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Trace déposée le 13/12/2015 par pelerin77b
Départ randonnée : Le Départ se fait entre la croix d'Augas et la Croix de Toulouse sur une petite route toute en haut de la côte.
Route de la Butte à Guay.
Tour Denecourt - Rocher Cassepot
Jolie parcours dans les rochers. Ce chemin nous fait découvrir les deux facettes du Rocher Cassepot.
Deux grands points de vue, l'un sur Melun, l'autre à la tour Denecourt : sur 360 ° .
Le départ se trouve au carrefour aménagé de la Butte à Gay(1).
Ce parking étant isolé ne laissez rien d'apparent en voiture.
Prenons le petit sentier bleu sur la gauche.
On coupe la route goudronnée Jean bart(2) nous grimpons en face, et arrivons à l'intersection de sentiers, nous prenons à gauche le sentier bleu 3-2.
Nous passons dans un vallon rocheux ou nous trouvons un magnifique rocher.
puis la D116 Croix de Toulouse Croix d'Augas à mi cote après une partie plate le long de la route de la Vallée de la Solle on grimpe dans des roches feuilletées on suit le sentier bleu N°3 une fois sur le plateau admirer tous les rochers qui sont là.
On a l'impression qu'ils ont été sculptés par la mer ou qu'ils sont en équilibre.
Nous sommes dans le rocher cassepot(3).
Nous passons devant les mares Froideau(4) avant le grand point de vue du cassepot nous traversons d'anciennes carrières(5).
Nous arrivons sur une esplanade rocheuse avec une vue lointaine sur la Brie : Melun sur la gauche et les antennes de Sainte Assise(6), face à nous après un méandre de la Seine, derrière la Brie, avec ses deux petites cheminées à l'horizon, qui parfois suivant le temps et l'heure de la soirée on aperçois les torchères de la raffinerie de Panfou.
On continue le sentier bleu à flanc de coteau nous faisant traverser de jolis vallons légèrement rocheux.
Nous arrivons à une espèce de petit plateau coupé par un chemin.
Ce n'est pas très visible.
Sur la droite vous avez le chemin qui descend perpendiculairement et brusquement le coteau.
Ce chemin n'est pas facile le passage fréquent et le ravinement de l'eau à délavé le terrain et à fait apparaître des rochers formant de grandes marches, de plus, avec la tempête de 99 (me semble t-il) un tronc est en travers du chemin à mi pente : il faut passé en dessous.
Nous suivons maintenant des traces de peinture bleu et jaune.
Dans le bas nous traversons la route du rocher cassepot et remontons en face le chemin qui se nommait route Desgraviers.
Sur la nouvelle carte il semblerait que l'on est décidé de supprimer les trois routes cavalière(7).
Bongard(8) La Conterie (9).
Ces chemins reliaient la route du rocher cassepot à la route du Luxembourg.
Aujourd'hui de simple sentes au milieu des fougères (coté Luxembourg(10)) sauf pour le chemin d'extrémité qui se nomme route du Faon qui est commun à un sentier balisé.
Après ses constatations revenons sur notre sentier qui tourne brusquement à droite et nous arrivons dans une zone rocheuse avec un rocher ressemblant à un animal préhistorique comportant une crête sur le dos.
Nous passons devant plusieurs gros rochers, nous serpentons à flanc de coteau en se contorsionnant entre les grès.
Nous retraversons la D116 Croix de Toulouse, Croix d'Augas cette fois ci en contrebas de la cote sur la partie plane menant à la croix de Toulouse(11) Le sentier plat au départ grimpe jusqu'à la Tour Denecourt (12) Grimpons les quelques marches pour admirer un paysage à 360°, des tables d'orientations permettent de mieux apprécier le paysage.
Nous redescendons et prenons la sur une dizaine de mètres la route pour prendre vers les barrières en bois le sentier bleu et jaune N°14 muni au départ de quelques marches.
Traversons quelques rochers pour en partie basse emprunter la route du rocher cassepot sur la droite puis la deuxième à droite (route du champignon) jusqu'à la rencontre à nouveau du sentier bleu et jaune N°14 (C'est une boucle crée dans les années 60) On le prend à droite pour remonter dans le rocher Katherine Mansfield(13).
Une plaque commémorative fut posée sur un rocher.
On débouche sur un chemin que l'on prend à gauche, au carrefour suivant prenons à droite la route de Valvin jusqu’à la route goudronnée de la tour Denecourt, nous prenons en face le sentier bleu, jusquà la route Cambard que l'on prend à droite, nous sommes dans le val Troubetzkoï(14)
Après l'abri prenons la route goudronnée à droite jusqu'au parking ou prendre le sentier bleu sur la droite après la route.
