dames". L’écrivain est alors conseillé par Frantz Jourdain, l’architecte qui sera en charge de la construction de la Samaritaine plus de vingt ans après la parution des textes.Les quatre grands magasins de la Samaritaine sont un pur produit de la Belle Époque incarnant l’Art nouveau et son esprit. La vision de Frantz Jourdain est radicale : le magasin doit être en fer et non en pierre afin d’aménager des espaces intérieurs plus vastes et mieux éclairés.Les murs épais sont entièrement remplacés par du verre dans l’objectif d’attirer une foule de clients toutes classes sociales confondues .Le tout est très coloré pour égayer le gris du ciel parisien.Mais cette architecture dénote dans le paysage et ne plaît pas à la ville de Paris. C’est alors qu’en 1925 un nouveau maître d’œuvre intervient : Henri Sauvage.Il apporte au magasin une façade sur la Seine et son style Art déco.La Samaritaine n’est pas qu’une histoire architecturale, c’est aussi un projet social à la pointe des innovations pour ses employés avec : des maisons de repos, des logements, une pouponnière, un club de sport etc.Elle brasse toutes les catégories sociales de la capitale et emploie plus de 2 000 personnes.La Samaritaine fonctionne à plein régime jusque dans les années 1970 lorsque s’amorce le déclin du grand magasin. Elle ne se remettra jamais de la fermeture des Halles situées juste à côté.Contrainte de fermer en 2005 pour des raisons de sécurité, la Samaritaine renaît sous la forme d’un quartier de vie accueillant un grand magasin, un hôtel, des bureaux, des logements et une crèche.Ambitieuse et splendide rénovation décidée et réalisée par Mr B .Arnault .Le nouveau grand magasin la Samaritaine Paris Pont-Neuf rouvre ses portes au public le 23 juin 2021.Nous rejoignons la Seine par un vieil escalier.Notre premier pont ( Le pont Neuf) est le plus ancien de Paris .Premier pont en pierre , sans habitations ou boutiques . Tout au long du pont neuf, sous les piliers, des centaines de petites sculptures .Ce sont des mascarons, adaptations dans l’architecture des masques des théâtres italiens .Aux alentours de 380 mascarons se succèdent de part et d’autre du pont neuf .C’est à Henri III qu’on doit de lancer les travaux.Mais ceux-ci durent s’arrêter avec la révolte de la Ligue qui entra dans Paris en 1588.Ce fut son successeur, Henri IV qui reprit le flambeau en y apportant juste une petite modification : pas de maison sur ce pont, contrairement à l’usage . Ce pont permet de rejoindre le coeur antique de paris : l 'île de la Cité et l'île Saint Louis.A la sortie du dernier pont (pont Sully ) une petite barrière sur le trottoir : prendre à droite le passage qui descend et borde le fleuve .Nous passons devant la péniche atelier de Le Notre puis Les Yachts de Paris.Un petit passage va nous permettre de passer sous le métro pour rejoindre le port de l'arsenal (port de plaisance de Paris depuis 1983 et débouché du canal Saint-Martin).Agréable parcours qui va nous permettre de rejoindre la place la Bastille et de changer totalement de décor.Nous prenons la rue Saint Antoine et passons devant un temple protestant puis devant l'école des Francs-bourgeois . Depuis 1870, l’Hôtel de Mayenne et d’Ormesson est occupé en location par les Frères des écoles chrétiennes, antérieurement installés rue des Francs-Bourgeois, d’où le nom.L'église Saint-Paul-Saint-Louis est une splendide église baroque construite entre 1627 et 1641 par les Jésuites avec l'aide financière de Louis XIII (1601-1643).Saint-Paul-Saint-Louis est la première église jésuite de la capitale.C'est aussi la première église qui s'émancipe intégralement de la tradition gothique .Détruite, reconstruite , elle a vu passer (entre autres) Bossuet, Madame de sévigné, Robespierre, Hugo,...un petit peu plus loin , au 133 rue St Antoinne , coup d'oeil à l'hôtel Séguier et à son beau balcon soutenu par des chimères.