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Trace déposée le 13/12/2015 par pelerin77b
Départ randonnée : Le Départ se fait entre la croix d'Augas et la Croix de Toulouse sur une petite route toute en haut de la côte.
Route de la Butte à Guay.
Tour Denecourt - Rocher Cassepot
Jolie parcours dans les rochers. Ce chemin nous fait découvrir les deux facettes du Rocher Cassepot.
Deux grands points de vue, l'un sur Melun, l'autre à la tour Denecourt : sur 360 ° .
Le départ se trouve au carrefour aménagé de la Butte à Gay(1).
Ce parking étant isolé ne laissez rien d'apparent en voiture.
Prenons le petit sentier bleu sur la gauche.
On coupe la route goudronnée Jean bart(2) nous grimpons en face, et arrivons à l'intersection de sentiers, nous prenons à gauche le sentier bleu 3-2.
Nous passons dans un vallon rocheux ou nous trouvons un magnifique rocher.
puis la D116 Croix de Toulouse Croix d'Augas à mi cote après une partie plate le long de la route de la Vallée de la Solle on grimpe dans des roches feuilletées on suit le sentier bleu N°3 une fois sur le plateau admirer tous les rochers qui sont là.
On a l'impression qu'ils ont été sculptés par la mer ou qu'ils sont en équilibre.
Nous sommes dans le rocher cassepot(3).
Nous passons devant les mares Froideau(4) avant le grand point de vue du cassepot nous traversons d'anciennes carrières(5).
Nous arrivons sur une esplanade rocheuse avec une vue lointaine sur la Brie : Melun sur la gauche et les antennes de Sainte Assise(6), face à nous après un méandre de la Seine, derrière la Brie, avec ses deux petites cheminées à l'horizon, qui parfois suivant le temps et l'heure de la soirée on aperçois les torchères de la raffinerie de Panfou.
On continue le sentier bleu à flanc de coteau nous faisant traverser de jolis vallons légèrement rocheux.
Nous arrivons à une espèce de petit plateau coupé par un chemin.
Ce n'est pas très visible.
Sur la droite vous avez le chemin qui descend perpendiculairement et brusquement le coteau.
Ce chemin n'est pas facile le passage fréquent et le ravinement de l'eau à délavé le terrain et à fait apparaître des rochers formant de grandes marches, de plus, avec la tempête de 99 (me semble t-il) un tronc est en travers du chemin à mi pente : il faut passé en dessous.
Nous suivons maintenant des traces de peinture bleu et jaune.
Dans le bas nous traversons la route du rocher cassepot et remontons en face le chemin qui se nommait route Desgraviers.
Sur la nouvelle carte il semblerait que l'on est décidé de supprimer les trois routes cavalière(7).
Bongard(8) La Conterie (9).
Ces chemins reliaient la route du rocher cassepot à la route du Luxembourg.
Aujourd'hui de simple sentes au milieu des fougères (coté Luxembourg(10)) sauf pour le chemin d'extrémité qui se nomme route du Faon qui est commun à un sentier balisé.
Après ses constatations revenons sur notre sentier qui tourne brusquement à droite et nous arrivons dans une zone rocheuse avec un rocher ressemblant à un animal préhistorique comportant une crête sur le dos.
Nous passons devant plusieurs gros rochers, nous serpentons à flanc de coteau en se contorsionnant entre les grès.
Nous retraversons la D116 Croix de Toulouse, Croix d'Augas cette fois ci en contrebas de la cote sur la partie plane menant à la croix de Toulouse(11) Le sentier plat au départ grimpe jusqu'à la Tour Denecourt (12) Grimpons les quelques marches pour admirer un paysage à 360°, des tables d'orientations permettent de mieux apprécier le paysage.
Nous redescendons et prenons la sur une dizaine de mètres la route pour prendre vers les barrières en bois le sentier bleu et jaune N°14 muni au départ de quelques marches.
Traversons quelques rochers pour en partie basse emprunter la route du rocher cassepot sur la droite puis la deuxième à droite (route du champignon) jusqu'à la rencontre à nouveau du sentier bleu et jaune N°14 (C'est une boucle crée dans les années 60) On le prend à droite pour remonter dans le rocher Katherine Mansfield(13).
Une plaque commémorative fut posée sur un rocher.