Nomenclature :
1) Butte à Guay : Garde général des forets sous l'Empire.
2) Jean bart : 1650-1702 corsaire
3) rocher cassepot : Casse-pot, nom vulgaire de la bétoine.
(plante à fleure mauve)
Lieu de queste et de relai pour courre du côte de la Boissière.
On doit mettre aussi un relui à Cassepot pour courre aux Buissons de la Brie (de Salnove).
Replanté en 1774 sur 25 arpents, d'après le plan de Guill.de la Haye, sur le double. d'après le mss.Deroy.
En 1804, 50 hectares sont encore replantés, moitié en pins. Mme de Sévigné raconte qu'on avait surnommé Cassepot le chevalier de Béthune qui, après avoir enlevé et épousé malgré ses parents Melle Desmarest, cachait ses amours dans la forêt de Fontainebleau et dirigeait ses promenades de préférence du côté du Rocher Cassepot. En 1652, le pâtre du troupeau commun des habitants de Changy est assassiné, au Rocher Cassepot, par Pierre Poissard, de Villiers-sous-Grès. I,'assassin est exécuté le 29 mai de la même année, sur la place du marché de Fontainebleau.
4) mares Froideau : Inspecteur des forêts à Fontainebleau entre 1886-1890]
5) Le métier de carrier
Dans un paysage dont il est difficile aujourd’hui d’imaginer qu’il fut lunaire, où la végétation n’avait pas encore pris place, les entrepreneurs occupaient 10 à 15 ouvriers carriers, répartis en batteries de 4 compagnons.
Les compagnons carriers enlevaient d’abord la végétation au dessus du front de taille, puis décapaient le sol afin de préparer le plan de chute.
La première phase de l’exploitation consistait à l’abattage d’un bloc, le plus important possible.
Des coins en fer étaient disposés en ligne dans des mortaises appelées aussi "boites à coins" sur le dessus de la platière, permettant de détacher des blocs de 200, 300 voir 400 tonnes.
Dans une partie de la carrière appelée « atelier », les carriers débitaient les gros blocs en blocs plus petits jusqu’à atteindre la dimension d’un pavé.
Les écales formées par les grès sont les déchets restés sur place.
c'est ce que nous voyons aujourd'hui sous les buttes un empilement de reste de pavés recouvert par la végétation.
Le chemin entre deux buttes 'l'atelier' Ces écales étaient utilisées pour former un chemin, créer un quai de chargement des pavés rangés dans des charrettes tirées par des chevaux.
Le rythme de production était de 6 pavés par carrier et par heure, durant une journée de 12 heures.
Si cela vous intéresse je vous invite à lire le blog d’où vient l'extrait du texte si dessus.
Les carrières à Fontainebleau.
Les Amis de Moret et de sa Région lesamisdemoret.fr)
6) Les Antennes de Sainte Assise
Son antenne était portée par 11 mâts de 250 mètres et 5 mats de 180 mètres.
À son inauguration en 1921, l'émetteur était le plus puissant au monde et balayait une zone s'étalant entre les Amériques et le Japon.
En novembre 1921, y fut réalisé la première retransmission radiophonique française.
Par la suite, le site a été un centre d'expérimentation pour la télévision.
Réquisitionné par la Kriegsmarine en 1941 pour permettre les communications entre Berlin et les U-Boots.
Paradoxalement, Sainte-Assise n'a pas souffert des bombardements alliés et toutes les antennes ont survécu.
Le 1er janvier 1954, les PTT reprirent ces installations. En 1991, une partie de la station est vendue par France Télécom à la Marine nationale, Centre de transmissions marine (CTM) de Sainte-Assise, pour les communications non-confidentielles avec les sous-marins. Le site, inauguré en 1998, est devenu un terrain militaire surveillé par une compagnie de fusiliers-marins. Un mat de 250 mètres non relié à l'antenne reste la propriété de Globecast, filiale de France Telecom qui est désormais le propriétaire du téléport de Sainte-Assise. Il sert de support à de multiples antennes et émetteurs (GSM, satellites...).
De plus une partie du site héberge station de liaison vidéo/audio avec les satellites de France-Telecom.
En décembre 2000, 3 mats inutilisés de 180 mètres ont été détruits.
7) Routes cavalière : à Fontainebleau une route cavalière, n'est pas obligatoirement une route pour les chevaux, mais indique un chemin à cheval sur une butte ou un mont.