(1728). Nous prenons la charmante rue Miron ; 2 bâtiments du 16° siècle (enseigne du faucheur au 11 et du mouton au 13) restaurés en 1967.Un peu plus loin , l'acquisition de la Maison aux Piliers au nom de la municipalité en juillet 1357 par Étienne Marcel deviendra l ' Hôtel de ville de Paris .Voyant que les affaires de ses vendeurs ambulants fonctionnent incroyablement bien à cet emplacement, François-Xavier Ruel, bimbelotier, et son épouse Marie-Madeleine s’installent à l’angle de la rue de Rivoli et de la rue des Archives et y ouvrent leur tout premier comptoir de bonneterie en 1856. Idéalement située à côté de l’Hôtel de Ville, la petite enseigne familiale du 54 de la rue de Rivoli ne tarde pas à prospérer et à s’agrandir.François-Xavier Ruel se diversifie dès 1860 dans la quincaillerie et la vente de jouets et bibelots et acquiert les boutiques adjacentes à peine deux ans après l’ouverture de son commerce.En 1866, dix ans après sa création, l’enseigne prend le nom de Grand Bazar de l’Hôtel de Ville et devient le tout premier établissement parisien à proposer des articles étiquetés, vendus à prix fixes et suffisamment bas pour attirer une clientèle large issue des classes moyennes, voire populaires. Petit à petit, et jusqu’à son décès le 30 janvier 1900, François-Xavier Ruel continue de développer son commerce en se diversifiant et en acquérant tous les immeubles compris entre les rues des Archives, de Rivoli, du Temple et de la Verrerie.En 1895, l’enseigne se revendique déjà comme le plus vaste et meilleur marché du monde .Par la rue de la verrerie, nous passerons devant l'église Saint Merri pour rejoindre la place Stavinsky .On trouve sur cette place la fontaine Stravinsky créée par Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle.Nous sommes arrivés au centre Pompidou.Inauguré le 31 janvier 1977, le centre Pompidou a accueilli, en 2019 , 3 273 867 visiteurs, soit une moyenne de 10 595 visites par jour.Au sein du musée national d'Art moderne, il conserve l'une des deux plus importantes collections d'art moderne et contemporain au monde, et la première d'Europe avec 113 675 œuvres de six mille artistes en 2019 . Nous allons ensuite rejoindre le quartier des Halles qui tient son nom des anciennes halles Baltard, aujourd'hui disparues, qu'Émile Zola surnommait autrefois le "Ventre de Paris".Devenu vétuste, ce bâtiment a laissé sa place, dans les années 70, au Forum des Halles, un grand centre commercial au cœur de la capitale.Entièrement rénové dans les années 2010, ce dernier se pare aujourd'hui d'une remarquable réalisation architecturale, la Canopée, immense structure de verre et d'acier aux courbes d'inspiration végétale... Temple de la mode, cet ensemble accueille, en plus de ses nombreuses boutiques, une bibliothèque, un conservatoire, un centre hip hop, une piscine, des salles de cinéma, ainsi que des cafés et restaurants.En transport en commun, on y accède via la plus grande gare souterraine du monde, la station de métro et de RER Châtelet-Les Halles .Nous traverserons la place où se trouve la fontaine des Innocents de style Renaissance (à cet endroit se trouvait le cimetière de Paris ; le cimetière fût détruit et les corps transportés dans les catacombes créées pour l'occasion) , la très belle église Saint-Eustache d'architecture gothique, la Bourse du commerce, jadis grenier à blé pour Paris, expose désormais la collection d'oeuvres d'art de Mr Pinault.Nous rejoignons la cour carrée du Louvres puis traversons celle des pyramides de verre.Nous passons sous l'arc de triomphe du Carrousel et traversons le jardin des tuileries pour rejoindre la place de la Concorde. Jolie vue sur l'assemblée nationale, l'obélisque, les Champs Elysées , l'arc de triomphe , l'hôtel Crillon et l'hôtel de la marine dont nous traversons la cour pour rejoindre la rue royale , Maxim's, et toutes les magnifiques boutiques ; un coup d'oeil au 25 pour découvrir la Passage royale avant d'arriver à la Madeleine que nous contournons pour prendre la rue Tronchet.Arrêt au 7 , Hôtel Le Pourtalés .Nous pénétrons dans la cour pour admirer cet hôtel de très grand luxe.Nous terminons notre périple par les magnifiques magasins du Printemps et enfin l'incontournable gare Saint Lazare.Bonne randonnée.Merci richard pour cette trace gps