On débouche sur un chemin que l'on prend à gauche, au carrefour suivant prenons à droite la route de Valvin jusqu’à la route goudronnée de la tour Denecourt, nous prenons en face le sentier bleu, jusquà la route Cambard que l'on prend à droite, nous sommes dans le val Troubetzkoï(14)
Après l'abri prenons la route goudronnée à droite jusqu'au parking ou prendre le sentier bleu sur la droite après la route.
Nomenclature :
1) Butte à Guay : Garde général des forets sous l'Empire.
2) Jean bart : 1650-1702 corsaire
3) rocher cassepot : Casse-pot, nom vulgaire de la bétoine.
(plante à fleure mauve)
Lieu de queste et de relai pour courre du côte de la Boissière.
On doit mettre aussi un relui à Cassepot pour courre aux Buissons de la Brie (de Salnove).
Replanté en 1774 sur 25 arpents, d'après le plan de Guill.de la Haye, sur le double. d'après le mss.Deroy.
En 1804, 50 hectares sont encore replantés, moitié en pins. Mme de Sévigné raconte qu'on avait surnommé Cassepot le chevalier de Béthune qui, après avoir enlevé et épousé malgré ses parents Melle Desmarest, cachait ses amours dans la forêt de Fontainebleau et dirigeait ses promenades de préférence du côté du Rocher Cassepot. En 1652, le pâtre du troupeau commun des habitants de Changy est assassiné, au Rocher Cassepot, par Pierre Poissard, de Villiers-sous-Grès. I,'assassin est exécuté le 29 mai de la même année, sur la place du marché de Fontainebleau.
4) mares Froideau : Inspecteur des forêts à Fontainebleau entre 1886-1890]
5) Le métier de carrier
Dans un paysage dont il est difficile aujourd’hui d’imaginer qu’il fut lunaire, où la végétation n’avait pas encore pris place, les entrepreneurs occupaient 10 à 15 ouvriers carriers, répartis en batteries de 4 compagnons.
Les compagnons carriers enlevaient d’abord la végétation au dessus du front de taille, puis décapaient le sol afin de préparer le plan de chute.
La première phase de l’exploitation consistait à l’abattage d’un bloc, le plus important possible.
Des coins en fer étaient disposés en ligne dans des mortaises appelées aussi "boites à coins" sur le dessus de la platière, permettant de détacher des blocs de 200, 300 voir 400 tonnes.
Dans une partie de la carrière appelée « atelier », les carriers débitaient les gros blocs en blocs plus petits jusqu’à atteindre la dimension d’un pavé.
Les écales formées par les grès sont les déchets restés sur place.
c'est ce que nous voyons aujourd'hui sous les buttes un empilement de reste de pavés recouvert par la végétation.
Le chemin entre deux buttes 'l'atelier' Ces écales étaient utilisées pour former un chemin, créer un quai de chargement des pavés rangés dans des charrettes tirées par des chevaux.
Le rythme de production était de 6 pavés par carrier et par heure, durant une journée de 12 heures.
Si cela vous intéresse je vous invite à lire le blog d’où vient l'extrait du texte si dessus.
Les carrières à Fontainebleau.
Les Amis de Moret et de sa Région lesamisdemoret.fr)
6) Les Antennes de Sainte Assise
Son antenne était portée par 11 mâts de 250 mètres et 5 mats de 180 mètres.
À son inauguration en 1921, l'émetteur était le plus puissant au monde et balayait une zone s'étalant entre les Amériques et le Japon.
En novembre 1921, y fut réalisé la première retransmission radiophonique française.
Par la suite, le site a été un centre d'expérimentation pour la télévision.
Réquisitionné par la Kriegsmarine en 1941 pour permettre les communications entre Berlin et les U-Boots.
Paradoxalement, Sainte-Assise n'a pas souffert des bombardements alliés et toutes les antennes ont survécu.
Le 1er janvier 1954, les PTT reprirent ces installations. En 1991, une partie de la station est vendue par France Télécom à la Marine nationale, Centre de transmissions marine (CTM) de Sainte-Assise, pour les communications non-confidentielles avec les sous-marins. Le site, inauguré en 1998, est devenu un terrain militaire surveillé par une compagnie de fusiliers-marins. Un mat de 250 mètres non relié à l'antenne reste la propriété de Globecast, filiale de France Telecom qui est désormais le propriétaire du téléport de Sainte-Assise. Il sert de support à de multiples antennes et émetteurs (GSM, satellites...).
