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Trace déposée le 15/02/2022 par mercier.r
Départ randonnée : métro Louvre-Rivoli Place du Louvre
Sur cette place , d'un coté le Louvres (ce n'est pas son coté le plus séduisant) ;
de l'autre coté 3 bâtiments remarquables :
la mairie du 1° avec son beffroi et l'église Saint Germain l'Auxerrois .
Nous rejoignons la Seine dont nous allons remonter le cours .
Première étape :
la Samaritaine est dans le paysage parisien depuis plus d’un siècle.
Installée sur les bords de Seine, elle doit son nom à une pompe à eau édifiée sur le pont Neuf.
Inaugurée en 1608 à la demande du roi Henri IV,
celle-ci est décorée de figures représentant la rencontre de Jésus et de la Samaritaine au puits de Jacob.
C’est en 1869 qu’Ernest Cognacq crée la Samaritaine.
Il décide de louer un petit commerce de nouveautés qu’il nomme « À la Samaritaine ».
Il épouse en janvier 1872 Marie-Louise Jaÿ,
première vendeuse du rayon des confections du Bon Marché avec laquelle il dirige désormais la boutique.
Une architecture que l’on retrouve déjà en 1883 dans le roman d’Emile Zola "Au bonheur des Dames".
L’écrivain est alors conseillé par Frantz Jourdain,
l’architecte qui sera en charge de la construction de la Samaritaine plus de vingt ans après la parution des textes.
Les quatre grands magasins de la Samaritaine sont un pur produit de la Belle Époque incarnant l’Art nouveau et son esprit.
La vision de Frantz Jourdain est radicale :
le magasin doit être en fer et non en pierre afin d’aménager des espaces intérieurs plus vastes et mieux éclairés.
Les murs épais sont entièrement remplacés par du verre dans l’objectif d’attirer une foule de clients toutes classes sociales confondues .
Le tout est très coloré pour égayer le gris du ciel parisien.
Mais cette architecture dénote dans le paysage et ne plaît pas à la ville de Paris.
C’est alors qu’en 1925 un nouveau maître d’œuvre intervient : Henri Sauvage.
Il apporte au magasin une façade sur la Seine et son style Art déco.
La Samaritaine n’est pas qu’une histoire architecturale, c’est aussi un projet social à la pointe des innovations pour ses employés avec : des maisons de repos, des logements, une pouponnière, un club de sport etc.
Elle brasse toutes les catégories sociales de la capitale et emploie plus de 2 000 personnes.
La Samaritaine fonctionne à plein régime jusque dans les années 1970 lorsque s’amorce le déclin du grand magasin.
Elle ne se remettra jamais de la fermeture des Halles situées juste à côté.
Contrainte de fermer en 2005 pour des raisons de sécurité, la Samaritaine renaît sous la forme d’un quartier de vie accueillant un grand magasin, un hôtel, des bureaux, des logements et une crèche.
Ambitieuse et splendide rénovation décidée et réalisée par Mr B .Arnault .
Le nouveau grand magasin la Samaritaine Paris Pont-Neuf rouvre ses portes au public le 23 juin 2021.
Nous rejoignons la Seine par un vieil escalier.
Notre premier pont ( Le pont Neuf) est le plus ancien de Paris .
Premier pont en pierre , sans habitations ou boutiques .
Tout au long du pont neuf, sous les piliers, des centaines de petites sculptures .
Ce sont des mascarons, adaptations dans l’architecture des masques des théâtres italiens .
Aux alentours de 380 mascarons se succèdent de part et d’autre du pont neuf .
C’est à Henri III qu’on doit de lancer les travaux.
Mais ceux-ci durent s’arrêter avec la révolte de la Ligue qui entra dans Paris en 1588.
Ce fut son successeur, Henri IV qui reprit le flambeau en y apportant juste une petite modification : pas de maison sur ce pont, contrairement à l’usage .
Ce pont permet de rejoindre le coeur antique de paris : l 'île de la Cité et l'île Saint Louis.
A la sortie du dernier pont (pont Sully ) une petite barrière sur le trottoir : prendre à droite le passage qui descend et borde le fleuve .
Nous passons devant la péniche atelier de Le Notre puis Les Yachts de Paris.
