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Trace déposée le 22/02/2019 par pelerin77b
Départ randonnée : Ce rendre à Nemours par la D607.
Arrivée à la gare de Saint Pierre les Nemours prendre à droite Direction Larchant - Saint Pierre les Nemours D 16.
A 2,4 kilomètres nous trouvons une petite route sur la gauche avec la pancarte le Puiselet que nous prenons.
Nous nous garons à l’entrée du village au carrefour avec une route sur la droite et le GR 13 (juste avant la cote).
Première constatation : Le GR à été modifié et la carte à cette date, attend toujours sa mise à jour.
(Même sur géoportail de l’IGN) la carte n'est plus à jour.
L’on trouve toujours du balisage dans le haut du Puiselet alors que le GR passe maintenant par le bas.
Passons par l'ancien itinéraire.
Il n’est pas nécessaire de suivre le chemin ce dirigeant vers la station de pompage vous serez obligé de grimper le talus.
Prenons donc la route nous conduisant au village.
A froid, une bonne grimpette cela met en jambe.
Nous sommes dans la rue des Ormes, traversons le village.
(Dans une maison nous trouvons un beau congloméra de roche sableuse formant des rognons ou roses des sables, je n’ai pas bien vu.
A la fourche nous quittons la rue principale pour prendre sur la gauche L’impasse de la Carabine (en 2015 sur un poteau la survivance du GR) et nous arrivons rapidement dans les champs.
Nous coupons un bois et débouchons dans un champ.
Je me souviens qu’en 2013 lorsque j’ai fais le GR 13 pour réaliser la Boucle : Fontainebleau-Montargis-Sens-Montereau-Fontainebleau, j’avais trouvé bizarre que le GR traverse un champ cultivé en plein milieu de la parcelle.
Je m’étais dit l’agriculteur n’a pas voulu relever le socle de la charrue et le chemin qui faisait le tour du champ à disparu.
Les randonneurs on tranchés dans le vif en plein milieu des blés pour rejoindre le chemin de l'autre coté.
Depuis 2013 rien n’a changé on piétine toujours son champ.
Sauf qu'aujourd'hui le GR ne passe plus par la.
L'agriculteur n'a pas pensé laisser aux piétons une bande d'un mètre en périphérie afin de relier les deux chemins en attendant que la carte soit mis à jour....
Poursuivons pendant que nous le pouvons, demain nous y trouverons peut être un grillage.
Après la moisson ou, si ce sont des betteraves, traverser le champ, ce n'est pas trop grave.
Mais du blé couché ne se relève pas.
Faisons le tour par la lisière du bois et retrouvons le chemin de l'autre coté, la descente n'est pas facile et nous côtoyons nos premiers rochers.
En bas nous retrouvons le GR que nous prenons à droite.
Ce sera également notre chemin de retour, (par le nouveau tracé.)
Poursuivons donc par la droite.
Nous débouchons dans une plaine à l’orée d’un champ.
Le GR tourne brusquement à droite.
Laissons le chemin se poursuivre dans la plaine, et continuons le GR qui ne grimpe pas tout de suite dans les rochers.
Puis faisons comme on veut :
1) Soit on continue le GR.C ’est le parcours le plus simple.
2) Soit on prend sur la droite un sentier de varappeur qui nous fait monter et serpenter dans les rochers.
Pour suivre ce dernier, il vaut mieux, avoir un GPS, ou savoir lire une carte, et avoir le sens de l’orientation.
Ce petit bout d’itinéraire, très difficile à suivre nous emmène entre les rochers à flanc de colline par les traces des varappeurs.
La trace n’étant pas toujours bien marqué au sol.
Mais les rochers sont jolis.
Nous retrouvons le GR à mie pente au palier de deux escaliers en rondin de bois.
Nous poursuivons le GR par la droite.
Sur le plateau nous trouvons un ancien parcours de santé, vestige des années 1980.
Puis nous avons un sentier sur la gauche, nous donnant accès à un beau point de vue sur Saint Pierre les Nemours et sa petite église.
En second plan Nemours et ses immeubles du Mont Saint Martin, puis une colline qui me semble être la montagne du Trin vers Villecerf.