De plus une partie du site héberge station de liaison vidéo/audio avec les satellites de France-Telecom.
En décembre 2000, 3 mats inutilisés de 180 mètres ont été détruits.
7) Routes cavalière : à Fontainebleau une route cavalière, n'est pas obligatoirement une route pour les chevaux, mais indique un chemin à cheval sur une butte ou un mont.
8) Bongard : Hommage à Bongard du Cambard, capitaine des chasses du duc de Penthièvre, fils du comte de Toulouse
9) La Conterie : Le Verrier de la Conterie, auteur d'ouvrage de Vénerie
10) François-Henri de Montmorency-Bouteville :
(1608-1695), plus connu sous le nom de maréchal de Luxembourg est un militaire du règne de Louis XIV.
Son père est exécuté six mois avant sa naissance pour s'être battu en duel place Royale à Paris.
Élevé par sa tante, la princesse de Condé, il s’attache à son cousin, le duc d'Enghien et prend part à la Fronde, tous deux s'exilent aux Pays-Bas espagnols.
De retour en France en 1659, il est pardonné par le roi. En 1672, pendant la guerre de Hollande il est nommé gouverneur du pays qu’il a entièrement ravagé.
En 1674 il est fait capitaine des gardes du roi, et en 1675, maréchal de France. Lorsque survient l'affaire des Poisons, Montmorency est soupçonné d'assassinat et emprisonné à la Bastille en janvier 1680. Rapidement libéré, il est condamné à l'exil sur ses terres.
En 1688, il retrouve grâce aux yeux de Louis XIV qui lui donne le commandement de l'armée des Flandres.
Le 1er juillet 1690 il remporte une grande victoire à la bataille de Fleurus. Pendant la Guerre de neuf ans, Montmorency remporte plusieurs victoires face à la coalition menée par le prince d'Orange, bataille de Steinkerque en 1692 et de Neerwinden en 1693, connue pour être la bataille la plus meurtrière du XVIIe siècle. Ses succès militaires lui valent le surnom de « tapissier de Notre-Dame » en raison du grand nombre de drapeaux pris à l’ennemi et suspendus dans la cathédrale. Son fils, Christian Louis de Montmorency-Luxembourg, sera aussi un Maréchal de France et fera construire l’hôtel Matignon.
http://www.fontainebleau-photo.com/2010/11/sentier-denecourt-n5-rocher-du-cuvier.html
11) croix de Toulouse :
érigée entre 1723 et 1725, la croix de Toulouse était une colonne, provenant de la "salle de la belle cheminée" du château de Fontainebleau, surmontée d'une croix. Détruite en l793, elle a été remplacée par une pyramide, à la fin du règne de Louis XVIII, d'après Domet, mais probablement plus tôt, puisque sur le plan de 1809, on trouve déjà l'indication de : Pyramide de la Croix de Toulouse.
12) Tour Denecourt :
La tour Denecourt a été construite en 1851 selon le guide Denecourt-Colinet, ou en 1853 (Herbet insiste sur cette date en précisant que la date de 1851 est fausse), par Denecourt, sur le sommet ouest de la chaîne du Rocher Cassepot. Inaugurée par Napoléon III le 22 novembre 1853, elle fut baptisée Fort L'Empereur. Bâtie seulement à pierres sèches, elle s'écroula le 28 janvier 1878 par un tremblement de terre. Fut rebâtie, plus haut et plus solide, par Colinet au moyen d'une souscription publique.
En 1882, elle fut rebaptisée Tour Denecourt et un médaillon représentant Denecourt, oeuvre du sculpteur Adam-Salomon y fut scellé.
Restaurée en 1916 par Mme Colinet. Claude François DENECOURT (1788-1875) concepteur des sentiers bleus de la forêt de Fontainebleau, né en 1788 à Neurey-en-Vaux (Haute-Saône) et mort en 1875 à Fontainebleau. « Sylvain de la forêt de Fontainebleau », il a consacré l'essentiel de sa vie à faire connaître (et contribuer à créer de toutes pièces) les richesses de la forêt de Fontainebleau. Biographie.