Départ randonnée : métro Dauphine Arrivée métro Sablons. A la demande de certains d'entre vous, j'ai réalisé une randonnée sol sec quelque soit la météo . En fonction des conditions climatiques, on pourra décider de marcher sur des chemins pleine nature ou sur des chemins goudronnés et cela dans l'un des sites les plus beaux de la région parisienne. Départ métro dauphine ; nous passons devant l'université de Paris-Dauphine avant de rejoindre le lac inférieur du bois de Boulogne que nous longerons sur toute sa longueur .En traversant l'avenue de l'hippodrome , nous pouvons faire le tour du lac supérieur en passant devant le cirque Gruss et son spectacle équestre.Ayant retraversé l'avenue, nous traverserons le bois de Boulogne pour passer devant le monument des 35 jeunes fusillés de la 2° guerre mondiale.Nous longerons le lac du réservoir en observant , au passage le tronc étonnant d'un grand cèdre . Nous passerons devant le somptueux pavillon de la Grande Cascade qui n’a pas toujours été un restaurant, ce qui explique son décor atypique et exceptionnel.Le pavillon était à l’origine un lieu de halte pour Napoléon III, qui venait au Bois de Boulogne pour chasser. Au fil des années, la Grande Cascade a évolué, tout en entretenant son style “rétro-moderne”.A l’intérieur de ce restaurant célèbre , lustres, dorures, et miroirs offrent un charme certain à cette résidence qui a conservé toute sa splendeur d’époque . Etant passé devant la Grande cascade , nous traverserons l'allée de Longchamp pour rejoindre la parc de Bagatelle (Entrée gratuite du 1er octobre au 31 mars. Entrée payante (plein tarif, 2€50 ; tarif réduit, 1€50) du 1er avril au 30 septembre).Nous pénétrons dans ce magnifique parc par la grille d'honneur, parc que nous visiterons en tournant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.Le parc de Bagatelle est situé au cœur du Bois de Boulogne. D'une superficie de 25 ha, la boucle qui permet d'en faire le tour fait 2 kms .Créés en 1775, le parc et son château ont été construits en 64 jours à la suite d’un pari entre la reine Marie-Antoinette et son beau-frère le Comte d’Artois.Le parc de Bagatelle est un lieu de promenade et de détente. En plus des arbres gigantesques et d’une flore variée, les petits ponts, les rochers, les grottes, les miroirs d’eau et les cascades artificielles ajoutent du charme et du romantisme au lieu.Première partie, jardin à l'anglaise avec ses paons et ses chats ; deuxième partie : le visiteur admire le travail des jardiniers : jardin des présentateurs , maison du chef jardinier , jardin vert , jardin des Iris et enfin une magnifique roseraie de 10 000 rosiers issus de 1 200 espèces différentes. Le parc possède également une très belle collection de paons pour la plus grande joie des enfants.(Château et Trianon sont actuellement en restauration). Nous rejoignons la mare St James et sa faune qui est d'une grande richesse , ses pêcheurs et ses carpes qui peuvent atteindre 12 kgs. Nous passons , ensuite, devant la magnifique fondation Vuitton qui se visite et abrite des expositions célèbres ; nous longeons le Jardin d'acclimatation (paradis des enfants) avant de rejoindre le métro Sablons .Bonne randonnée.Merci richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Départ métro pont de Levallois ; arrivée métro les sablons. Sortis du métro, nous rejoignons la Seine pour emprunter le pont de Levallois coté gauche ; nous traversons un bras de Seine pour trouver l'escalier qui nous permettra de descendre sur l'ile de la jatte.A la fin du 19ème siècle, l’île de la Grande-Jatte devient un lieu de fête réputé avec ses nombreuses guinguettes. C'est aussi à cette époque que de nombreux ateliers, aujourd'hui disparus, s’installent sur l'île.L'île de la Jatte devint à cette époque le repère de quelques bandits et aussi de filles de petite vertu.Mais ce sont surtout les peintres impressionnistes qui apportent à l'île sa célébrité, en particulier avec le tableau de Georges Seurat, Un dimanche après-midi à l'Île de la Grande Jatte, exposé pour la première