[Cette montagne qui n’est qu’une ‘dune de sable stampienne’ est très éloigné de la foret de Fontainebleau mais nous y rencontrons les mêmes caractéristiques.
C'est-à-dire des rochers ou du moins ce qui en reste.
La roche du saut du diable est encore plus emblématique.
Deux roches de grès imposantes situé dans les champs à l’écart de la dune]
Sur sa gauche les immeubles de Surville à Montereau.
Nous passons une mare sur notre droite, et débouchons dans une sorte de clairière, certainement provoqué par la ligne à haute tension situé au dessus puis nous entrons à nouveau dans le bois.
Nous arrivons à l’intersection du GR.
Si l’on va à gauche vers les maisons on se dirige vers la gare.
Si l’on prend à droite nous poursuivons le GR 13 vers Poligny.
Prenons ce dernier itinéraire.
Nous sommes au rocher Gréau.
J'ai trouvé quelques explications sur le nom, dans l'éclaireur du Gâtinais de juillet 2015.
Si l'on recherche l'article complet dans le journal on y trouve une polémique : ce qui m’intéressait dans le texte c'est l'histoire ou la légende du lieu.
Pas la polémique.
Le parc des "Gréau" est ouvert aux public depuis le XIXème siècle.
Domaine privé appartenant à Julien Gréau, riche propriétaire possédant des champs et une distillerie.
Le parc fut pavé, (d’où peut être la route pavée que nous allons emprunté et que j'ai attribué à tort aux carriers.) les propriétaires ayant une forte corpulence ne pouvant pas marcher longtemps dans les bois s'y promenaient en calèche.
Il rend le parc accessible aux publics.
Après la mort du propriétaire, les fils reprennent le domaine et le dernier fait faillite.
Une association Nemourienne rachète le domaine avec l'aide des Dupont de Nemours.
Le bois est classé en 1930.
Mais le nom de Gréau vient il du nom de la famille Gréau ou de la jonction de Grès et Eau ? C'est à dire issu de la mer stampienne qui a donné naissance au sable dit de Fontainebleau.
Peut être que le nom proviens des légendes Celtes ou les gréaux sont des créatures aquatique comme les dragons et autres animaux mythologiques.
Les rochers portent des noms comme "La Tortue" "Maison de la sorcière" mais encore on trouve sur un site d'escalade "Le dragon" "Le tigre" "Les Chaos" "Le Frisson" "Mégalithe" "Polypnée" et plein d'autre.]
Quittons le GR qui tourne à gauche pour prendre sur notre droite le chemin balisé en jaune, nous contournons la colline puis à une intersection formant Té avec le notre, nous prenons la branche de gauche (balisage jaune également) ne pas suivre la flèche à droite.
Nous grimpons et trouvons peut être une maison de carrier, (mais c'est peut être la maison de la sorcière....)
La cote est pavées de bonne intensions...Non ce n’est pas une ancienne voie romaine mais simplement une voie pavée qui permettait me semble t’il de transporter plus facilement les charrettes de pavés.
(Il semblerait que ma première impression ne soit pas la bonne. Nous ne sommes pas à Fontainebleau et ce terrain était Privé. Cette route servait au propriétaire pour se promener en voiture dans son domaine.)
Le domaine étant privé, y a t'il eu des carriers?
Attention la haut on a de beaux rochers, dans une zone sableuse.
Le GR tourne brusquement à droite.
Nous regardons les rochers et l’on manque facilement ce virage.
Nous redescendons et arrivons dans une clairière avec un rocher au milieu ou nous trouvons bancs et poubelles.
Nous sommes à Saint pierre les Nemours.
Nous quittons le GR pour prendre sur la gauche le chemin et le balisage jaune passant au pied de la colline.
Nous côtoyons la mairie de Saint Pierre qui dispose d’un très beau parc, (L'ancienne maison des Gréau fut détruite et celle ci construite par Maurice Paillard nouveau propriétaire du lieu.
Celui-ci ayant pris à son compte les dettes de la famille Gréau.) Continuons notre chemin.