Combattant de l'Armée napoléonienne, il est promu sergent en 1814. Après 14 années passées à Versailles, il est nommé concierge d’une caserne de Fontainebleau en 1832, avant d’être révoqué en raison de ses idées républicaines. À 44 ans, il découvre les beaux paysages de la forêt qui lui apportent beaucoup de réconfort. Il décide alors de consacrer tout son temps et une partie de ses économies à faire connaître ce lieu aux touristes.
Autodidacte, ayant découvert les livres à vingt ans auprès d’un instituteur alors qu’il sait à peine lire et écrire, il publie ses premiers guides très rapidement.
Les guides Denecourt. Il profite du succès d’une grande manœuvre militaire qui se déroule en octobre 1839 pour publier un petit fascicule permettant de se rendre sur les lieux afin d’apercevoir les troupes.
Dès lors, ce guide sera réédité sans cesse jusqu’à sa mort (11 éditions rien qu’entre 1839 et 1848), accompagné de nombreux ajouts.
Chaque édition était accompagnée d’une carte réalisée selon les volontés de Denecourt lui-même. La carte permet de repérer les différentes visites proposées dans le guide. C’est son approche pratique et concrète de la visite en forêt qui fait le succès des guides de Denecourt.
Les sentiers de promenade.
À partir de 1842, Denecourt ne se contente pas d’indiquer les promenades, mais il commence à tracer lui-même les chemins en forêt, avec l’autorisation tacite de l’administration des eaux et forêts, parfois avec l’aide des carriers et autres tailleurs de pavés : à sa mort, 150 km de sentiers sont ainsi tracés et balisés au moyen de flèches bleues, afin de ne pas s’égarer.
Il fait également aménager des fontaines, des grottes et fait édifier une tour d’observation appelée « Fort l'empereur » lors de son inauguration en 1853 par Napoléon III (actuellement Tour Denecourt).
Il baptise enfin les lieux les plus remarquables : 600 arbres, 700 rochers, sites et points de vue.
Ces noms, souvent empruntés à la mythologie, à l’histoire ou à la littérature, sont l’occasion pour Denecourt de raconter les légendes – qu’il a souvent inventées lui-même – liées au lieu.
En 1855, les plus grands écrivains (Lamartine, Hugo, Sand, Musset, Baudelaire…) lui rendent hommage à travers un recueil de textes où il est nommé le « Sylvain » de la forêt de Fontainebleau par Théophile Gautier.
De nos jours, ces sentiers bleus Denecourt – couleur utilisée sur les panneaux indicateurs qu’il faisait réaliser – existent toujours, baptisés « Denecourt - Colinet », du nom de Charles Colinet (1839-1905), l’autre sylvain et continuateur de l’œuvre de Denecourt.
Claude François Denecourt est ainsi considéré comme un des pionniers de la randonnée pédestre et des chemins de randonnée modernes.
13) Katherine Mansfield :
(14 octobre 1888 - 9 janvier 1923) est une écrivaine et poétesse néo-zélandaise.
Puisant son inspiration tout autant de ses expériences familiales que de ses nombreux voyages, elle contribua au renouvellement de la nouvelle avec ses récits basés sur l’observation et souvent dénués d’intrigue. Le 9 janvier 1923, elle meurt des suites de sa tuberculose à l’institut Gurdjieff situé au Prieuré d'Avon près de Fontainebleau. Elle est enterrée à Avon (Seine-et-Marne). Deux recueils de nouvelles sont publiés après sa mort, The Dove’s Nest et Something Childish, ainsi que ses lettres et journaux.
14) L’abri fut construit par Denecourt en 1852, il indique dans son guide : « La couronne et les initiales que vous voyez gravées sur l’épaisseur de ce grès, représentent en partie le chiffre de la noble étrangère à qui j’ai dédié ce lieu de repos champètre.»
Abri
La famille Troubetzkoï était propriètaire du château de Bellefontaine, et généreuse donatrice à la souscription Denecourt. Le prince Nicolas Troubetzkoï (1807-1874) fut un bienfaiteur de Samois, notamment lors de l’invasion prussienne de1870, multipliant les démarches auprès du commandant Hagen, pour éviter des exécutions d’otages et des réquisitions.