8) Bongard : Hommage à Bongard du Cambard, capitaine des chasses du duc de Penthièvre, fils du comte de Toulouse
9) La Conterie : Le Verrier de la Conterie, auteur d'ouvrage de Vénerie
10) François-Henri de Montmorency-Bouteville :
(1608-1695), plus connu sous le nom de maréchal de Luxembourg est un militaire du règne de Louis XIV.
Son père est exécuté six mois avant sa naissance pour s'être battu en duel place Royale à Paris.
Élevé par sa tante, la princesse de Condé, il s’attache à son cousin, le duc d'Enghien et prend part à la Fronde, tous deux s'exilent aux Pays-Bas espagnols.
De retour en France en 1659, il est pardonné par le roi. En 1672, pendant la guerre de Hollande il est nommé gouverneur du pays qu’il a entièrement ravagé.
En 1674 il est fait capitaine des gardes du roi, et en 1675, maréchal de France. Lorsque survient l'affaire des Poisons, Montmorency est soupçonné d'assassinat et emprisonné à la Bastille en janvier 1680. Rapidement libéré, il est condamné à l'exil sur ses terres.
En 1688, il retrouve grâce aux yeux de Louis XIV qui lui donne le commandement de l'armée des Flandres.
Le 1er juillet 1690 il remporte une grande victoire à la bataille de Fleurus. Pendant la Guerre de neuf ans, Montmorency remporte plusieurs victoires face à la coalition menée par le prince d'Orange, bataille de Steinkerque en 1692 et de Neerwinden en 1693, connue pour être la bataille la plus meurtrière du XVIIe siècle. Ses succès militaires lui valent le surnom de « tapissier de Notre-Dame » en raison du grand nombre de drapeaux pris à l’ennemi et suspendus dans la cathédrale. Son fils, Christian Louis de Montmorency-Luxembourg, sera aussi un Maréchal de France et fera construire l’hôtel Matignon.
http://www.fontainebleau-photo.com/2010/11/sentier-denecourt-n5-rocher-du-cuvier.html
11) croix de Toulouse :
érigée entre 1723 et 1725, la croix de Toulouse était une colonne, provenant de la "salle de la belle cheminée" du château de Fontainebleau, surmontée d'une croix. Détruite en l793, elle a été remplacée par une pyramide, à la fin du règne de Louis XVIII, d'après Domet, mais probablement plus tôt, puisque sur le plan de 1809, on trouve déjà l'indication de : Pyramide de la Croix de Toulouse.
12) Tour Denecourt :
La tour Denecourt a été construite en 1851 selon le guide Denecourt-Colinet, ou en 1853 (Herbet insiste sur cette date en précisant que la date de 1851 est fausse), par Denecourt, sur le sommet ouest de la chaîne du Rocher Cassepot. Inaugurée par Napoléon III le 22 novembre 1853, elle fut baptisée Fort L'Empereur. Bâtie seulement à pierres sèches, elle s'écroula le 28 janvier 1878 par un tremblement de terre. Fut rebâtie, plus haut et plus solide, par Colinet au moyen d'une souscription publique.
En 1882, elle fut rebaptisée Tour Denecourt et un médaillon représentant Denecourt, oeuvre du sculpteur Adam-Salomon y fut scellé.
Restaurée en 1916 par Mme Colinet. Claude François DENECOURT (1788-1875) concepteur des sentiers bleus de la forêt de Fontainebleau, né en 1788 à Neurey-en-Vaux (Haute-Saône) et mort en 1875 à Fontainebleau. « Sylvain de la forêt de Fontainebleau », il a consacré l'essentiel de sa vie à faire connaître (et contribuer à créer de toutes pièces) les richesses de la forêt de Fontainebleau. Biographie.
Combattant de l'Armée napoléonienne, il est promu sergent en 1814. Après 14 années passées à Versailles, il est nommé concierge d’une caserne de Fontainebleau en 1832, avant d’être révoqué en raison de ses idées républicaines. À 44 ans, il découvre les beaux paysages de la forêt qui lui apportent beaucoup de réconfort. Il décide alors de consacrer tout son temps et une partie de ses économies à faire connaître ce lieu aux touristes.
Autodidacte, ayant découvert les livres à vingt ans auprès d’un instituteur alors qu’il sait à peine lire et écrire, il publie ses premiers guides très rapidement.
Les guides Denecourt. Il profite du succès d’une grande manœuvre militaire qui se déroule en octobre 1839 pour publier un petit fascicule permettant de se rendre sur les lieux afin d’apercevoir les troupes.
Dès lors, ce guide sera réédité sans cesse jusqu’à sa mort (11 éditions rien qu’entre 1839 et 1848), accompagné de nombreux ajouts.