Sur la gauche de très beaux rochers, cachés par la végétation.
Nous retrouvons les marques du GR et du sentier jaune.
Nous quitterons le balisage jaune et le GR lors de la rencontre d’un chemin sur la droite.
Ce passage n’est pas facile à expliquer.
longeant la route goudronnée du rocher Gréau nous rencontrons des petits sentiers.
Je pense que même si l’on se trompe nous arrivons dans la rue du rocher Gréau.
Petit passage en ville pour éviter de revenir par le même chemin.
Nous prenons à droite cette rue jusqu’au rond point.
Nous y découvrons une presse des usines Renault, souvenir de l'industrialisation de la ville.
Il y avait même un centre de vacances pour les employés, transformé par la suite en centre de formation.
Nous prenons sur la gauche le chemin de la Messe, puis la rue des Pyrénées sur la droite, et la rue du Puiselet sur la gauche.
On fait un petit tour dans cette zone pavillonnaire.
Est-ce obligatoire ? Oui et non.
Oui pour l’histoire de la ville, non : c’est juste pour éviter de revenir par le même chemin.
Une peu d'histoire :
http://www.saintpierrelesnemours.fr/fr/information/74699/histoire
Si vous avez suivi ce tracé nous arrivons au carrefour de tout à l’heure avec l’ancien tracé du GR.
Nous prenons le chemin de droite nouveau GR .
Beaucoup moins sportif puisque tout plat.
En bout notre parking.
Bonne randonnée
Merci pelerin77 pour cette trace gps
Randonnées publiées
km de traces
km de D+
Départ randonnée : Place de l’Église de Bombon (Seine-et-Marne 77) Depuis la place de l’Église, prendre à gauche de l’église en direction du fief des Époisses, puis la 2e à droite rue de Lady, et au prochain carrefour à gauche jusqu’au fief à 2,1 km . On peut poursuivre, si vous le désirez jusqu’au domaine de Malassise. Revenir sur ses pas. À 2 km, obliquer à gauche et rejoindre la route qui mène à Saint-Méry. Entrer dans Saint-Méry , et au carrefour, descendre en face la rue de l’Abreuvoir. À la croisée suivante, prendre à gauche, on longe le moulin des Voies puis remonter la rue jusqu’à l’église, la longer à droite, puis descendre la rue de l’Église. Avant le ru , prendre à gauche le chemin en herbe qui le longe. Plus loin, traverser le chemin et suivre le sentier en face dans le bois. Au moulin de Flagy, prendre la route sur la gauche, puis à nouveau à gauche et à droite, jusqu’au carrefour. Prendre le chemin de terre en face et légèrement à droite. Le suivre jusqu’au ru d’Ancoeur. Traverser et remonter en face sur 150 m jusqu’à la chapelle de Roiblay . Revenir sur ses pas et repasser le ru , prendre à droite jusqu’à la petite route que l’on emprunte pour passer sur le ru, et reprendre à gauche sur l’autre rive. On franchit une dernière fois le ru pour remonter le long du bois. Après le bois, prendre sur la droite. On laisse un chemin à gauche pour partir, ensuite, à droite sur un chemin goudronné 150 m après, on le quitte, à gauche, pour revenir sur Bombon. Au panneau stop, prendre à droite, puis traverser au pied du château d’eau , longer le mur du château. À gauche, face à la grille d’entrée , puis au carrefour à droite vers une voie en impasse ; juste avant, sur la gauche prendre la rue de la Gerbette. Elle traverse la route de Bréau, croise un chemin, et se termine en ruelle dans la rue du Moulin. À gauche, celle-ci conduit à la rue Grande qui, sur la droite, ramène à l’église. Les fiefs de Bombon L’église Saint-Germain, des 13e et 15e siècles nevpossède qu’un seul bas-côté au Nord. Sur la tour carrée en grès du 16e siècle, la flèche pyramidale fut refaite après l’incendie de 1895. Bombon a conservé les noms de ses anciens fiefs : Forest, Neuvy, Montjay devenu maison de retraite, les Bordes-Chalonges dont les terres sont désormais un bois départemental, et celui des Époisses. Époisses vient du vieux français " espesses " signifiant bois touffu. Cet ancien fief féodal remonte aux environs du 13e siècle. Reconstruit