En 1872, les samoisiens reconnaissant lui offrirent une statuette du Sacré Cœur de Jésus.
docs utilisés : dictionnaire de la forêt
Bonne randonnée
Merci Pélerin77b pour cette trace gps
Randonnées publiées
km de traces
km de D+
Départ randonnée : Départ et arrivée : Gare de Champagne-sur-Seine (Seine et Marne) Cet itinéraire nous est proposé par la FFRP sur son topoguide «Aux confluents de la Seine, de l’Yonne et du Loing ...à pied ®». Quel beau parcours . Un patrimoine intéressant qui m'a fait un peu dévier ma route pour voir, après l'écluse, cette usine Schneider et l'aqueduc de la Voulzie. On longe assez longtemps la Seine avec ce passage entre étang et fleuve. Le passage en corniche offre une très belle vue sur Saint-Mammès et le confluent avec le Loing. On termine en forêt avant de dévaler sur la gare. Pour en savoir et voir plus "http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/topy77-17-Champagne2.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée :Place du marché au centre du village de Champeaux Arrêtons-nous quelques minutes devant la Collègiale St Martin puis dirigeons nous vers le château d'Aunoy. En forêt, à cette période, un tapis de jonquilles s'ouvre à nos pieds. Entrons dans Blandy les Tours en passant devant la fontaine Monferton, puis dirigeons nous vers les ruelles ombragées et arrétons nous devant le château fort, l'Eglise St Maurice et le broyeur à pommes. Un petit détour vers le lavoir de la Fontaine ,là, ou votre serviteur s'est trompé d'itinéraire !! Tounez à l'angle de la boulangerie et emprumtez le GR1. La chapelle ND de Roibloy est à découvrir en fotêt, un petit détour si vous le désirez (non compris dans cette trace) vers le village de St Méry et regagnez la collégiale de Champeaux pour terminer. Bonne randonnée Merci "Dersvall" et "Ch" pour cette trace gps
Départ randonnée : Carrefour de la porte Nadon Depuis le Carrefour Nadon (passez sous la N6 à l'aller et au retour) aller vers la mare d'Episy. Passage vers la mare aux Fées, et retour par une petite venelle dans Veneux les sablons Bonne randonnée Merci william pour cette trace gps
Départ randonnée : Place de l’Église de Bombon (Seine-et-Marne 77) Depuis la place de l’Église, prendre à gauche de l’église en direction du fief des Époisses, puis la 2e à droite rue de Lady, et au prochain carrefour à gauche jusqu’au fief à 2,1 km . On peut poursuivre, si vous le désirez jusqu’au domaine de Malassise. Revenir sur ses pas. À 2 km, obliquer à gauche et rejoindre la route qui mène à Saint-Méry. Entrer dans Saint-Méry , et au carrefour, descendre en face la rue de l’Abreuvoir. À la croisée suivante, prendre à gauche, on longe le moulin des Voies puis remonter la rue jusqu’à l’église, la longer à droite, puis descendre la rue de l’Église. Avant le ru , prendre à gauche le chemin en herbe qui le longe. Plus loin, traverser le chemin et suivre le sentier en face dans le bois. Au moulin de Flagy, prendre la route sur la gauche, puis à nouveau à gauche et à droite, jusqu’au carrefour. Prendre le chemin de terre en face et légèrement à droite. Le suivre jusqu’au ru d’Ancoeur. Traverser et remonter en face sur 150 m jusqu’à la chapelle de Roiblay . Revenir sur ses pas et repasser le ru , prendre à droite jusqu’à la petite route que l’on emprunte pour passer sur le ru, et reprendre à gauche sur l’autre rive. On franchit une dernière fois le ru pour remonter le long du bois. Après le bois, prendre sur la droite. On laisse un chemin à gauche pour partir, ensuite, à droite sur un chemin goudronné 150 m après, on le quitte, à gauche, pour revenir sur Bombon. Au panneau stop, prendre à droite, puis traverser au pied du château d’eau , longer le mur du château. À gauche, face à la grille d’entrée , puis au carrefour à droite vers une voie en impasse ; juste avant, sur la gauche prendre la rue de la Gerbette. Elle traverse la route de Bréau, croise un chemin, et se termine en ruelle dans la rue du Moulin. À gauche, celle-ci conduit à la rue Grande qui, sur la droite, ramène à l’église. Les fiefs