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Trace déposée le 15/02/2022 par mercier.r
Départ randonnée : métro Louvre-Rivoli Place du Louvre
Sur cette place , d'un coté le Louvres (ce n'est pas son coté le plus séduisant) ;
de l'autre coté 3 bâtiments remarquables :
la mairie du 1° avec son beffroi et l'église Saint Germain l'Auxerrois .
Nous rejoignons la Seine dont nous allons remonter le cours .
Première étape :
la Samaritaine est dans le paysage parisien depuis plus d’un siècle.
Installée sur les bords de Seine, elle doit son nom à une pompe à eau édifiée sur le pont Neuf.
Inaugurée en 1608 à la demande du roi Henri IV,
celle-ci est décorée de figures représentant la rencontre de Jésus et de la Samaritaine au puits de Jacob.
C’est en 1869 qu’Ernest Cognacq crée la Samaritaine.
Il décide de louer un petit commerce de nouveautés qu’il nomme « À la Samaritaine ».
Il épouse en janvier 1872 Marie-Louise Jaÿ,
première vendeuse du rayon des confections du Bon Marché avec laquelle il dirige désormais la boutique.
Une architecture que l’on retrouve déjà en 1883 dans le roman d’Emile Zola "Au bonheur des Dames".
L’écrivain est alors conseillé par Frantz Jourdain,
l’architecte qui sera en charge de la construction de la Samaritaine plus de vingt ans après la parution des textes.
Les quatre grands magasins de la Samaritaine sont un pur produit de la Belle Époque incarnant l’Art nouveau et son esprit.
La vision de Frantz Jourdain est radicale :
le magasin doit être en fer et non en pierre afin d’aménager des espaces intérieurs plus vastes et mieux éclairés.
Les murs épais sont entièrement remplacés par du verre dans l’objectif d’attirer une foule de clients toutes classes sociales confondues .
Le tout est très coloré pour égayer le gris du ciel parisien.
Mais cette architecture dénote dans le paysage et ne plaît pas à la ville de Paris.
C’est alors qu’en 1925 un nouveau maître d’œuvre intervient : Henri Sauvage.
Il apporte au magasin une façade sur la Seine et son style Art déco.
La Samaritaine n’est pas qu’une histoire architecturale, c’est aussi un projet social à la pointe des innovations pour ses employés avec : des maisons de repos, des logements, une pouponnière, un club de sport etc.
Elle brasse toutes les catégories sociales de la capitale et emploie plus de 2 000 personnes.
La Samaritaine fonctionne à plein régime jusque dans les années 1970 lorsque s’amorce le déclin du grand magasin.
Elle ne se remettra jamais de la fermeture des Halles situées juste à côté.
Contrainte de fermer en 2005 pour des raisons de sécurité, la Samaritaine renaît sous la forme d’un quartier de vie accueillant un grand magasin, un hôtel, des bureaux, des logements et une crèche.
Ambitieuse et splendide rénovation décidée et réalisée par Mr B .Arnault .
Le nouveau grand magasin la Samaritaine Paris Pont-Neuf rouvre ses portes au public le 23 juin 2021.
Nous rejoignons la Seine par un vieil escalier.
Notre premier pont ( Le pont Neuf) est le plus ancien de Paris .
Premier pont en pierre , sans habitations ou boutiques .
Tout au long du pont neuf, sous les piliers, des centaines de petites sculptures .
Ce sont des mascarons, adaptations dans l’architecture des masques des théâtres italiens .
Aux alentours de 380 mascarons se succèdent de part et d’autre du pont neuf .
C’est à Henri III qu’on doit de lancer les travaux.
Mais ceux-ci durent s’arrêter avec la révolte de la Ligue qui entra dans Paris en 1588.
Ce fut son successeur, Henri IV qui reprit le flambeau en y apportant juste une petite modification : pas de maison sur ce pont, contrairement à l’usage .
Ce pont permet de rejoindre le coeur antique de paris : l 'île de la Cité et l'île Saint Louis.
A la sortie du dernier pont (pont Sully ) une petite barrière sur le trottoir : prendre à droite le passage qui descend et borde le fleuve .
Nous passons devant la péniche atelier de Le Notre puis Les Yachts de Paris.
Un petit passage va nous permettre de passer sous le métro pour rejoindre le port de l'arsenal (port de plaisance de Paris depuis 1983 et débouché du canal Saint-Martin).