Chaque édition était accompagnée d’une carte réalisée selon les volontés de Denecourt lui-même. La carte permet de repérer les différentes visites proposées dans le guide. C’est son approche pratique et concrète de la visite en forêt qui fait le succès des guides de Denecourt.
Les sentiers de promenade.
À partir de 1842, Denecourt ne se contente pas d’indiquer les promenades, mais il commence à tracer lui-même les chemins en forêt, avec l’autorisation tacite de l’administration des eaux et forêts, parfois avec l’aide des carriers et autres tailleurs de pavés : à sa mort, 150 km de sentiers sont ainsi tracés et balisés au moyen de flèches bleues, afin de ne pas s’égarer.
Il fait également aménager des fontaines, des grottes et fait édifier une tour d’observation appelée « Fort l'empereur » lors de son inauguration en 1853 par Napoléon III (actuellement Tour Denecourt).
Il baptise enfin les lieux les plus remarquables : 600 arbres, 700 rochers, sites et points de vue.
Ces noms, souvent empruntés à la mythologie, à l’histoire ou à la littérature, sont l’occasion pour Denecourt de raconter les légendes – qu’il a souvent inventées lui-même – liées au lieu.
En 1855, les plus grands écrivains (Lamartine, Hugo, Sand, Musset, Baudelaire…) lui rendent hommage à travers un recueil de textes où il est nommé le « Sylvain » de la forêt de Fontainebleau par Théophile Gautier.
De nos jours, ces sentiers bleus Denecourt – couleur utilisée sur les panneaux indicateurs qu’il faisait réaliser – existent toujours, baptisés « Denecourt - Colinet », du nom de Charles Colinet (1839-1905), l’autre sylvain et continuateur de l’œuvre de Denecourt.
Claude François Denecourt est ainsi considéré comme un des pionniers de la randonnée pédestre et des chemins de randonnée modernes.
13) Katherine Mansfield :
(14 octobre 1888 - 9 janvier 1923) est une écrivaine et poétesse néo-zélandaise.
Puisant son inspiration tout autant de ses expériences familiales que de ses nombreux voyages, elle contribua au renouvellement de la nouvelle avec ses récits basés sur l’observation et souvent dénués d’intrigue. Le 9 janvier 1923, elle meurt des suites de sa tuberculose à l’institut Gurdjieff situé au Prieuré d'Avon près de Fontainebleau. Elle est enterrée à Avon (Seine-et-Marne). Deux recueils de nouvelles sont publiés après sa mort, The Dove’s Nest et Something Childish, ainsi que ses lettres et journaux.
14) L’abri fut construit par Denecourt en 1852, il indique dans son guide : « La couronne et les initiales que vous voyez gravées sur l’épaisseur de ce grès, représentent en partie le chiffre de la noble étrangère à qui j’ai dédié ce lieu de repos champètre.»
Abri
La famille Troubetzkoï était propriètaire du château de Bellefontaine, et généreuse donatrice à la souscription Denecourt. Le prince Nicolas Troubetzkoï (1807-1874) fut un bienfaiteur de Samois, notamment lors de l’invasion prussienne de1870, multipliant les démarches auprès du commandant Hagen, pour éviter des exécutions d’otages et des réquisitions.
En 1872, les samoisiens reconnaissant lui offrirent une statuette du Sacré Cœur de Jésus.
docs utilisés : dictionnaire de la forêt
Bonne randonnée
Merci Pélerin77b pour cette trace gps
Randonnées publiées
km de traces
km de D+
Sortie de Barbizon, N7, et parking au début de l'Allée des Vaches. En forêt de Fontainebleau, médaillon des Peintres, l'Elephant de grés, le chaos de roches des Gorges d'Apremont, la caverne des brigands, le désert de sable, sans oublier la visite de la ville, du musée Ganne et bien d'autres ateliers d'Artiste. Ravitaillement à Barbizon Bonne balade Merci à 'William' pour cette randonnée.
Saint-Mammès, à l'est de Fontainebleau, parking sur le quai de Seine. Cette promenade vous emmènera sur les traces des mariniers, bâtiments, ancre, garde-corps, les peintures et le jardin. Puis un passage dans les venelles, au passage ne manquez pas les traces de la hauteur d'eau des différentes inondations et le polissoir. Ravitaillement à Saint-Mammès Bonne balade Merci à 'William' pour cette randonnée.