et transformé aux 16e et 17e, la ferme fortifiée est dotée d’un beau pigeonnier carré avec échelle pivotante. À l’occasion de l’Exposition Universelle de 1878, les Époisses ont vu se dérouler une grande démonstration des premières moissonneuses-lieuses, qui attira 20 000 personnes. Le roi du kilowatt Au début du 20e siècle, Pierre-Marie Durand, conscient de l’importance de la fée électricité, va racheter toutes les concessions de cours d’eau et les propriétés riveraines. Il acquiert 1 400 ha sur les 1 500 de la commune, les fermes et le château de Bombon, en 4 ans. Au village naîtra "La Culture industrielle", qui va polariser toute l’activité de la commune, en développant l’agriculture moderne. Le cheptel fournit un fumier plus naturel que ces "gadoues", résidus urbains importés à grands frais.Un entretien extrêmement poussé favorise le drainage du sol. Toute la main d’œuvre issue du village contribue à faire de Bombon un exemple. Le séjour de Saint Méric On rapporte que Saint Méric ou Médéric venant d\'Autun à Paris vers 695, fut arrêté à Champeaux par la maladie et qu'il y séjourna plusieurs mois. C'est en sa mémoire que fut érigée au 12e siècle la paroisse qui porte son nom. Situé dans un vallon, Saint-Méry abrite un château, d'anciens moulins, un lavoir, et à l'écart un site de prétraitement de pétrole brut, l'or noir de la Brie, dont la nappe se trouve à 2 300 m de profondeur. Le moulin des Voies était, en 1913, une usine de perles. En 1920, plus aucune activité n'y est répertoriée, mais on peut encore apercevoir, dans cette propriété privée, les canaux qu'alimente le ru de la Prée. L’église Saint-Méry plusieurs fois remaniée, possède un clocher à flèche octogonale, des statues d’art populaire et une voûte de chœur peinte du 16e siècle. Le lavoir communal restauré en 1982, est alimenté par le ru de la Prée, dont le débit est réglé par une vanne, les barres fixées dans le mur servaient à déposer le linge lavé. Dans la vallée d'Ancoeur, sur le site d’un ancien prieuré édifié au 12e siècle, la chapelle Notre-Dame-de-Roiblay invite le randonneur à une halte. Construite en 1803, et restaurée en 1995, on peut y voir la Vierge de Roiblay, œuvre du sculpteur contemporain Michel Lévy. Paysage sous surveillance La vallée du ru d’Ancoeur a fait l’objet d’une attention particulière ; pour sa protection, elle est classée au titre des Sites Naturels.En accord avec la commune de Saint- Méry, le Conseil général a reconnu la vallée comme espace naturel sensible, ce qui rend les deux partenaires acquéreurs prioritaires lorsqu’une vente de terrain y a lieu. Tout en maintenant une gestion agricole et forestière, pour préserver le site, les parcelles acquises sont progressivement rendues accessibles au public. En 1995, sur la commune de Bombon, les 21 ha du bois départemental des Bordes-Chalonges ont été aménagés par le Conseil général et ouverts au public. Le château de briques et de pierres du 17e siècle, construit par les Brenne, a remplacé le château féodal. En 1918, Foch y établit son quartier général et y reçoit son bâton de Maréchal. N’hésitez pas à me laisser votre commentaire Bonne randonnée Merci Christian pour cette trace gps
Départ randonnée : Parc du château de Nangis Cette randonnée est donnée sur un autre site, mais je l’ai légèrement modifiée.Départ / Arrivée dans le Parc du château avec 2 km de plus. Histoire de Nangis : Nangis est cité en 1157 dans une bulle du pape Adrien IV sous le nom de Nangiacus. Érigée en ville en 1544 par François Ier. Le prince de Lamballe y épousa la princesse de Savoie-Carignan en 1767. Les Russes y furent battus le 17 février 1814 par François Étienne Kellermann et Jean-Baptiste Girard. Un large coup d’œil s’impose avant de partir découvrir la campagne nangissienne. Tout d’abord le château (actuellement la Mairie) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Nangis Puis