Agréable parcours qui va nous permettre de rejoindre la place la Bastille et de changer totalement de décor.
Nous prenons la rue Saint Antoine et passons devant un temple protestant puis devant l'école des Francs-bourgeois .
Depuis 1870, l’Hôtel de Mayenne et d’Ormesson est occupé en location par les Frères des écoles chrétiennes, antérieurement installés rue des Francs-Bourgeois, d’où le nom.
L'église Saint-Paul-Saint-Louis est une splendide église baroque construite entre 1627 et 1641 par les Jésuites avec l'aide financière de Louis XIII (1601-1643).
Saint-Paul-Saint-Louis est la première église jésuite de la capitale.
C'est aussi la première église qui s'émancipe intégralement de la tradition gothique .
Détruite, reconstruite , elle a vu passer (entre autres) Bossuet, Madame de sévigné, Robespierre, Hugo,...
un petit peu plus loin , au 133 rue St Antoinne , coup d'oeil à l'hôtel Séguier et à son beau balcon soutenu par des chimères.(1728).
Nous prenons la charmante rue Miron ; 2 bâtiments du 16° siècle (enseigne du faucheur au 11 et du mouton au 13) restaurés en 1967.
Un peu plus loin , l'acquisition de la Maison aux Piliers au nom de la municipalité en juillet 1357 par Étienne Marcel deviendra l ' Hôtel de ville de Paris .
Voyant que les affaires de ses vendeurs ambulants fonctionnent incroyablement bien à cet emplacement, François-Xavier Ruel, bimbelotier, et son épouse Marie-Madeleine s’installent à l’angle de la rue de Rivoli et de la rue des Archives et y ouvrent leur tout premier comptoir de bonneterie en 1856.
Idéalement située à côté de l’Hôtel de Ville, la petite enseigne familiale du 54 de la rue de Rivoli ne tarde pas à prospérer et à s’agrandir.
François-Xavier Ruel se diversifie dès 1860 dans la quincaillerie et la vente de jouets et bibelots et acquiert les boutiques adjacentes à peine deux ans après l’ouverture de son commerce.
En 1866, dix ans après sa création, l’enseigne prend le nom de Grand Bazar de l’Hôtel de Ville et devient le tout premier établissement parisien à proposer des articles étiquetés, vendus à prix fixes et suffisamment bas pour attirer une clientèle large issue des classes moyennes, voire populaires.
Petit à petit, et jusqu’à son décès le 30 janvier 1900, François-Xavier Ruel continue de développer son commerce en se diversifiant et en acquérant tous les immeubles compris entre les rues des Archives, de Rivoli, du Temple et de la Verrerie.
En 1895, l’enseigne se revendique déjà comme le plus vaste et meilleur marché du monde .
Par la rue de la verrerie, nous passerons devant l'église Saint Merri pour rejoindre la place Stavinsky .
On trouve sur cette place la fontaine Stravinsky créée par Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle.
Nous sommes arrivés au centre Pompidou.
Inauguré le 31 janvier 1977, le centre Pompidou a accueilli, en 2019 , 3 273 867 visiteurs, soit une moyenne de 10 595 visites par jour.
Au sein du musée national d'Art moderne, il conserve l'une des deux plus importantes collections d'art moderne et contemporain au monde, et la première d'Europe avec 113 675 œuvres de six mille artistes en 2019 .
Nous allons ensuite rejoindre le quartier des Halles qui tient son nom des anciennes halles Baltard, aujourd'hui disparues, qu'Émile Zola surnommait autrefois le "Ventre de Paris".
Devenu vétuste, ce bâtiment a laissé sa place, dans les années 70, au Forum des Halles, un grand centre commercial au cœur de la capitale.
Entièrement rénové dans les années 2010, ce dernier se pare aujourd'hui d'une remarquable réalisation architecturale, la Canopée, immense structure de verre et d'acier aux courbes d'inspiration végétale...
Temple de la mode, cet ensemble accueille, en plus de ses nombreuses boutiques, une bibliothèque, un conservatoire, un centre hip hop, une piscine, des salles de cinéma, ainsi que des cafés et restaurants.
En transport en commun, on y accède via la plus grande gare souterraine du monde, la station de métro et de RER Châtelet-Les Halles .