Départ randonnée : Gare d'Esbly (Seine-et-Marne 77) En quelques minutes, nous traversons le charmant village d'Esbly pour rejoindre les canaux qui ont été construits à l'époque royale pour désengorger la Marne et éviter ses méandres. Nous commençons par le canal du Grand Morin qui est désormais désaffecté. Ce havre de paix est peuplé par les oiseaux aquatiques de la région que nous croiserons tout le long de notre rando (canard col vert, foulque, poule d'eau, cygne, héron ,...). Nous rejoignons le canal de Chalifert ; avec de la chance ,vous y verrez, peut-être, passer une péniche . Ce canal est devenu trop petit pour la navigation d'aujourd'hui. Le village de Condé Sainte Libiaire est au confluent de la Marne et du Grand Morin (leurs crues sont régulièrement dévastatrices) . A cet endroit ne manquez pas d'observer le "Pont Canal" qui permet au canal de Chalifert d' enjamber le Grand Morin qui se jette dans la Marne un peu plus loin . Par la suite , nous traverserons un petit bois pour rejoindre le chemin des grands pièces où des architectes talentueux ont réalisé une série de belles maisons à l'architecture entièrement différente. Nous rejoindrons le canal pour rejoindre la gare par l'autre rive (coup d'œil et luminosité totalement différents : un paradis pour les impressionnistes). Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Parking place Mathilde Vivot (près de l’église de Soignolles) Cette randonnée est donnée sur le Topoguide de Seine & Marne. Mais je l’ai légèrement modifiée. Aujourd’hui 8 Mai 2016, cette balade à un caractère historique. Ne faites pas comme votre serviteur, se rendre bien à Soignolles en Brie et non pas Sognolles-en-Montois ..(distant de 44 Kms)C’est parti. Passer devant l’église Notre-Dame de l'Assomption en empruntant quelques mètres la rue de Corbeil, puis la rue du Plaidoyer et la rue de Champeaux. Descendre vers l’Yerres, franchir la rivière sur le perret (pont en dalles de pierres) des Cornillets et suivre à gauche le chemin du Cornouiller. Rejoindre le carrefour routier à gauche (jeter un œil à la statue surmontée sir un banc de pierres). A Soignolles, il est possible de traverser l’Yerres par trois gués (je ne me suis pas risqué ) Se diriger vers Coubert par la route à droite sur 25 m, puis gravir à droite la ruelle de la Burelle. Tourner à droite, puis à gauche et franchir le pont sur l’ancienne voie ferrée Prendre à droite le chemin des Rougettes sur 200 m, descendre l’escalier à droite et emprunter le chemin des Roses (ancienne voie ferrée Ligne de Paris-Bastille à Marles-en-Brie) et passer sous le pont routier Histoire de cette ligne ferroviaire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_de_Paris-Bastille_%C3%A0_Marles-en-Brie Se rendre au pont sur l’Yerres jusqu’à la plaque souvenir du Souvenir Français et là se déroula le 10 Aout 1918 une catastrophe ferroviaire : Le drame s’était produit dans la nuit du 10 août 1918. La catastrophe ferroviaire avait conduit à un bilan très important : 24 morts, un disparu, 61 blessés. Une centaine de chevaux avaient également été tués. Un train venant de Paris s’était immobilisé sur le pont à la suite d’une rupture d’attelage. Le chef de train assure la protection arrière, mais le mécanicien du train qui suit à quelques minutes n’entend pas les pétards, signaux donnés pour signaler la ligne non libre.Sous le choc, deux wagons sont projetés sur l’autre voie au moment où survient un train qui arrive dans l’autre sens. Sous le choc, une partie de ce dernier convoi défonce le parapet et tombe dans l’Yerres, située 12 mètres en contrebas. Les deux premiers trains transportaient des artilleurs du 101ème régiment d’artillerie lourde de Lizy-sur-Ourcq à Révigny, le troisième transportait des tirailleurs marocains de Maron (54) à Rethondes (60) en vue d’une attaque prévue le 18 Août. Le monument aux Morts de Solers rend hommage aux victimes de cet accident.Revenons quelques mètres sur nos pas et prendre à droite le chemin du Dessous des Salles et à gauche un sentier grimpant en direction de la rue du Champ au Maigre (zone pavillonnaire) et rejoindre la D10. Une rapide visite au cimetière militaire allemand (très austère) 1939-45. Demi-tour sur la D10 pour rejoindre le centre de Solers, puis à gauche la rue du cimetière et là rendons hommage aux Soldats du 2ème RTM et 110ème RAL « Morts pour la France » dans cette catastrophe ferroviaire 1918. Revenons