fois en mai 1886 dont la reproduction est exposée le long de notre parcours. De nombreux artistes célèbres sont venus peindre dans l’île : Claude Monet, Vincent van Gogh, Alfred Sisley, Charles Angrand, Albert Gleizes, Pierre Bonnard et bien d’autres.C’est, de nos jours, l’une des zones résidentielles les plus chères de la région parisienne.Nicolas Sarkozy y a résidé , dans un duplex, au 41 Bd Bouhot. Le long du chemin nous passerons devant le rucher de Levallois (22 ruches) ; le parc de l’île est également labellisé « Refuge Jardin d’Oiseaux » ; de nombreuses espèces peuvent y être observées ; on peut visiter le très intéressant musée de la pêche et de la nature ; pour quitter l'île nous emprunterons une passerelle qui nous permettra d'observer les nombreuses péniches d'habitation garées le long du quai de Seine et de voir le Temple de l’Amour sur le bout de l'île . Petit détour dans Neuilly pour pouvoir rejoindre et descendre dans l'île de Puteaux .Magnifique vue sur la Défense et agréable traversée de l'île qui va nous permettre de rejoindre le parc de Bagatelle (gratuit de octobre à mars ; 2,5€ pendant la floraison ; chien non admis). Notre rando passe par la gauche ( celui des pièces d'eau et des oiseaux en liberté).Nous rentrons dans le parc par la grille de Sèvres , rejoignons la cour d'honneur avec le Trianon et le château (devise : parva sed apta) pour arriver à la pièce d'eau des nymphéas et sa grotte ; nous continuons par le jardin des curiosités , le grand rocher et la grille d'honneur que nous empruntons .(l'orangerie et la roseraie se trouvent dans la partie droite du parc : 1,5km en plus). Nous rejoignons la mare saint-James avec son charme et sa faune , passons devant l'espace Vuitton , l'étonnante réalisation de l'architecte Frank Gehry consacrée à l'art. Nous passons ensuite devant le jardin d'acclimatation (jardin et jeux de toutes sortes pour petits et grands) avant de rejoindre le métro les sablons (ligne1). Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Porte Maillot (Paris) Une rando facile et agréable pour respirer autre chose que de l'air pollué si vous êtes à Paris. On y rencontre même des lapins. Bonne randonnée Merci Pierre pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro Colonel Fabien à Paris ; Arrivée: Gare Saint-Lazare. Une rando à la fois très belle, très agréable et très diversifiée.Nous commençons par la butte Bergeyre : un petit paradis de verdure situé à 100m de haut avec une vue magnifique sur Paris .Nous continuons par une boucle dans les Buttes Chaumont : l'un des plus beaux parcs Haussmanniens de Paris.Nous passons devant la très belle halle Bolivar pour rejoindre La Rotonde et le plan d'eau de la villette. Nous longeons le canal saint martin avant de rejoindre l'église Saint Laurent. Rue de Paradis : au 6 façade art déco, au 18 la magnifique faïencerie Boulenger (Choisy le roi), au 30/32 la façade des cristalleries Baccarat et Saint-Louis, au 44 la façade de la maison Pinet. Rue de Chateaudun: très bel immeuble à caryatides au 17, en face église Notre Dame de Lorettes (qui étaient des filles de joie au 19° siècle , dans le quartier du Moulin Rouge) , au 22 résidence de Landru, très bel immeuble au 32 qui abrite une crèche, enfin au 40 l'entrée des bains Chantereine non loin de l'"Hydrothérapie" 66 fg Montmartre. Après l'église de la Trinité, nous passons devant le Tivoli pour rejoindre la très belle gare Saint-Lazare. Bonne balade. Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro Bastille Départ métro Bastille et arrivée métro Château de Vincennes. Parcours sur la Promenade Plantée, puis dans le Bois de Vincennes en passant par le Lac Daumesnil. Bonne randonnée Merci Daniel pour cette trace gps