Un petit passage va nous permettre de passer sous le métro pour rejoindre le port de l'arsenal (port de plaisance de Paris depuis 1983 et débouché du canal Saint-Martin).
Agréable parcours qui va nous permettre de rejoindre la place la Bastille et de changer totalement de décor.
Nous prenons la rue Saint Antoine et passons devant un temple protestant puis devant l'école des Francs-bourgeois .
Depuis 1870, l’Hôtel de Mayenne et d’Ormesson est occupé en location par les Frères des écoles chrétiennes, antérieurement installés rue des Francs-Bourgeois, d’où le nom.
L'église Saint-Paul-Saint-Louis est une splendide église baroque construite entre 1627 et 1641 par les Jésuites avec l'aide financière de Louis XIII (1601-1643).
Saint-Paul-Saint-Louis est la première église jésuite de la capitale.
C'est aussi la première église qui s'émancipe intégralement de la tradition gothique .
Détruite, reconstruite , elle a vu passer (entre autres) Bossuet, Madame de sévigné, Robespierre, Hugo,...
un petit peu plus loin , au 133 rue St Antoinne , coup d'oeil à l'hôtel Séguier et à son beau balcon soutenu par des chimères.(1728).
Nous prenons la charmante rue Miron ; 2 bâtiments du 16° siècle (enseigne du faucheur au 11 et du mouton au 13) restaurés en 1967.
Un peu plus loin , l'acquisition de la Maison aux Piliers au nom de la municipalité en juillet 1357 par Étienne Marcel deviendra l ' Hôtel de ville de Paris .
Voyant que les affaires de ses vendeurs ambulants fonctionnent incroyablement bien à cet emplacement, François-Xavier Ruel, bimbelotier, et son épouse Marie-Madeleine s’installent à l’angle de la rue de Rivoli et de la rue des Archives et y ouvrent leur tout premier comptoir de bonneterie en 1856.
Idéalement située à côté de l’Hôtel de Ville, la petite enseigne familiale du 54 de la rue de Rivoli ne tarde pas à prospérer et à s’agrandir.
François-Xavier Ruel se diversifie dès 1860 dans la quincaillerie et la vente de jouets et bibelots et acquiert les boutiques adjacentes à peine deux ans après l’ouverture de son commerce.
En 1866, dix ans après sa création, l’enseigne prend le nom de Grand Bazar de l’Hôtel de Ville et devient le tout premier établissement parisien à proposer des articles étiquetés, vendus à prix fixes et suffisamment bas pour attirer une clientèle large issue des classes moyennes, voire populaires.
Petit à petit, et jusqu’à son décès le 30 janvier 1900, François-Xavier Ruel continue de développer son commerce en se diversifiant et en acquérant tous les immeubles compris entre les rues des Archives, de Rivoli, du Temple et de la Verrerie.
En 1895, l’enseigne se revendique déjà comme le plus vaste et meilleur marché du monde .
Par la rue de la verrerie, nous passerons devant l'église Saint Merri pour rejoindre la place Stavinsky .
On trouve sur cette place la fontaine Stravinsky créée par Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle.
Nous sommes arrivés au centre Pompidou.
Inauguré le 31 janvier 1977, le centre Pompidou a accueilli, en 2019 , 3 273 867 visiteurs, soit une moyenne de 10 595 visites par jour.
Au sein du musée national d'Art moderne, il conserve l'une des deux plus importantes collections d'art moderne et contemporain au monde, et la première d'Europe avec 113 675 œuvres de six mille artistes en 2019 .
Nous allons ensuite rejoindre le quartier des Halles qui tient son nom des anciennes halles Baltard, aujourd'hui disparues, qu'Émile Zola surnommait autrefois le "Ventre de Paris".
Devenu vétuste, ce bâtiment a laissé sa place, dans les années 70, au Forum des Halles, un grand centre commercial au cœur de la capitale.
Entièrement rénové dans les années 2010, ce dernier se pare aujourd'hui d'une remarquable réalisation architecturale, la Canopée, immense structure de verre et d'acier aux courbes d'inspiration végétale...
Temple de la mode, cet ensemble accueille, en plus de ses nombreuses boutiques, une bibliothèque, un conservatoire, un centre hip hop, une piscine, des salles de cinéma, ainsi que des cafés et restaurants.