de Bombon L’église Saint-Germain, des 13e et 15e siècles nevpossède qu’un seul bas-côté au Nord. Sur la tour carrée en grès du 16e siècle, la flèche pyramidale fut refaite après l’incendie de 1895. Bombon a conservé les noms de ses anciens fiefs : Forest, Neuvy, Montjay devenu maison de retraite, les Bordes-Chalonges dont les terres sont désormais un bois départemental, et celui des Époisses. Époisses vient du vieux français " espesses " signifiant bois touffu. Cet ancien fief féodal remonte aux environs du 13e siècle. Reconstruit et transformé aux 16e et 17e, la ferme fortifiée est dotée d’un beau pigeonnier carré avec échelle pivotante. À l’occasion de l’Exposition Universelle de 1878, les Époisses ont vu se dérouler une grande démonstration des premières moissonneuses-lieuses, qui attira 20 000 personnes. Le roi du kilowatt Au début du 20e siècle, Pierre-Marie Durand, conscient de l’importance de la fée électricité, va racheter toutes les concessions de cours d’eau et les propriétés riveraines. Il acquiert 1 400 ha sur les 1 500 de la commune, les fermes et le château de Bombon, en 4 ans. Au village naîtra "La Culture industrielle", qui va polariser toute l’activité de la commune, en développant l’agriculture moderne. Le cheptel fournit un fumier plus naturel que ces "gadoues", résidus urbains importés à grands frais.Un entretien extrêmement poussé favorise le drainage du sol. Toute la main d’œuvre issue du village contribue à faire de Bombon un exemple. Le séjour de Saint Méric On rapporte que Saint Méric ou Médéric venant d\'Autun à Paris vers 695, fut arrêté à Champeaux par la maladie et qu'il y séjourna plusieurs mois. C'est en sa mémoire que fut érigée au 12e siècle la paroisse qui porte son nom. Situé dans un vallon, Saint-Méry abrite un château, d'anciens moulins, un lavoir, et à l'écart un site de prétraitement de pétrole brut, l'or noir de la Brie, dont la nappe se trouve à 2 300 m de profondeur. Le moulin des Voies était, en 1913, une usine de perles. En 1920, plus aucune activité n'y est répertoriée, mais on peut encore apercevoir, dans cette propriété privée, les canaux qu'alimente le ru de la Prée. L’église Saint-Méry plusieurs fois remaniée, possède un clocher à flèche octogonale, des statues d’art populaire et une voûte de chœur peinte du 16e siècle. Le lavoir communal restauré en 1982, est alimenté par le ru de la Prée, dont le débit est réglé par une vanne, les barres fixées dans le mur servaient à déposer le linge lavé. Dans la vallée d'Ancoeur, sur le site d’un ancien prieuré édifié au 12e siècle, la chapelle Notre-Dame-de-Roiblay invite le randonneur à une halte. Construite en 1803, et restaurée en 1995, on peut y voir la Vierge de Roiblay, œuvre du sculpteur contemporain Michel Lévy. Paysage sous surveillance La vallée du ru d’Ancoeur a fait l’objet d’une attention particulière ; pour sa protection, elle est classée au titre des Sites Naturels.En accord avec la commune de Saint- Méry, le Conseil général a reconnu la vallée comme espace naturel sensible, ce qui rend les deux partenaires acquéreurs prioritaires lorsqu’une vente de terrain y a lieu. Tout en maintenant une gestion agricole et forestière, pour préserver le site, les parcelles acquises sont progressivement rendues accessibles au public. En 1995, sur la commune de Bombon, les 21 ha du bois départemental des Bordes-Chalonges ont été aménagés par le Conseil général et ouverts au public. Le château de briques et de pierres du 17e siècle, construit par les Brenne, a remplacé le château féodal. En 1918, Foch y établit son quartier général et y reçoit son bâton de Maréchal. N’hésitez pas à me laisser votre commentaire Bonne randonnée Merci Christian pour cette trace gps