Nous traverserons la place où se trouve la fontaine des Innocents de style Renaissance (à cet endroit se trouvait le cimetière de Paris ; le cimetière fût détruit et les corps transportés dans les catacombes créées pour l'occasion) , la très belle église Saint-Eustache d'architecture gothique, la Bourse du commerce, jadis grenier à blé pour Paris, expose désormais la collection d'oeuvres d'art de Mr Pinault.
Nous rejoignons la cour carrée du Louvres puis traversons celle des pyramides de verre.
Nous passons sous l'arc de triomphe du Carrousel et traversons le jardin des tuileries pour rejoindre la place de la Concorde.
Jolie vue sur l'assemblée nationale, l'obélisque, les Champs Elysées , l'arc de triomphe , l'hôtel Crillon et l'hôtel de la marine dont nous traversons la cour pour rejoindre la rue royale , Maxim's, et toutes les magnifiques boutiques ; un coup d'oeil au 25 pour découvrir la Passage royale avant d'arriver à la Madeleine que nous contournons pour prendre la rue Tronchet.
Arrêt au 7 , Hôtel Le Pourtalés .
Nous pénétrons dans la cour pour admirer cet hôtel de très grand luxe.
Nous terminons notre périple par les magnifiques magasins du Printemps et enfin l'incontournable gare Saint Lazare.
Bonne randonnée.
Merci richard pour cette trace gps
Randonnées publiées
km de traces
km de D+
Départ randonnée : gare Montparnasse. A la découverte d'une partie des trésors du 15ème arrondissement. Départ au pied de la tour Montparnasse (sortie2 du métro).Nous rejoignons "le chemin de Montparnasse" charmante petite impasse verdoyante qui a abrité beaucoup d'ateliers d'artistes pour l'exposition de 1900. Nous continuons jusqu'au très intéressant Musée Bourdelle (qui se visite) , nous passons devant la célèbre ESCP et continuons jusqu'au Boulevard qui longe la Gare Montparnasse que nous traversons pour prendre l'entrée qui indique:" Square max Hymans". Nous prenons l'escalator jusqu'au 3° étage qui débouche sur: le Jardin Atlantique réalisé sur le toit de la gare au dessus des rails réalisé en 1994 que nous traversons . Jolie vue sur la tour Eiffel en en sortant sur le Boulevard Pasteur que nous descendons pour rejoindre le célèbre Institut Pasteur rue de Vaugirard et qui occupe les deux cotés de la rue (le musée qui se trouve à gauche est en rénovation pendant encore 4ans). 30 rue des volontaires , nous passons devant un bar à chats : le célèbre "Chat Mallows café avant d'atteindre la rue Blomet et son célèbre Bar.L’aventure du Bal Blomet commence en 1924. Jean Rézard de Wouves, candidat antillais à la députation, installe son QG de campagne au 33, rue Blomet, dans une maison du XVe reconvertie en commerce de vins puis en cabaret sous le nom de « Bal Blomet ».Pour attirer et retenir le maigre auditoire à ses meetings politiques, Jean Rézard , meilleur musicien qu’orateur, se met au piano et joue avec grand succès la musique de ses origines antillaises. La génération des Années folles est alors avide de distractions sur fond de musique et rêve d’un monde nouveau en réaction aux souffrances de la Grande Guerre.On se passionne frénétiquement pour les cultures inédites et les nouvelles esthétiques comme le Surréalisme, le Dadaïsme, le Jazz, l’Art Déco…Les réunions électorales du Bal Blomet se transforment spontanément en soirées musicales et dansantes et deviennent permanentes. Plus doué pour le spectacle, Jean Rézard renonce à la politique et institue un bal régulier avec la bénédiction du propriétaire M.Jouve.Robert Desnos, qui habite quelques mètres plus loin dans les ateliers d’artistes du 45 rue Blomet , le renomme "Bal Nègre" et en assure la promotion dans un article publié dans le quotidien Comoedia . Les artistes du 45 rue Blomet que nous allons rejoindre : Joan Miro, André Masson, Francis Picabia, Robert Desnos et ses amis surréalistes y croisent Mondrian, excellent danseur, ou Kees van Dongen.Le Prince de Galles s’échappe d’une cérémonie officielle pour s’y encanailler et offre de généreux pourboires aux musiciens.La clarinette et le saxophone de Sidney Bechet retentissent dans la salle de bal qui accueille les personnalités qui feront plus tard la légende des cafés et des caves de Saint-Germain-des-Prés : Jacques Prévert, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, Boris Vian, Albert Camus … Maurice Merleau-Ponty y rencontre Juliette Greco. En 2011, Guillaume Cornut entreprend avec l’architecte Samuel Zagury une réhabilitation respectueuse de l’histoire du Bal Blomet, alors menacé de disparition.Leur objectif est de recréer un lieu magique de partage, d’émotions et de fête dans l’esprit de sa grande époque.Six années de préparation et de travaux sont nécessaires pour réinventer l’espace, excaver, transférer en sous-sol et recréer une nouvelle salle de spectacle.Le nouveau Bal Blomet est inauguré le 21 mars 2017. Nous continuons jusqu'au 45 qui était rempli d'ateliers d'artistes ; ce lieu où s'est développé le mouvement Surréaliste est devenu un square orné par "L'oiseau lunaire" offert par Miro.Au 279 rue de Vaugirard , nous pénétrons dans le Square Vergennes (il faut simplement appuyer sur le bouton d'entrée de la plaque de code pour libérer la porte dans la journée).Le bâtiment qui est en face de vous est un atelier réalisé par Maller Stevens réalisé en 1932 pour son ami Louis Barillet qui est un maître-verrier français qui va renouveler l’art du vitrail en France. Utilisant des verres industriels (prismatiques, imprimés, opaques), il introduit une nouvelle esthétique avec des motifs très géométriques dans le style de l’Art déco.Nous passons devant le restaurant " Je Thé ...me" 4 rue d'Alleray avant de rejoindre la magnifique Médiathèque Margueritte Yourcenar (2950m² ) ouverte en 2008).Nous continuons notre chemin jusqu'au 203 rue de la convention pour découvrir la belle bibliothèque "le divan". 20 libraires spécialistes vous conseillent.La librairie Le Divan est créée en 1921 à Saint Germain des Prés par Henri Martineau qui fonda la revue littéraire et les éditions du même nom en 1909.Spécialiste et éditeur de Stendhal au XXe siècle, la légende veut que le fondateur du Divan, également médecin, prescrivît à ses patients autant Le Rouge et le Noir que ses médications.450 m2, 60 000 titres,130 rencontres d'auteurs par an. Nous arrivons rue Olivier de Serres qui monte.Sur le trottoir de gauche , juste après l'école, prendre sur la gauche la petite entrée de l'allée joseph Récamier pour découvrir un îlot à l'architecture très originale ; au bout de l'allée se diriger sur la droite , qui est une impasse , pour prendre l'ascenseur qui va vous déposer au 3éme et dernier étage plus haut dans la rue qui vous permettra de rejoindre la rue Olivier de Serres. Nous rejoignons le 2 passage de Dantzig où se trouve " la Ruche" qui est visitable les journées du patrimoine) .La Ruche est née de la générosité du sculpteur Alfred Boucher (1850-1934), passé d’une condition modeste au statut d’artiste devenu célèbre et fortuné.En 1900, il acquiert un terrain de 5000m2 passage Dantzig puis, l’Exposition Universelle de 1900 achevée, il achète aux enchères le pavillon des vins de Gironde conçu par Gustave Eiffel.Le site est géré par la Fondation la Ruche et dirigé par un conseil d’administration.Une cinquantaine d’artistes y travaillent actuellement. Ce site a pour objectif de présenter leurs travaux et leur actualité, ainsi que les activités qui ont lieu dans la salle collective, expositions, lectures, rencontres.Baptisée la Ruche pour évoquer l’activité intense de ses artistes, ses éléments architecturaux proviennent de l’Exposition Universelle : la grille de l’entrée principale, du pavillon de la Femme, les cariatides de la Rotonde, du pavillon d’Indonésie.Les façades et toitures du bâtiment sont inscrites aux monuments historiques par un arrêté du 19 janvier 1972. La Ruche a été de tout temps financée par un mécénat privé et des aides publiques.Aujourd’hui, la Fondation La Ruche-Seydoux, créée en 1985 grâce à la donation de Geneviève Seydoux et reconnue d’utilité publique en 1985, en assure la gestion et l’entretien.Parmi ses occupants historiques : Fernand Léger, Chaïm Soutine, Zadkine, Archipenko, Marc Chagall, Michel Kikoïne, Jacques Chapiro, Jacques Lipchitz, Henri Laurens, Blaise Cendrars et son fondateur Alfred Boucher qui fut le professeur de Camille Claudel. Notre chemin nous conduit rue des morillons où