En transport en commun, on y accède via la plus grande gare souterraine du monde, la station de métro et de RER Châtelet-Les Halles .
Nous traverserons la place où se trouve la fontaine des Innocents de style Renaissance (à cet endroit se trouvait le cimetière de Paris ; le cimetière fût détruit et les corps transportés dans les catacombes créées pour l'occasion) , la très belle église Saint-Eustache d'architecture gothique, la Bourse du commerce, jadis grenier à blé pour Paris, expose désormais la collection d'oeuvres d'art de Mr Pinault.
Nous rejoignons la cour carrée du Louvres puis traversons celle des pyramides de verre.
Nous passons sous l'arc de triomphe du Carrousel et traversons le jardin des tuileries pour rejoindre la place de la Concorde.
Jolie vue sur l'assemblée nationale, l'obélisque, les Champs Elysées , l'arc de triomphe , l'hôtel Crillon et l'hôtel de la marine dont nous traversons la cour pour rejoindre la rue royale , Maxim's, et toutes les magnifiques boutiques ; un coup d'oeil au 25 pour découvrir la Passage royale avant d'arriver à la Madeleine que nous contournons pour prendre la rue Tronchet.
Arrêt au 7 , Hôtel Le Pourtalés .
Nous pénétrons dans la cour pour admirer cet hôtel de très grand luxe.
Nous terminons notre périple par les magnifiques magasins du Printemps et enfin l'incontournable gare Saint Lazare.
Bonne randonnée.
Merci richard pour cette trace gps
Randonnées publiées
km de traces
km de D+
Départ randonnée : métro Dauphine Arrivée métro Sablons. A la demande de certains d'entre vous, j'ai réalisé une randonnée sol sec quelque soit la météo . En fonction des conditions climatiques, on pourra décider de marcher sur des chemins pleine nature ou sur des chemins goudronnés et cela dans l'un des sites les plus beaux de la région parisienne. Départ métro dauphine ; nous passons devant l'université de Paris-Dauphine avant de rejoindre le lac inférieur du bois de Boulogne que nous longerons sur toute sa longueur .En traversant l'avenue de l'hippodrome , nous pouvons faire le tour du lac supérieur en passant devant le cirque Gruss et son spectacle équestre.Ayant retraversé l'avenue, nous traverserons le bois de Boulogne pour passer devant le monument des 35 jeunes fusillés de la 2° guerre mondiale.Nous longerons le lac du réservoir en observant , au passage le tronc étonnant d'un grand cèdre . Nous passerons devant le somptueux pavillon de la Grande Cascade qui n’a pas toujours été un restaurant, ce qui explique son décor atypique et exceptionnel.Le pavillon était à l’origine un lieu de halte pour Napoléon III, qui venait au Bois de Boulogne pour chasser. Au fil des années, la Grande Cascade a évolué, tout en entretenant son style “rétro-moderne”.A l’intérieur de ce restaurant célèbre , lustres, dorures, et miroirs offrent un charme certain à cette résidence qui a conservé toute sa splendeur d’époque . Etant passé devant la Grande cascade , nous traverserons l'allée de Longchamp pour rejoindre la parc de Bagatelle (Entrée gratuite du 1er octobre au 31 mars. Entrée payante (plein tarif, 2€50 ; tarif réduit, 1€50) du 1er avril au 30 septembre).Nous pénétrons dans ce magnifique parc par la grille d'honneur, parc que nous visiterons en tournant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.Le parc de Bagatelle est situé au cœur du Bois de Boulogne. D'une superficie de 25 ha, la boucle qui permet d'en faire le tour fait 2 kms .Créés en 1775, le parc et son château ont été construits en 64 jours à la suite d’un pari entre la reine Marie-Antoinette et son beau-frère le Comte d’Artois.Le parc de Bagatelle est un lieu de promenade et de détente. En plus des arbres gigantesques et d’une flore variée, les petits ponts, les rochers, les grottes, les miroirs d’eau et les cascades artificielles ajoutent du charme et du romantisme au lieu.Première partie, jardin à l'anglaise avec ses paons et ses chats ; deuxième partie : le visiteur admire le travail des jardiniers : jardin des présentateurs , maison du chef jardinier , jardin vert , jardin des Iris et enfin une magnifique roseraie de 10 000 rosiers issus de 1 200 espèces différentes. Le parc possède également une très belle collection de paons pour la plus grande joie des enfants.