Départ randonnée : Gare de vert galant RER B. Agréable promenade dans ce qui fût le centre de fabrication de la poudre pour les armes de 1873 à 1973 et qui est devenu un parc forestier pour le plus grand bonheur de tous. D'un coté du canal de L'Ourcq, on fabriquait la poudre, de l'autre coté, on essayait. Il y a un musée qui est ouvert le dimanche après-midi de 14h30 à 17h30. Le seul bâtiment intact est le "Pavillon Maurouard" qui fournissait l'énergie. L'ensemble était très étalé pour éviter les accidents. Cet endroit ravira les cyclistes, les enfants (aires de jeux multiples et variées : grands toboggans, mur d'escalade, parcours sportifs,...). Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : 228 boulevard Voltaire (métro rue des Boulets) Quoi de mieux pour un nouveau provincial de retour à Paris qu’une flânerie au gré du hasard dans les ruelles de la capitale. Je partis donc de la station de métro de la rue des Boulets et m’engageai dans la rue Bouvier, au 228 du boulevard Voltaire.Des étudiants attendaient devant une école de photographie.J’en profitai pour prendre mon appareil et oser ce clocheton et cette fresque décollée, naufragée. Rue de Chanzy, une façade de verre affiche la couleur.Sorti de la rue Jean Macé, je découvris le Palais de la Femme qui ressemblait à une école parisienne typique.Je suivis la rue de Charonne qui m’emmena rue Basfroi.La cave à vin y sentait le vieux chaix derrière sa façade très usée. Un passage ouvert bien fleuri nous montra qu’à Paris on pouvait se réserver une vie bien tranquille loin de l’agitation.Je traversai vite l’avenue Ledru Rollin trop active pour un provincial et m’engageai dans le passage Basfroi plus calme.Au sortir, je levai les yeux vers cette structure de bois très arborée élevée au dessus d’un immeuble.Un ciel très bleu la surplombait. La rue Charles Dallery me conduisit à ma première halte au square Francis Lemarque « découpé en trois espaces, chacun marqué par des essences végétales différentes qui scandent lumières et couleurs selon les saisons ».Rue de la Roquette, ce fût le théâtre de la Bastille, qui en est la vedette suivi de cette chapelle de la croix d’espérance.Il est des lieux de culte modernes qui ont su s’adapter à notre temps avantageusement. C’est le cas de cette croix : une poutre et trois carrés de lumière .D’ici on voyait le génie de la Bastille au bout de la rue.Mais je pris la rue du commandant Lamy pour retrouver le calme des ruelles.« Baguel and Juice » affichait ce café rétro et son annexe fruitière.Je passai devant « la grande école des métiers de la culture et du marché de l’art » qui ne payait pas de mine. Plus engageant fût le Bazarbio, rue Boule, qui ravira les écolos.Je pris alors, midi venant, une collation dans un petit bar tranquille au coin de la rue Breguet.Prix correct, accueil sympathique, bonne chère.Il fallu bientôt traverser le Boulevard Richard Lenoir où vécu Maigret.Les terrains de boule étaient bien occupés (rien à voir avec la rue Boule que je venais d’emprunter). Après la rue Saint Sabin rappelle un « échevin de la ville de 1775 à 1777 », puis c’est la rue du chemin vert qui me donna sur le Boulevard Beaumarchais.Je traversai vite pour prendre la rue Saint Gilles. Pour prendre respiration, au 10, j’entrai dans la Cour de Venise où je redécouvris des photos de l’exposition de la Gacilie d‘Emanuele Scorcelletti.Rue du Parc Royal je vis que j’étais entré dans le troisième arrondissement.Et, rue de Sévigné, je constatai à ma grande déception que je ne pourrai pas visiter le musée Carnavalet avant fin 2019. Rue des Francs Bourgeois quelques sculptures « organiques » ornaient la cour de la bibliothèque historique de la ville de Paris.Rue Malher, un camaïeux de bleus avait été confectionné avec des affiches pour attirer le regard sur ce magasin.Mais la rue Pavée était déjà dans le quatrième arrondissement et aboutissait rue des Roziers, connue pour être le lieu de rendez vous préféré des israélites. A cette heure le monde se pressait pour savourer les denrées de l’ « As du Fallafel » ou de « Sacha Finkelsztajn ».Au bout c’était la rue des Hospitalières Saint Gervais.Une fresque à la gloire de la femme me nécessita un moment d’observation pour déchiffrer un visage de femme. Mais, curieusement, il se révéla avec évidence sur une photo.Me voilà rue du marché des Blancs Manteaux devant cet ancien marché couvert.Le square Charles Victor Langlois me permit une