se trouve le centre des objets perdus au 36 avant d'arriver devant l'entrée du square Georges Brassens ..Les abattoirs de Vaugirard sont construits sur le terrain des anciens vignobles de Périchot.1949, Les abattoirs de Vaugirard sont d'anciens abattoirs, à la fois bovins, ovins et chevalins, dans le quartier Saint-Lambert du 15e arrondissement de Paris.D'une superficie de 72 000 m2, ils sont ouverts entre 1896 et 1941.Ils cessent leur activité entre 1976 et 1978 et sont pratiquement entièrement démolis entre 1978 et 1985.Seuls trois bâtiments, les portes monumentales et quelques statues, dont deux taureaux, sont conservés. À l'emplacement de ces abattoirs est créé le parc Georges-Brassens, ouvert au public en 1985.A la sortie du park , magnifique street art sur la gauche (14 rue des périchaux) : Totem dans la ville ( Da Cruz en 2018 : 50m/10m).Rejoignant l'ancienne voie ferrée périphérique devenue promenade, nous rejoignons le métro Porte de Versailles.Bonne randonnée.Merci richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro Belleville Arrivée : métro Père Lachaise. Promenade où l'on monte et descend en permanence. Les quartiers traversés sont parmi les plus pittoresques de Paris. On commence par le charmant parc de Belleville et sa vue magnifique sur Paris. Nous traversons une partie de Belleville pour rejoindre les Buttes Chaumont (très joli parc d'époque Napoléon III avec son lac et ses oiseaux). Nous rejoignons la place des Fêtes par la rue des solitaires avec ses jolies petites maisons caractéristiques du quartier de la Mouzaïa ; nous passerons par le charmant passage des désirs (faire un aller-retour dans le jardin communautaire qui se trouve sur la gauche) avant de rejoindre la très commerçante rue des Pyrénées qui nous conduira jusqu'au cimetière de Pére Lachaise (célèbre dans le monde entier : 3,5 millions de visiteurs). Deux solutions : on peut se promener dans ce site exceptionnel (presque43Ha) pour rejoindre le métro ou bien chercher certaines tombes parmi les 70000 qui s'y trouvent(Lafontaine, Molière, Chopin, Musset, Proust, Piaf, le mur des fédérés,...véritable jeu de piste qui nécessite d'acheter un plan dans les boutiques à l'entrée du cimetière (+/- 2€ ,ceux trouvés sur internet étant totalement inutilisables). Bonne balade.Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro porte Dauphine (prendre la très belle sortie réalisée par Guimard : la libellule devant le 90 avenue Foch).Arrivée : Place du Trocadéro. Nous passons devant la gare Foch , de style monumentale, construite pour l'exposition universelle de 1900 , puis devant l'université de Paris-Dauphine pour rejoindre les lacs inférieurs et le lac supérieur du Bois de Boulogne que nous longeons . Puis nous traversons une partie du bois (qui est 2,5 fois plus grand que central park à New-York) pour rejoindre l'avenue de la porte d'Auteuil, Roland Garros, les serres de la porte d'Auteuil que nous visitons (gratuit)et enfin le square des poètes. Nous suivrons , désormais , un itinéraire "Art nouveau" . 85 rue Lafontaine : intéressant immeuble de 1905 réalisé par Herscher .Nous remontons l'avenue Mozart : au 122 l'Hôtel Guimard en cours de restauration . A la station de métro jasmin : un regard sur les belles sculptures de Bouchard qui ornent l'immeuble des 4/6 rue jasmin (son musée se trouvant désormais dans la célèbre Piscine de Roubaix) ; les immeubles de Boussard au 78 rue Mozart et au 41 rue Ribera que nous descendons . Chefs d'oeuvre de Guimard rue Lafontaine : au 60 l'Hôtel Mezzara et au 14 le Castel Béranger; au 40 le très intéressant centre des apprentis d'Auteuil. Nous longeons la Maison de la Radio pour rejoindre l'ile aux cygnes : statue de la Liberté et belles vues sur les quais de Seine. Nous passons devant le tour Eiffel , prenons les jardins du Trocadéro pour rejoindre le métro. Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : métro Lamarck à Paris.Arrivée métro: Madeleine. Une des plus belles promenade de Paris qui commence par la partie nord de Montmartre : le restaurant "le lapin agile", les vignes de Montmartre , la place Dalida et la rue Junot (emplacement de l'ancien "maquis de Montmartre" devenu aujourd'hui le quartier très recherché), La place du tertre, l'église saint Pierre, le Sacré-coeur, le musée Dali, le moulin de la galette, le métro des abbesses (une des deux plus belles stations de Guimard). Quittant Montmartre, nous allons traverser le 9ème . Au 12 avenue Trudaine, il faut rentrer dans la belle et historique cour du Lycée J.Decour ; nous descendrons la pittoresque rue des martyrs pour rejoindre la rue cadet où se trouve le Grand Orient de France avant de rejoindre les 3 plus beaux passages couverts de Paris (Verdeau, Jouffroy, des panoramas et la galerie Vivienne). Par un passage nous rejoignons les jardins du Palais royal et les Colonnes de Buren. Nous passons par les Pyramides du Louvre, traversons le jardin des tuileries pour atteindre la place de la Concorde. Pour terminer , nous prenons la rue royale, passons devant chez Maxim's, jetons un coup d'œil au "village royal" avant d'atteindre la Madeleine et son métro.Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Gare parc de Sceaux (RER B), Arrivée station de métro Châtillon-Montrouge (ligne 13). Belle promenade qui commence par le parc de Sceaux( les grandes cascades, l'octogone, le grand canal, le Pavillon de Hanovre, le château, l'orangerie,..) puis en sortant du parc nous rejoignons la ligne 13 par la très agréable et pittoresque "coulée verte" qui a été réalisée pour cacher le long tunnel qui permet au TGV de rejoindre la Bretagne. Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro Lamarck (L12) Arrivée : Métro Saint-Lazare Une très belle promenade de Paris qui commence par la partie nord de Montmartre : le restaurant "le lapin agile", les vignes de Montmartre , la place Dalida et la rue Junot (emplacement de l'ancien "maquis de Montmartre" devenu aujourd'hui le quartier très recherché), La place du tertre, l'église saint Pierre, le Sacré-coeur, le musée Dali, le moulin de la galette, le métro des abbesses (une des deux plus belles stations de Guimard).Quittant Montmartre, nous allons traverser le 9ème . Au 12 avenue Trudaine, il faut rentrer dans la belle et historique cour du Lycée J.Decour ; nous descendrons la pittoresque rue des martyrs pour rejoindre la rue cadet où se trouve le Grand Orient de France avant de rejoindre les 3 plus beaux passages couverts de Paris (Verdeau, Jouffroy), des panoramas. Nous rejoignons la place de la bourse avant d'atteindre l'Opéra . Enfin nous passons devant le "Printemps" avant de terminer par la très belle gare Saint-Lazare.Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Sentier sportif Sylvestre à Rueil-Malmaison ( Haut-de-seine 92 ) Le bois de Saint-Cucufa est aussi appelé Forêt de Malmaison. C'est un bois très agréable pour les balades en forêt, car il a l'avantage d'être un véritable bois possédant un relief très abrupte. Bonne randonnée à tous. Balade faite par Charles,Françoise,Michelle et Jean Pierre le 21/02/2011. Merci à eux quatre pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro la Défense Arrivée métro Pont de Levallois. Petite rando très dépaysante qui permet de découvrir le premier site économique européen, celui de la Défense, ses oeuvres d'art (il existe un plan- itinéraire gratuit téléchargeable), ses boutiques et sa fantastique architecture. Arrivés en bas du site, nous traversons le Seine pour rejoindre l'ile de la Jatte.À la fin du 19ème siècle, l’île de la Grande-Jatte devient un lieu de fête réputé avec ses nombreuses guinguettes. C'est aussi à cette époque que de nombreux ateliers, aujourd'hui disparus, s’installent sur l'île.L'île de la Jatte devint à cette époque le repère de quelques bandits et aussi de filles de petite vertu. Mais ce sont surtout les peintres impressionnistes qui apportent à l'île sa célébrité, en particulier avec le tableau de Georges Seurat, Un dimanche après-midi à l'Île de la Grande Jatte, exposé pour la première fois en mai 1886. De nombreux artistes célèbres sont venus peindre dans l’île : Claude Monet, Vincent van Gogh, Alfred Sisley, Charles Angrand, Albert Gleizes, Pierre Bonnard et bien d’autres. C’est l’une des zones résidentielles les plus chères de la région parisienne.Nicolas Sarkozy y a résidé , dans un duplex, au 41 