(Château et Trianon sont actuellement en restauration). Nous rejoignons la mare St James et sa faune qui est d'une grande richesse , ses pêcheurs et ses carpes qui peuvent atteindre 12 kgs. Nous passons , ensuite, devant la magnifique fondation Vuitton qui se visite et abrite des expositions célèbres ; nous longeons le Jardin d'acclimatation (paradis des enfants) avant de rejoindre le métro Sablons .Bonne randonnée.Merci richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Arrêt de bus "Château de Vincennes" Longue promenade dans le Bois de Vincennes au cours de laquelle on pourra visiter donjon et chapelle du Château, zoo et/ou le Parc Floral (entrées payantes). On contournera aussi 3 lacs (Saint-Mandé, Daumesnil et des Minimes). L'unité de la rando est faite en longeant les nombreux ruisseaux agrémentés de petites cascades et de somptueux nymphéas blancs, roses ou rouges.Juste avant de rentrer dans le Bois pour contourner le Lac de Daumesnil, vous pourrez trouver 3 tables prêtes à vous accueillir pour le pique-nique en achetant panini, frites, crêpes, glaces et boissons. L'accueil est sympathique et le service rapide et compétent...et les prix raisonnables. Bonne randonnée Merci Jp pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro Alexandre Dumas ; Arrivée : métro Gambetta. Randonnée très variée, très agréable et très dépaysante. Rue de Bagnolet, nous commençons par la cité Aubry avec son charmant jardin de quartier, puis rue Ligner et enfin rue de la réunion avec son jardin naturel Pierre Emmanuel (photo jointe). un peu plus loin un aller-retour villa Godin. Par la rue Florian et Galleron , nous atteignons la belle rue piétonne Saint-Blaise et l'église médiévale de Saint Germain de Charonne (une des deux églises de Paris encore entourée par son cimetière). Nous traversons le jardin de l'hospice Debrousse. (NB : la trace fait une boucle que nous suivons dans le sens des aiguilles d'une montre). Belle place Octave Chanute et rue Pierre Mouillard pour découvrir la très belle rue Irénée blanc ( un des petits paradis de Paris). (79 marches à descendre : soyez vigilants).Nous prenons la rue Belgrand ,passons par la place Edith Piaf , puis le Square E. Vaillant avant de rejoindre la Père Lachaise . Quatre solutions : continuer la rando sans rentrer dans le cimetière ; suivre la trace dans l'un des plus célèbres cimetières du monde qui est une boucle qui passe par les tombes de O.Wild ,les victimes de la 2de guerre mondiale, le mur des fédérés, les membres du PCF, E.Piaf, V.Noir, Montand et Signoret, G.Becaud, Lafontaine, Molière et Proust ; Se promener au hasard (NB : 44 Ha) ; chercher des tombes : 69000 concessions (plus de 1000000 de personnes); il faut un plan à acheter à l'entrée du cimetière (ce qui existe sur internet est inutilisable). Sortant du cimetière ,nous rejoignons la rue de la Bidassoa et la rue d'Annam qui monte sur la droite pour passer devant la Fondation Lebaudy (logements sociaux du 19 ème siècle) . ( la trace va faire une boucle que nous tournons dans le sens inverse des aiguilles d'une montre); nous continuons jusqu'au passage des soupirs (très beau jardin de quartier sur la droite) ; nous traversons ce qui fût le quartier des Saint-Simoniens et prenons le passage Gambetta. Nous admirons au passage, le beau pavillon Baudouin ("folie" du 19 ème siècle)et passons devant les deux Bellevilloise avant de rejoindre le métro Gambetta par la commerçante rue des Pyrénées. Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : métro Buttes Chaumont Arrivée métro Opéra. Très belle randonnée à travers Paris passant par des quartiers totalement différents.Nous commençons par une boucle dans les Buttes Chaumont. La rue des solitaires avec ses charmantes petites maisons nous conduira jusqu'à la place des fêtes (la station de métro la plus profonde de paris) et passons devant le "regard de la lanterne" , construit au 16° siècle , qui permet de descendre sous terre pour vérifier le grand aqueduc sous-terrain de Belleville . Nous passons par le charmant passage des soupirs pour rejoindre la commerçante rue des pyrénées , la place Gambetta et le cimetière du père Lachaise (confesseur de louis XIV) .44Ha, 70000 tombes, 5000 arbres , 3,5 millions de visiteurs par an qui en fait le cimetière le plus visité du monde . Notre trace passe , entre autres , par les tombes de O.Wilde, le mur des fédérés , les victimes de la 2° guerre , P.Eluard, E.Piaf , Victor Noir , Y.Montand et S .Signoret , G.Bécaud , Lafontaine et Molière, Chopin , Héloïse et Abélard, Musset , Arago , Félix Faure , Colette , ... Nous sortons rue de la roquette où se trouvent les 5 "dalles de la guillotine" ; à l’angle de la rue de la Croix-Faubin et de la rue de la Roquette actuelles se trouvait la prison de la Grande Roquette, où étaient enfermés les condamnés à mort .À partir de 1851, la guillotine est installée à l’entrée de cette prison. Cinq dalles plates sont alors fabriquées au milieu de la rue, à l’époque pavée, pour que les pieds de l’échafaud soient stables.Des dalles dont l’emplacement est encore visible aujourd’hui.Entre 1851 et 1899, deux cents personnes furent exécutées . 6 impasse Mont-louis : beau bâtiment qui abrite l'atelier Varan (centre de formation au cinéma documentaire).Nous empruntons les verdoyants passages Gustave-Lepeu et Alexandrine pour rejoindre la rue de Charonne. Au 94 se trouve le Palais de la femme qui existe depuis 1910 ; les époux Blanche et Albin Peyron, décide d'acquérir le bâtiment en 1926 qui devient un établissement de l'Armée du salut destiné à l'accueil des jeunes filles et femmes seules.Le bâtiment est composé de 630 chambres. Au 77 , derrière un immeuble sur rue qui date de 1886, se trouve une magnifique cour industrielle à la physionomie originale.Au 51/53 : Hôtel de Mortagne construit en 1661 par l'architecte Delisle-Mansart , neveu de François Mansart .Au 26 : un petit aller-retour dans le charmant passage Lhomme.Nous prenons ensuite la rue de Lappe . Les Bretons puis les Auvergnats y installèrent des troquets « bois et charbon » en nombre.La rue de Lappe fut alors le repaire des "apaches", voyous et truands en tous genres qui fréquentaient les nombreux cafés-charbons.Les cabrettes auvergnates s'associèrent aux accordéons des Italiens, autres immigrés, pour former dès 1880 les premiers bals musette, où l'on danse la bourrée en claquant des talons. Dans les années 1930, dix-sept bals y étaient installés.L'un d'entre eux ouvrit au no 9 de la rue, en 1936, sous le parrainage de Mistinguett : le Bal à Jo, du nom de son propriétaire, Jo France, qui avait déjà créé un petit cabaret cinq ans plus tôt. Pour rejoindre la Bastille , nous passons la charmante et bien cachée cour Damoye.Ateliers, bureaux, commerces et galeries d'art ont remplacé les vieilles enseignes, et seul un ancien monte-charge rénové donne encore un air industriel à l'endroit.Ayant traversé la place de la Bastille , nous passons devant Bofinger (très belle brasserie art nouveau) pour pénétrer dans le "Marais".Nouveau quartier, nouveau décor . Nous traversons le magnifique Hôtel Sully pour rejoindre la place des Vosges , la maison de Victor Hugo et toutes les boutiques d'art.Rue des Francs bourgeois , c'est une suite d'hôtels particuliers .Nous passons devant le musée Carnavalet , la bibliothèque historique de Paris créée en1763 (la première de Paris) , nous traversons une partie du "Pletzl", la rue des rosiers , la place des 260 enfants (élèves de l'école des hospitalières massacrés pendant la seconde guerre par les nazis) et rejoignons la rue des francs bourgeois : au 44 la maison de jean Herouet , au 55 le mont de piété (crédit municipal ) , au 60 le magnifique Hôtel de Soubise. Changement d'ambiance : nous empruntons la rue Rambuteau avec ses boutiques et ses restaurants pour rejoindre le quartier des halles.Nous