l’église Saint-Martin-et-Saint-Magne http://fr.topic-topos.com/eglise-saint-martin-et-saint-magne-nangis Et c’est parti pour 20,5 Km . Tourner à gauche dans la rue du Général Leclerc, la traverser pour emprunter une allée qui suit l’avenue Victor Hugo, ensuite le boulevard Notaire, une très belle allée qui ceinture Nangis au Nord. Ce circuit est inspiré d'une randonnée présente sur le site Visorando. https://www.visorando.com/randonnee-eglises-medievales-de-la-brie-l-eglise-t/Vous pouvez aller voir sur ce site la description du circuit faite par Netra. Bonne randonnée. N’hésitez pas à me laisser votre commentaire Toutes photos en suivant le lien plus bas sur cette page.Bonne randonnée Merci Christian pour cette trace gps
A mi parcours entre Milly-la-Foret et Fontainebleau, le long de la D837. Parking de la Boulinière situé sur la D837. Randonnée dans une partie de la foret de Fontainebleau, les rochers, les landes de bruyères, les cents marches de l'aqueduc, le chapeau de Napoléon. Ravitaillement à Milly-la-Foret. Bonne balade Merci à 'William' pour cette randonnée.
Départ randonnée : Parking de la Plaine de Chanfroy au sud d'Arbonne (Seine-et-Marne 77) Partir sur la route de la Plaine de Chanfroy sur environ 300m puis prendre à droite le chemin des Sablières, au bout prendre à gauche le chemin du rocher de la Reine, la route du Liteau sur 100m puis à droite la route de la Goulotte. Rejoindre le carrefour du Sapin Rouge puis celui du Sapin Blanc. Continuer par la route Alexandre, la route du Blaireau, la route Montpensier (Sequoia au carrefour Saint Mégrin) puis la route Gaillot jusqu'à la route des Gorges de Franchard. On trouve la Mare aux Pigeons en se dirigeant vers le Nord par un des nombreux petits chemins. Se diriger ensuite vers l'Ouest pour rejoindre la route de Tavannes qu'on remonte vers le Nord, on laisse sur la gauche le DC7 et peu après on rencontre sur la gauche la route Amédée qui parcours le fond des gorges. Suivre cette route jusqu'à la route des Gorges de Franchard que l'on suit une centaine de mètres pour prendre à gauche la route Mendel. Arriver en haut prendre à droite la route Saint Mégrin, un peu plus loin prendre la route de la Tente à droite jusqu'à la route du Louvard. On passe près du point de vue de Hurlevent. On continue sur la route du Louvard qui part à droite à l'embranchement suivant (ne pas prendre la route Linné). Après une montée rude mais courte, on continue sur le rocher de Milly et puis on descend jusqu'à la route de Milly à Fontaiebleau que l'on suit vers l'Ouest jusqu'au parking. Bonne randonnée Merci JP blance pour cette trace gps
Départ randonnée : Gare de La Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne 77) Cet itinéraire nous est proposé par la FFRP sur son topoguide « Le Pays de l'Ourcq et le Pays Fertois...à pied® ». Dans le bois de la Barre, vous prendrez un cours d'histoire des meulières et de leurs ouvriers silicosés par la poussière dans un travail éprouvant. Vous reprendrez l'air frais en sortant du bois en découvrant de très larges paysages qui, en ce mois d'avril, sont parsemés de taches jaunes sur le vert tendre dominant d'où sortent quelques villages. Enfin, retrouvez cet aqueduc de la Dhuis bien connu des randonneurs d'Ile de France. Suivez le Petit Morin jusqu'à la Marne et visitez la Ferté-sous-Jouarre. Pour en savoir et voir plus " http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/topf77-21-Ussy.htm" Bonne randonnée. Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : Place de l’église de Plessis-feu-Aussous (Seine et Marne) Cet itinéraire nous est proposé par la Communauté de Communes des Sources de l’Yerres sur sa fiche «Autour du Plessis-Feu-Aussous®» qui fait partie du réseau « Randonner au cœur de la Brie ». Ce parcours pourrait être monotone en automne lorsque les champs sont hors cultures. On préfèrera le printemps aux colzas si jaunes et aux blés tendres ou la fin juin aux blés d'or. Un arrêt pour gouter la place des fêtes de Plessis-feu-Aussous. Votre serviteur a prèfèré partir de Touquin pour profiter du bus 50 qui vient de Marne la Vallée et il vous en fournit sa trace GPS. Pour en savoir et voir plus " http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/orphvb77-Plessis.