sur nos pas pour prendre à gauche quelques mètres le rue 8 Mai 1945 puis de nouveau à gauche le Sentier des Meuniers, puis à droite la rue de Barneau pour retrouver le sentier en descente cette fois-ci et à gauche le chemin du Dessous des Salles. Au bout de ce chemin, dévaler le chemin à droite vers l’Yerres, franchir le pittoresque Pont Bossu , prendre le chemin dans le prolongement sur 80 m, puis tourner à gauche. Continuer jusqu’à l’intersection en ‘’T’’. Prendre le chemin à droite. Après 800 m, puis passer sous l’ancienne voie ferrée et poursuivre. Monter par la route à gauche et entrer dans le Barneau par la rue de Moque Panier. A la croix de la trinité (menhir), tourner à droite puis à gauche (rue du lavoir). Devant le château, emprunter à droite le rue de Champeaux. A l’extrémité du mur du château, escalader la sente à gauche (Chemin de Cotes) sur environ 1,5 Km . Rejoindre la rue de Melun, passer devant le cimetière et rejoindre la place Mathilde Vivot. Bonne randonnée. N’hésitez pas à me laisser votre commentaire Merci Christian pour cette trace gps
Savins, en pays Provinois, entre Sognolles-en-Montois, Lizinnes, Jutigny, traversée par la D209. Parking devant l'église. Randonnée par bois et champs, église dans chaque villages, les lavoirs de l'Allet, de l'Etain, la croix de Saint-Lye, la Fontaine à Minost. Bonne balade Merci à 'William' pour cette trace gps
Départ randonnée : Départ et arrivée : gare de La Ferté-sous-Jouarre. Cet itinéraire nous est proposé par la FFRP sur son topoguide « Le Pays de l'Ourcq et le Pays Fertois...à pied® ». Vous privilégierez ce parcours par temps très ensoleillé. Il est bien ombragé. Mais au sommet du passage sur l'aqueduc vous aurez une vue panoramique sur les vignes à champagne de Nanteuil-sur-Marne. En fin de parcours pause en bord de Marne et visite de La Ferté-sous-Jouarre. Revenez-y, ici ça ne manque pas d'itinéraires à découvrir (voyez la carte) Pour en savoir et voir plus " http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/topf77-23-Dhuis.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : Parking place de l’église Cette randonnée est donnée sur le Topoguide de Seine & Marne. Mais je l’ai légèrement modifiée. Elle est donnée pour une durée de 4H30 pour 18,5 Km, je l’ai réalisée en 6H30 (temps de pose casse-croute, photos, prises de sons) pour une longueur de 21 Km avec au départ une altitude de 60 m pour arriver à 151 m après 11,6 Km (quelques petites grimpettes et belles descentes). Je pensais rencontrer Laurent (Voulzie), mais l’artiste n’était pas là . Avant de partir, un petit peu d’histoire sur ce village http://www.les-ormes-sur-voulzie.com/pages/un-peu-d-histoire/ Balisage jaune, rouge et vert (GR de Pays de Thibault de Champagne) C’est parti, en compagnie de nombreux chants d’oiseaux et parmi eux, celui du coucou. De l’église prendre la route de Bray à droite, et après la voie ferrée la route à droite, un léger aller-retour sut 50 mètres pour découvrir le lavoir sur la Voulzie. S’engager sur le chemin à droite en sous-bois, enjamber le canal, virer à gauche puis à droite et passer la voie ferrée .Traverser Couture par la rue principale à gauche et tourner à droite. Dans la Grande Rue de Couture, on peut apercevoir à droite un pigeonnier Datant du XVe ou XVIe siècle, ce pigeonnier appartient à l'origine au château de La Haulle qui est reconstruit en ferme suite à un incendie. Cette tour aveugle dispose d’une seule porte pour que les exploitants puissent entrer. Un orifice est réservé aux volatiles dans la partie supérieure. S’engager sur le chemin à gauche, il vire ensuite à droite (on laisse tomber temporairement le GR, balisage vert et bleu). Couper la D18 et continuer en plein champ puis en lisière de bois sur 2 Km. Entrer dans le bois à gauche. Prendre la route à gauche et couper la D 77. Longer l’Auxence , croiser la D77b et continuer par le chemin d’en face qui conduit au pied de l’église. Traverser la D403 et gravir la pente pour accéder à l’église de Paroy. Redescendre de la butte puis emprunter la D 403 à droite. Dans le virage, continuer sur le chemin d’en face. Un peu d’histoire sur l’église sans clocher de Paroy Le village originel du haut Moyen Âge était probablement situé au château de Monthésy (Thénisy). Au 10° siècle, les villageois quittèrent ce site, trop proche de la voie romaine très passagère, pour s'installer sur une butte dans les