passons sur le coté du centre Pompidou (possibilité de visiter au passage la très intéressante reconstitution de l'atelier de Brancusi (ouvert de 14h à 18h sauf mardi ; gratuit) . Nous traversons le quartier des halles : la Canopée , l'église Saint Eustache, la Bourse du Commerce.Pour terminer notre traversée de Paris, dernier changement de décor.Nous commençons par la galerie Vero Dodat , puis la belle place de valois , les colonnes de Buren , les somptueux jardins du palais royal , un coup d'oeil au passage au célèbre restaurant le Grand Vefour (1784) avant de rejoindre la magnifique galerie Vivienne qui vient d'être restaurée. Nous contournons la Bibliothèque nationale , longeons la très belle fontaine Louvois (4 fleuves) et prenons le tout petit passage Sainte-Anne au 59 de la rue du même nom pour rejoindre le passage Choiseul. Nous rejoignons la place Gaillon avec ses 2 célèbres restaurants : Drouant (prix Goncourt et Renaudot) et le restaurant de la fontaine Gaillon qui appartenait à Depardieu .Enfin nous arrivons place de l'Opéra. Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro Colonel Fabien à Paris Arrivée: gare Saint-Lazare Une rando à la fois très belle, très agréable et très diversifiée. Nous commençons par la butte Bergeyre : un petit paradis de verdure situé à 100m de haut avec une vue magnifique sur Paris . Nous continuons par une boucle dans les Buttes Chaumont :l'un des plus beaux parcs Haussmanniens de Paris. Nous passons devant la très belle halle Bolivar pour rejoindre La Rotonde et le plan d'eau de la villette. Nous longeons le canal saint Martin pour rejoindre la très belle gare de l'Est avec sa double entrée . Nous passons devant le beau Marché Saint Quentin par la rue de Chabrol pour pénétrer dans la Nouvelle Athènes (9°). Ce quartier que la bourgeoisie de la deuxième moitié du 19° siècle a développé est devenu très vite le quartier des artistes et des plaisirs. Nous passons devant l'église saint Vincent de Paul pour découvrir des immeubles remarquables jusqu' à la fin de notre parcours : 14-16 rue d'Abbeville ; rue Condorcet ; rue Victor Massé, rue Chaptal et son musée de la vie romantique au 16 ; rue blanche . Après l'église de la Trinité, nous passons devant le Tivoli pour rejoindre la très belle gare Saint-Lazare. Bonne balade Merci Richard pour cette trace gps
Balade en plein coeur de Paris. Départ le pont de Garigliano. Suivre les berges de la Seine, la tour Eiffel le Trocadéro Place de l’Etoile, Les Champs Elysée, Pace de la Concorde, Place Vendôme, L’hôtel de Ville, Notre Dame Merci à Robert de sur les chemins de pierre pour cette balade.
Départ randonnée : gare Montparnasse. A la découverte d'une partie des trésors du 15ème arrondissement. Départ au pied de la tour Montparnasse (sortie2 du métro).Nous rejoignons "le chemin de Montparnasse" charmante petite impasse verdoyante qui a abrité beaucoup d'ateliers d'artistes pour l'exposition de 1900. Nous continuons jusqu'au très intéressant Musée Bourdelle (qui se visite) , nous passons devant la célèbre ESCP et continuons jusqu'au Boulevard qui longe la Gare Montparnasse que nous traversons pour prendre l'entrée qui indique:" Square max Hymans". Nous prenons l'escalator jusqu'au 3° étage qui débouche sur: le Jardin Atlantique réalisé sur le toit de la gare au dessus des rails réalisé en 1994 que nous traversons . Jolie vue sur la tour Eiffel en en sortant sur le Boulevard Pasteur que nous descendons pour rejoindre le célèbre Institut Pasteur rue de Vaugirard et qui occupe les deux cotés de la rue (le musée qui se trouve à gauche est en rénovation pendant encore 4ans). 