halte où se dévoilèrent ces moines dits Blancs Manteaux et ces autres Guillemites dont je pris la rue en sortant du square.L’Hôtel Amelot de Bisseul ou Hôtel des Ambassadeurs de Hollande y était en pleine réfection. Au « rendez vous des amis », je quittais la rue des Guillemites pour rejoindre la rue Sainte Croix de la Bretonnerie, où en tant que Breton, je devais me sentir chez moi.Oh, « une glace à Paris » dit cette devanture avenante.Si je me laissais tenter ? Rue du Temple, rue Geoffroy l’Angevin.Mais qu’est ce donc .Des tuyaux multicolores montent à l’assaut du ciel au bout de la rue.Les noms me vinrent à la tète : Beaubourg, Pompidou, centre national d’art et de culture.Ce n’était pas mon but ce jour là. Je suis plus attiré par cet atelier de tatouage ou ce petit restaurant encadré d’images champêtres.Je plongeais dans la foule de la rue Beaubourg en m’échappant vite dans l’impasse Berthaud vers le jardin Anne Fanck.Autre pause dans cet oasis de douceur si proche de la fourmilière parisienne.Une pensée douloureuse pour l’héroïne des lieux.Un moment de repos au milieu du verger. Il me fallait revenir à la rue Beaubourg pour la remonter jusqu’à la rue Michel Le Comte.Je jetai un œil sur le grand trompe l’œil de la place Renée Vivien, poursuivais par la rue des Haudriettes et son immense mur des archives, prenais la rue des quatre fils, héros d’une chanson médiévale et parvenais à la rue de la Perle et son Hôtel Libéral Bruant.C’est par la rue Thorigny que j’atteignis le rue Sainte Anastase où vécu Juliette Drouet muse de Victor Hugo.Des plaques commémoratives ont été apposées près des immeubles où ont séjournés cette dame et des héros de la résistance.Rue de Turenne c’est l’Hôtel de Grand Veneur. La rue Villehardouin me ramena à la rue Saint Gilles que je quittais par la rue des Tournelles pour me retrouver boulevard Beamarchais.Remonter vers la rue Saint Sabin, prendre un café au coin de la rue Amelot, retourner vers l’Est par la rue Saint Sébastien, retrouver les boulistes du Boulevard Richard Lenoir et me retrouver Boulevard Voltaire. Il n’y avait plus qu’à me laisser glisser vers mon point de départ en faisant une dernière pause dans l’espace fleuri en face de l’église éclectique Saint Ambroise et quelques détours par les rues Popincourt, Sedaine, Godefroy Cavaignac où je traversais le square Olga Bancic pour sauter rue Richard Lenoir et faire le tour de cette grande halle transformée en gymnase Japy par la rue François de Neufchateau et, bien sûr, finir par les rues Japy et Gobert. Une belle balade à faire dans n'importe quel sens Pour en savoir et voir plus " http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/W-Paris.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : Départ : RER B La Courneuve Aubervilliers. Arrivée : Métro Bobigny Picasso. Cet itinéraire nous est proposé par le PDIPR de la Seine Saint Denis La Seine Saint Denis n'est pas le département où l'on pense, à priori, faire de la randonnée pédestre. Mais voir comment évolue cette banlieue entre un passé industriel qui garde de beaux resteset des villes qui se battent pour accéder à une meilleure qualité de vie n'est pas sans intérêt. Un état d'esprit ouvrier toujours présent, quartiers investis par les "issus de la diversité" ou les "bobos", c'est le 9 3 . Pour en savoir et voir plus " http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/orph93-Urbanisme.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro Boulogne près du pont de St-Cloud (Paris) Nous commençons par la visite du parc A.Kahn (4€) ; puis nous arrivons au musée Belmondo (sculptures); nous traversons le très agréable parc Rothschild avant d'atteindre les serres d'Auteuil et le jardin des poëtes. Nous longerons R.Garros pour atteindre le bois de Boulogne, le lac supérieur avec ses spécialistes de bateaux télécommandés ; le lac inférieur et ses canots ; la belle gare foch (XIX°) avant d'atteindre la plus belle entrée de métro de H.Guimard à Porte Dauphine. Bonne randonnée Merci R pour cette trace gps
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