marais et y construisirent une église autour de laquelle se développa le village (Paroy). L’église de Paroy était donc alors au centre du village et face au château de Paroy, en contrebas. L’église de Paroy est de l’époque primitive (fin 10° début 11°s); elle fut construite par les seigneurs de Paroy (dont St Maclou était le patron), de Couture, de Camps-Servigny et de Jutigny, avec la subvention des moines–seigneurs de Donnemarie. C’est l’une des plus anciennes églises du Montois. Elle était appréciée des habitants de Thénisy qui n’avaient pas de lieu de culte. Elle est dédiée à Saint Féréol, disciple de Saint-Julien, martyrisé en 304 à Vienne (Dauphiné) et à Saint Malo, évêque de Bretagne, patron de l’ancienne chapelle du château de Couture. Cette église fut plusieurs fois détruite. La reconstruction qui a précédé l’actuelle se composait d’une abside dans laquelle se trouvait le sanctuaire, deux travées en avant pour le chœur, au midi duquel se trouvait une haute tour d’escaliers carrée qui jouxtait le clocher. De hautes murailles au midi et au nord sont reliées à celles de l’abside. L’abside était éclairée par cinq grandes croisées et le chœur par les quatre autres de style ogival. La tour comprenait des meurtrières permettant aux habitants de combattre. Afin de suppléer aux bas-côtés et de donner à l’église une forme allongée exigée alors, les habitants exécutèrent la construction de trois travées de nef, quatre piliers avec des sculptures uniformes soutenaient les nervures des voûtes en pierre. La longueur totale est de 37 mètres. Cette église fut pillée et détruite par les Anglais en 1432. Ils ne laissèrent debout que les murailles, les piliers. Quelques années plus tard, on fit à ces ruines quelques réparations pour permettre de célébrer l’office. En 1552, les seigneurs firent reconstruire l’église actuelle en utilisant les ruines de l’ancienne et ses matériaux gisant sur le sol. On restaura également l’ancien portail, et l’entrée principale divisée en deux parties par un meneau sur lequel est adhérent une grande statue en pierre qu’on dit être celle de Saint Féréol. Elle fut mutilée en 1793. En 1671, survint un grave incendie qui l’endommagea beaucoup, détruisit le clocher, la grange aux dîmes et le presbytère qui y était accolés, ainsi que les restes de l’ancien village. On procéda, alors, à la restauration de la nef (et pas du clocher), du ch􀂰ur et du presbytère ; puis, au 16° siècle furent restaurés la tour et le clocher. Puis survient la révolution de 1789 et Paroy perdit son curé. L’église devint école et logement de l’instituteur. Sous la Terreur, lorsque les églises des villages étaient fermées et les prêtres en fuite pour se soustraire aux persécutions dont ils étaient l’objet, le prêtre de Paroy, M.Lohier, méprisant les menaces des révolutionnaires continua d’exercer son ministère dans son église. Après avoir retrouvé la liberté, suite à une incarcération à Provins, il reprit ses fonctions sacerdotales à Paroy, et donna de l’espoir aux esprits consternés. On lui refusait l’église, il célébrait dans une grange. Rentré en possession de l’église, alors que celles des autres villages étaient fermées, il baptisa de nombreux enfants qu’on lui apportait de tous les points du canton. Restaurée en 1929, l'église sera frappée par la foudre en 1969 et verra sa charpente brûler. Un tableau est classé par les Beaux Arts en 1908. Il s’agit du “Christ chassant les vendeurs du temple” de Jean-Philippe Guy le Gentil. Un autre, vraisemblablement du même artiste, représente“ la Passion du Christ”. Il y a également un médaillon en plâtre représentant Louise Leclerc de Fleurigny, vicomtesse de Vaudreuil. On voit dans le chœur cinq pierres tumulaires recouvrant les tombes des anciens seigneurs. Les inscriptions ont été effacées .Une sixième dans le sanctuaire a été détruite le 12 mai 1844, par le tonnerre. Monter par le second chemin à droite (GR11) et entrer dans le bois. Couper la D209, sortir du bois, virer à gauche en lisière du suivant et descendre à gauche. Tourner à droite dans le large chemin et grimper dans le 2ème chemin à gauche. En haut, se diriger à droite, couper la route, poursuivre à niveau et dévaler le sentier à droite puis celui à gauche. Croiser la D403et gagner à droite l’église de Jutigny. Prendre la roue à gauche, celle à gauche sur 180 m, un aller-retour pour aller voir le lavoir, et prendre la rue du Vieux