30 rue des volontaires , nous passons devant un bar à chats : le célèbre "Chat Mallows café avant d'atteindre la rue Blomet et son célèbre Bar.L’aventure du Bal Blomet commence en 1924. Jean Rézard de Wouves, candidat antillais à la députation, installe son QG de campagne au 33, rue Blomet, dans une maison du XVe reconvertie en commerce de vins puis en cabaret sous le nom de « Bal Blomet ».Pour attirer et retenir le maigre auditoire à ses meetings politiques, Jean Rézard , meilleur musicien qu’orateur, se met au piano et joue avec grand succès la musique de ses origines antillaises. La génération des Années folles est alors avide de distractions sur fond de musique et rêve d’un monde nouveau en réaction aux souffrances de la Grande Guerre.On se passionne frénétiquement pour les cultures inédites et les nouvelles esthétiques comme le Surréalisme, le Dadaïsme, le Jazz, l’Art Déco…Les réunions électorales du Bal Blomet se transforment spontanément en soirées musicales et dansantes et deviennent permanentes. Plus doué pour le spectacle, Jean Rézard renonce à la politique et institue un bal régulier avec la bénédiction du propriétaire M.Jouve.Robert Desnos, qui habite quelques mètres plus loin dans les ateliers d’artistes du 45 rue Blomet , le renomme "Bal Nègre" et en assure la promotion dans un article publié dans le quotidien Comoedia . Les artistes du 45 rue Blomet que nous allons rejoindre : Joan Miro, André Masson, Francis Picabia, Robert Desnos et ses amis surréalistes y croisent Mondrian, excellent danseur, ou Kees van Dongen.Le Prince de Galles s’échappe d’une cérémonie officielle pour s’y encanailler et offre de généreux pourboires aux musiciens.La clarinette et le saxophone de Sidney Bechet retentissent dans la salle de bal qui accueille les personnalités qui feront plus tard la légende des cafés et des caves de Saint-Germain-des-Prés : Jacques Prévert, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, Boris Vian, Albert Camus … Maurice Merleau-Ponty y rencontre Juliette Greco. En 2011, Guillaume Cornut entreprend avec l’architecte Samuel Zagury une réhabilitation respectueuse de l’histoire du Bal Blomet, alors menacé de disparition.Leur objectif est de recréer un lieu magique de partage, d’émotions et de fête dans l’esprit de sa grande époque.Six années de préparation et de travaux sont nécessaires pour réinventer l’espace, excaver, transférer en sous-sol et recréer une nouvelle salle de spectacle.Le nouveau Bal Blomet est inauguré le 21 mars 2017. Nous continuons jusqu'au 45 qui était rempli d'ateliers d'artistes ; ce lieu où s'est développé le mouvement Surréaliste est devenu un square orné par "L'oiseau lunaire" offert par Miro.Au 279 rue de Vaugirard , nous pénétrons dans le Square Vergennes (il faut simplement appuyer sur le bouton d'entrée de la plaque de code pour libérer la porte dans la journée).Le bâtiment qui est en face de vous est un atelier réalisé par Maller Stevens réalisé en 1932 pour son ami Louis Barillet qui est un maître-verrier français qui va renouveler l’art du vitrail en France. Utilisant des verres industriels (prismatiques, imprimés, opaques), il introduit une nouvelle esthétique avec des motifs très géométriques dans le style de l’Art déco.Nous passons devant le restaurant " Je Thé ...me" 4 rue d'Alleray avant de rejoindre la magnifique Médiathèque Margueritte Yourcenar (2950m² ) ouverte en 2008).Nous continuons notre chemin jusqu'au 203 rue de la convention pour découvrir la belle bibliothèque "le divan". 20 libraires spécialistes vous conseillent.La librairie Le Divan est créée en 1921 à Saint Germain des Prés par Henri Martineau qui fonda la revue littéraire et les éditions du même nom en 1909.Spécialiste et éditeur de Stendhal au XXe siècle, la légende veut que le fondateur du Divan, également médecin, prescrivît à ses patients autant Le Rouge et le Noir que ses médications.450 m2, 60 000 titres,130 rencontres d'auteurs par an. Nous arrivons rue Olivier de Serres qui monte.Sur le trottoir de gauche , juste après l'école, prendre sur la gauche la petite entrée de l'allée joseph Récamier pour découvrir un îlot à l'architecture très originale ; au bout de l'allée se diriger sur la droite , qui est une impasse , pour prendre l'ascenseur qui va vous déposer au 3éme et dernier étage plus haut dans la rue qui vous permettra de rejoindre la rue Olivier de Serres. Nous rejoignons le 2 passage de Dantzig où se trouve " la Ruche" qui est visitable les journées du patrimoine) .La Ruche est née de la générosité du sculpteur Alfred Boucher (1850-1934), passé d’une condition modeste au statut d’artiste devenu célèbre et fortuné.En 1900, il acquiert un terrain de 5000m2 passage Dantzig puis, l’Exposition Universelle de 1900 achevée, il achète aux enchères le pavillon des vins de Gironde conçu par Gustave Eiffel.Le site est géré par la Fondation la Ruche et dirigé par un conseil d’administration.Une cinquantaine d’artistes y travaillent actuellement. Ce site a pour objectif de présenter leurs travaux et leur actualité, ainsi que les activités qui ont lieu dans la salle collective, expositions, lectures, rencontres.Baptisée la Ruche pour évoquer l’activité intense de ses artistes, ses éléments architecturaux proviennent de l’Exposition Universelle : la grille de l’entrée principale, du pavillon de la Femme, les cariatides de la Rotonde, du pavillon d’Indonésie.Les façades et toitures du bâtiment sont inscrites aux monuments historiques par un arrêté du 19 janvier 1972. La Ruche a été de tout temps financée par un mécénat privé et des aides publiques.Aujourd’hui, la Fondation La Ruche-Seydoux, créée en 1985 grâce à la donation de Geneviève Seydoux et reconnue d’utilité publique en 1985, en assure la gestion et l’entretien.Parmi ses occupants historiques : Fernand Léger, Chaïm Soutine, Zadkine, Archipenko, Marc Chagall, Michel Kikoïne, Jacques Chapiro, Jacques Lipchitz, Henri Laurens, Blaise Cendrars et son fondateur Alfred Boucher qui fut le professeur de Camille Claudel. Notre chemin nous conduit rue des morillons où se trouve le centre des objets perdus au 36 avant d'arriver devant l'entrée du square Georges Brassens ..Les abattoirs de Vaugirard sont construits sur le terrain des anciens vignobles de Périchot.1949, Les abattoirs de Vaugirard sont d'anciens abattoirs, à la fois bovins, ovins et chevalins, dans le quartier Saint-Lambert du 15e arrondissement de Paris.D'une superficie de 72 000 m2, ils sont ouverts entre 1896 et 1941.Ils cessent leur activité entre 1976 et 1978 et sont pratiquement entièrement démolis entre 1978 et 1985.Seuls trois bâtiments, les portes monumentales et quelques statues, dont deux taureaux, sont conservés. À l'emplacement de ces abattoirs est créé le parc Georges-Brassens, ouvert au public en 1985.A la sortie du park , magnifique street art sur la gauche (14 rue des périchaux) : Totem dans la ville ( Da Cruz en 2018 : 50m/10m).Rejoignant l'ancienne voie ferrée périphérique devenue promenade, nous rejoignons le métro Porte de Versailles.Bonne randonnée.Merci richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Hopital BéclèreUne rando sympa aux portes de Paris (tram Chatillon Velizy) qui passe par tous les étangs de la foret de Meudon. Je l’ai tracé en VTT, mais elle est destiné aux randonneurs à pied. On part de Clamart (Hopital Beclere) et on trace dans la foret, par des petits sentiers pour faire le tour des étangs. Superbe en automne.L'arrivée se fait proche d'un arrêt du Tram N°6 qui peut vous ramener à l'hopital Béclère.Bonne randonnée.Merci Roger pour cette trace gps.
Départ randonnée : Départ métro Dauphine Arrivée métro sablons. Très belle et agréable promenade en suivant les chemins ombragés du bois de Boulogne où nous changerons de paysage en permanence. Nous suivrons les 2 lacs (inférieur et supérieur)et descendrons jusqu'à Boulogne ; nous rejoindrons la grande cascade, le pré catelan , l'espace Vuitton et le jardin d'acclimatation . Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Sentier sportif Sylvestre à Rueil-Malmaison ( Haut-de-seine 92 ) Le bois de Saint-Cucufa est aussi appelé Forêt de Malmaison. C'est un bois très agréable pour les balades en forêt, car il a l'avantage d'être un véritable bois possédant un relief très abrupte. Bonne randonnée à tous. Balade faite par Charles,Françoise,Michelle et Jean Pierre le 21/02/2011. Merci à eux quatre pour cette trace gps
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