Départ randonnée : Départ : gare de Farmoutiers-Pommeuse Arrivée : gare de Mortcerf. Cet itinéraire nous est proposé par la FFRP sur son topoguide «Randonnées en Seine-et-Marne de gare à gare®». J'ai beaucoup aimé ce parcours qui joue avec le Grand Morin aux ponts très fleuris Les blés, avec l'humidité de juin, ont pris des allures d'autrefois avec ces fleurs qui les garnissent. Beaucoup de bois vous protègent des ardeurs du soleil. Je vous conseille vivement ce parcours très accessible par un train tout neuf. Pour en savoir et voir plus "http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/topg77-21-Guerard.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : Gare SNCF de Bois le Roi parcours au départ de la gare SNCF de Bois le Roi. On cheminera dans les sous bois de la forêt de Fontainebleau en faisant un détour par les champs et le village de Chailly en Biére. Bonne randonnée Merci Daniel pour cette trace gps
Départ randonnée :Carrefour du Bas Bréau à Barbizon ( Seine-Marne 77 ) Mystérieuse et appréciée des enfants et de toute la famille ce sentier mène à la caverne des Brigands (à découvrir) en pleine foret de Fontainebleau (proche barbison). la ballade facile fait 5.6 kms. Idéale également pour les amateurs de rochers. Bonne randonnée. Merci Jef pour cette trace gps
Départ randonnée : Parking Place du Chateau Courquetaine ( Seine-et-Marne 77 ) Par une très belle météo, je me suis mis à la découverte da la campagne briarde. D’abord vous trouverez l’histoire du village de Courquetaine : http://www.courquetaine.info/la-commune/historique/ Une visue sur la mairie et sur le château avant de partir.Partir à gauche dans la rue de Villepatour,puis tourner à droite dans la rue du Gué.Un petit coup d’oeil sur le château d’eau de forme cylindrique. Avant de continuer à droite sur le chemin des Blatiers, une source est présente dans un batiment en mauvais état.Un petit détour vers Montgazon ou on trouve une mare dans laquelle quelques poissons attendent quelques miettes de pain . Reprenons le chemin en direction des « Pentes » en passant sur un petit pont qui surplombe la voie ferrée.Suivre le PR en direction de Retal.Il faudra passer sur un gué pour traverser ce chemin pour éviter de se mouiller les pieds car le ruisseau « La Marsange » est là . Continuer sur la rue de Montgazon et continuer juqsu’à la rue de Chaumes (D32) que l’on prendra à droite.Tiens un lavoir !!Tourner à droite en suivant le PR par la rue des Données. Nous entrons dans un très beau sous-bois, et à environ 500 m , au « Cul-de-Sac » , virer à gauche puis à droite , toujours sur le PR, à nouveau nous retrouvons la « Morsange » Traversons à nouveau la voie férée et virer à gauche en longeant les rails.Virer à droite puis à gauche (rue des plaises), puis à droite dans la rue du merisier, puis la rue Jude de Cresne pour se diriger vers le centre du village de Ozouer le Voulgis. A droite, prenons la rue de la Mairie, puis de nouveau à droite la Rue de la République.Un petit coup d’oeil s’impose sur l’église St Martin En suivant toujours tout droit nous arrivons sur la rue de Jamard ou un centre d’équitation vous attend ainsi que son Saloon.En arrivant à la voie férrée , ne pas la traverser mais la longer à gauche en passant par le Hameau de Jamard , à la sortie de celui-ci, virer à droite, puis à gauche (à la lisière d’un bois) qui nous ramenera à notre point de départ Un coup d’oeil sur l’église Saint-Loup-De-Sens au retour . N’hésitez pas à me laisser un commentaire.retrouver le diaporama de la randonnée en cliquant sur le lien sous les 2 photos. Bonne randonnée Merci Christian pour cette trace gps
Départ randonnée : Gare de Thorigny-sur-Marne (Seine-et-Marne 77)Arrivée: Gare de Torcy à Le Segrais.Randonnée sur le chemin des étangs en découvrant le centre ville historique de Lagny-sur-Marne et sa place de la Fontaine, le Parc culturel de Rentilly ou encore le Moulin Russon. Bonne randonnée Merci Jpo pour cette trace gps
Départ randonnée :Parking à la sortie de Fontainebleau sur la Bd Maréchal Foch (Seine-et-Marne 77) Cette randonnée de la Solle est balisée avec des "personnages Jaunes". Randonnée familiale sans aucune difficulté dans la forêt de Fontainebleau. Le circuit passe dans les rochers et autour de l'hippodrome. Bonne randonnée Merci Jef pour cette trace gps
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