Moulin à droite. Franchir la Voulzie au moulin de Jutigny puis s’engager sur le chemin à droite et arriver au moulin de Gouaix. Prendre à droite et suivre la rue à gauche qui se prolonge par un chemin. Prendre la route à gauche, franchir la Voulzie et s’engager sur le chemin à droite. Le moulin de Gouaix : L’origine du moulin semble remonter à l’antiquité, à l'emplacement d'un ancien gué. Il est reconstruit en 1838 puis des travaux de modernisation sont entrepris et la maison d'habitation construite à la fin du siècle. En 1930, tout le matériel de fabrication laisse place à une installation moderne automatique. En 1960 le moulin à blé cesse son activité. Aujourd'hui il accueille des chambres d’hôtes. Suivre la rue à gauche qui devient chemin puis la route à gauche et franchir la Voulzie. Côtoyer, par le chemin de gauche la rivière sur 2 Km . Longer la D18 et la D412 (Attention PRUDENCE) à droite jusqu’au feu. Prendre la sente à gauche et parcourir la rue d’Everly à droite puis la route de Bray à gauche pour retrouver l’église Un petit détour s’impose jusqu’au lavoir de Chalmaison et du parc Michel Forêt. Bonne randonnée. N’hésitez pas à me laisser votre commentaire.Ambiance sonore de la balade en cliquant Ici Bonne randonnée Merci Christian BLANLUET pour cette trace gps
Départ randonnée : Gare de La Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne 77) Cet itinéraire nous est proposé par la FFRP sur son topoguide « Le Pays de l'Ourcq et le Pays Fertois...à pied® ». Dans le bois de la Barre, vous prendrez un cours d'histoire des meulières et de leurs ouvriers silicosés par la poussière dans un travail éprouvant. Vous reprendrez l'air frais en sortant du bois en découvrant de très larges paysages qui, en ce mois d'avril, sont parsemés de taches jaunes sur le vert tendre dominant d'où sortent quelques villages. Enfin, retrouvez cet aqueduc de la Dhuis bien connu des randonneurs d'Ile de France. Suivez le Petit Morin jusqu'à la Marne et visitez la Ferté-sous-Jouarre. Pour en savoir et voir plus " http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/topf77-21-Ussy.htm" Bonne randonnée. Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : Départ et arrivée : Gare de Guérard La Celle sur Morin (Seine et Marne). Cet itinéraire nous est proposé par la FFRP sur son topoguide «Le pays de Coulommiers ...à pied®». J'ai beaucoup aimé ce parcours qui joue avec le Grand Morin aux ponts très fleuris Les blés, avec l'humidité de juin, ont pris des allures d'autrefois avec ces fleurs qui les garnissent. Beaucoup de bois vous protègent des ardeurs du soleil. Je vous conseille vivement ce parcours très accessible par un train tout neuf. Pour en savoir et voir plus "http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/topc77-01-Guerard.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : Parking de la Plaine de Chanfroy au sud d'Arbonne (Seine-et-Marne 77) Partir sur la route de la Plaine de Chanfroy sur environ 300m puis prendre à droite le chemin des Sablières, au bout prendre à gauche le chemin du rocher de la Reine, la route du Liteau sur 100m puis à droite la route de la Goulotte. Rejoindre le carrefour du Sapin Rouge puis celui du Sapin Blanc. Continuer par la route Alexandre, la route du Blaireau, la route Montpensier (Sequoia au carrefour Saint Mégrin) puis la route Gaillot jusqu'à la route des Gorges de Franchard. On trouve la Mare aux Pigeons en se dirigeant vers le Nord par un des nombreux petits chemins. Se diriger ensuite vers l'Ouest pour rejoindre la route de Tavannes qu'on remonte vers le Nord, on laisse sur la gauche le DC7 et peu après on rencontre sur la gauche la route Amédée qui parcours le fond des gorges. Suivre cette route jusqu'à la route des Gorges de Franchard que l'on suit une centaine de mètres pour prendre à gauche la route Mendel. Arriver en haut prendre à droite la route Saint Mégrin, un peu plus loin prendre la route de la Tente à droite jusqu'à la route du Louvard. On passe près du point de vue de Hurlevent. On continue sur la route du Louvard qui part à droite à l'embranchement suivant (ne pas prendre la route Linné). Après une montée rude mais courte, on continue sur le rocher de Milly et puis on descend jusqu'à la route de Milly à Fontaiebleau que l'on suit vers l'Ouest jusqu'au parking. Bonne randonnée Merci JP blance pour cette trace gps
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