Bd Bouhot. Nous rejoignons l'île par une passerelle qui nous permettra de découvrir : le Temple de l’Amour ; le parcours des impressionnistes : promenade de 4 km sur l’Île de la Jatte, permettant la visualisation de 10 œuvres impressionnistes ; Seurat, Monet, Sisley, van Gogh…) installées sur le site même de leur création ; le très intéressant musée de la pêche et de la nature ; le rucher de Levallois (22 ruches) ; le parc de l’île est également labellisé « Refuge Jardin d’Oiseaux » ; de nombreuses espèces peuvent y être observées. Un escalier permet de rejoindre le pont de Levallois qui mène sur la droite au métro Pont de Levallois. Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Départ : métro Alma-Marceau .Arrivée : métro RanelaghUne rando très diversifiée qui nous fera traverser Paris du 8° au 16°arrondissement à travers des décors réalisés de 1850 à la seconde guerre mondiale (Haussmann , art nouveau, art déco,...) qui font le charme du Paris d'aujourd'hui. Nous commençons par le théâtre des Champs-Elysées , 15 avenue Montaigne , réalisé par les frères Perret en béton et décoré par Bourdelle. Nous traversons la Seine par le pont de l'alma , passons devant la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité et prenons la rue bosquet jusqu'à la rue du champs de mars (au 33 immeuble art nouveau "les arums" de Octave Raquin) ; avant de rejoindre le 12 rue Sédillot ( Hôtel Monttessuy de Jules Lavirotte); nous passons devant la fontaine de Mars rue Saint-Dominique. Un coup d'œil à l'intérieur de la belle pharmacie à l'angle de l'Avenue Rapp, puis nous rejoignons le 29 : le chef d'œuvre art nouveau de Jules Lavirotte (1° prix des façades en 1901). A quelques pas se trouve le square Rapp : bel immeuble de Lavirotte au 3 et au 4 celui de la Société théosophique . Nous rejoignons le Seine et empruntons la passerelle Debilly pour rejoindre la rive droite. Nous traversons le palais de Tokyo construit pour l'exposition de 1937 et qui abrite le musée d'art moderne. nous traversons l'avenue du président Wilson et découvrons le très beau palais Galliera qui est consacré à la mode. Nous poursuivons jusqu'au musée Guimet consacré à l'art asiatique (une des plus complète collection du monde). Nous sommes devant le palais d'Iéna qui abrite le CESE et qui est une des grandes réalisations en béton des frères Perret ( salle des colonnes, des escaliers étonnants,..., visitable uniquement lors de la journée du patrimoine). Le palais de Chaillot que nous atteignons en 5 minutes , réalisé pour l'exposition de 1937 est de style monumentaliste néoclassique . Aprés "la vue sur la tour Eiffel" nous rejoignons le 25 bis rue Franklin , un autre chef d'œuvre des frères Perret. Nous passons devant le musée Clémenceau et rejoignons la rue Raynouard . A gauche la pittoresque rue des eaux (pour les plus courageux : en bas des escaliers, beaux immeubles aux 5, 8,12 et le musée du vin ; En 1972, la rue des Eaux et le square de l'Alboni servent de lieu de tournage au film Le dernier tango à Paris de Bertolucci avec Marlon Brando et Maria Schneider en utilisant en particulier des vues prises depuis le 5 rue des Eaux .En 1981, la rue des Eaux est un lieu de tournage du film le Professionnel avec Belmondo. Son personnage, Josselin Beaumont, possédait un appartement au 2e étage du no 5 rue des Eaux. Pour les immeubles du coté impaire de la rue Raynouard , la façade coté rue est en fait un derrière d'immeuble ; la vraie façade se trouve de l'autre coté avec une vue magnifique sur Paris ; regardez bien celle des entrées des 15 et 23, puis de l'avenue du parc de Passy. Nous passons devant la maison de Balzac au 47 (musée) puis au 51-55 l'immeuble des frères Perret que auguste Perret habita jusqu'à sa mort. Au carrefour de la rue Franklin et de la rue Singer : immeuble dans lequel résida Franklin qui y installa son premier paratonnerre. Nous passons devant ce qui reste de l'hôtel de Valentinois du 65 au 70 , terrain sur lequel s'est installé le célèbre lycée Saint Jean de Passy. Nous passons derrière la maison de la radio et entrons dans le quartier de "l'art nouveau" en particulier de Guimard. Au 14 de la rue Lafontaine, son chef d'œuvre "le castel Beranger" ; du 17 au 21 tout le pâté de maison (rue Gros et Agar) est de lui ; au 60 le bel hôtel Mezzara et son magnifique intérieur; au 65 "studio building" art déco de Sauvage ; au 85-87 immeuble art nouveau très décoré de Herscher. Revenant sur nos pas , nous rejoignons l'hôtel Guimard au 122 avenue Mozart construit par ce dernier pour y vivre avec son épouse (une américaine, artiste peintre qui décora l'intérieur) et y travailler et qui sera bientôt restauré. Nous passons , ensuite, par le 41 rue Ribera( immeuble art nouveau de Boussard). Rue Jasmin , au 4 et 6 : magnifiques statues de Bouchard dont le musée se trouve désormais, à la "Piscine de Roubaix" ; rue Heine immeuble Guimard au 18 dans lequel il vécut avant de partir pour les USA. Nous arrivons très vite au 10 square du docteur Blanche où se trouve la fondation Le Corbusier . La Maison La Roche a été construite entre 1923 et 1925 par Le Corbusier et Pierre Jeanneret. Elle est considérée aujourd'hui comme un exemple prestigieux d'architecture moderne en France, dans lequel on trouve pour la première fois l'expression architecturale des" 5 points de l'architecture nouvelle" . La partie La Roche se visite ; la partie Jeanneret est occupée par la fondation. Pour terminer, nous prenons la rue du docteur Blanche jusqu'à la rue Mallet Stevens que nous parcourons jusqu'au bout . Cette courte voie en impasse est célèbre pour être bordée de six bâtiments représentant le "mouvement moderne" conçus par Mallet-Stevens qui habita l'un d'eux . Nous terminons en rejoignant le métro Ranelagh. Bonne Balade.Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée :Gare de Robinson RER B ;Arrivée : Parc de Sceaux RER B. Nous commençons cette très belle rando par le parc de la vallée aux loups .En 1807, Chateaubriand s’installe à la Vallée-aux-Loups et voue à son parc un attachement passionné.Dans ce bel endroit de 14 ha, remarquablement conservé, se niche une jolie maison décorée et meublée dans le goût du début du XIXe siècle. En sortant de ce bel endroit , nous pénétrons dans l'Arboretum.L'arboretum de la Vallée-aux-Loups est situé au cœur du Val d'Aulnay.Il s'agit des anciennes pépinières Croux avec le château du XVIIIe siècle où la famille Croux a longtemps résidé. Plusieurs arbres remarquables décorent ce parc enchanteur . Nous rejoignons ensuite le parc de Sceaux .André Le Nôtre fut chargé par Jean-Baptiste Colbert de redessiner un nouveau parc autour de sa « maison des champs » que le ministre venait d’acquérir et faisait agrandir, au début des années 1670.La grande cascade, ornée d’un somptueux décor, constituait une des attractions majeures de ce jardin.A la fin des années 1680, Jean-Baptiste Colbert, fils aîné du célèbre ministre, fit aménager un grand canal.La Révolution entraîne la destruction d'une bonne partie de la propriété et notamment du château de Colbert.L'édifice est reconstruit en 1856 dans le style Louis XIII par le duc de Trévise, mais la fortune déclinante de la famille et la première guerre mondiale mettent bientôt un terme à cette embellie.Ce n'est qu'à partir des années 1920, date de son rachat par le Conseil général de la Seine, que le domaine connaît un certain renouveau.Léon Azéma, architecte et concepteur des jardins du Trocadéro, y installe une nouvelle cascade dans le style cubiste de l'époque et l'orne de sculptures de Rodin. A l'angle ouest du grand bassin s'élève le pavillon de Hanovre.Celui-ci avait été édifié à Paris en 1751 par le maréchal de Richelieu.Transformé au XIXe siècle en magasin, puis cédé à un promoteur, le bâtiment, classé, a été démonté, numéroté pierre par pierre et reconstruit dans le parc de Sceaux au début des années 1930.Le château accueille aujourd’hui le Musée d’Ile-de-France.Dans le parc de Sceaux, où plusieurs centaines de cerisiers (rose et blanc) ont été plantés dans les bosquets nord et sud .Célébrer la beauté des fleurs est devenu une tradition. Comme au pays du soleil levant, on se rassemble sous les arbres fleuris, et on pique-nique en famille ou entre amis chaque printemps (avril). Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
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