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : Départ : gare de Nanteuil-Saâcy. Arrivée : gare de La Ferté-sous-Jouarre. Cet itinéraire nous est proposé par la FFRP sur son topoguide « Randonnées en Seine-et-Marne de gare en gare® ». De superbes vues sur la vallée de la Marne magnifiées par ces champs de colza jaune d'or. On admirera les maisons de meulières et toujours respectera une pause en bord de Marne. Pour en savoir et voir plus " http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/topg77-11-Luzancy.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : Parking place de l’église Cette randonnée est donnée sur le Topoguide de Seine & Marne. Mais je l’ai légèrement modifiée. Elle est donnée pour une durée de 4H30 pour 18,5 Km, je l’ai réalisée en 6H30 (temps de pose casse-croute, photos, prises de sons) pour une longueur de 21 Km avec au départ une altitude de 60 m pour arriver à 151 m après 11,6 Km (quelques petites grimpettes et belles descentes). Je pensais rencontrer Laurent (Voulzie), mais l’artiste n’était pas là . Avant de partir, un petit peu d’histoire sur ce village http://www.les-ormes-sur-voulzie.com/pages/un-peu-d-histoire/ Balisage jaune, rouge et vert (GR de Pays de Thibault de Champagne) C’est parti, en compagnie de nombreux chants d’oiseaux et parmi eux, celui du coucou. De l’église prendre la route de Bray à droite, et après la voie ferrée la route à droite, un léger aller-retour sut 50 mètres pour découvrir le lavoir sur la Voulzie. S’engager sur le chemin à droite en sous-bois, enjamber le canal, virer à gauche puis à droite et passer la voie ferrée .Traverser Couture par la rue principale à gauche et tourner à droite. Dans la Grande Rue de Couture, on peut apercevoir à droite un pigeonnier Datant du XVe ou XVIe siècle, ce pigeonnier appartient à l'origine au château de La Haulle qui est reconstruit en ferme suite à un incendie. Cette tour aveugle dispose d’une seule porte pour que les exploitants puissent entrer. Un orifice est réservé aux volatiles dans la partie supérieure. S’engager sur le chemin à gauche, il vire ensuite à droite (on laisse tomber temporairement le GR, balisage vert et bleu). Couper la D18 et continuer en plein champ puis en lisière de bois sur 2 Km. Entrer dans le bois à gauche. Prendre la route à gauche et couper la D 77. Longer l’Auxence , croiser la D77b et continuer par le chemin d’en face qui conduit au pied de l’église. Traverser la D403 et gravir la pente pour accéder à l’église de Paroy. Redescendre de la butte puis emprunter la D 403 à droite. Dans le virage, continuer sur le chemin d’en face. Un peu d’histoire sur l’église sans clocher de Paroy Le village originel du haut Moyen Âge était probablement situé au château de Monthésy (Thénisy). Au 10° siècle, les villageois quittèrent ce site, trop proche de la voie romaine très passagère, pour s'installer sur une butte dans les marais et y construisirent une église autour de laquelle se développa le village (Paroy). L’église de Paroy était donc alors au centre du village et face au château de Paroy, en contrebas. L’église de Paroy est de l’époque primitive (fin 10° début 11°s); elle fut construite par les seigneurs de Paroy (dont St Maclou était le patron), de Couture, de Camps-Servigny et de Jutigny, avec la subvention des moines–seigneurs de Donnemarie. C’est l’une des plus anciennes églises du Montois. Elle était appréciée des habitants de Thénisy qui n’avaient pas de lieu de culte. Elle est dédiée à Saint Féréol, disciple de Saint-Julien, martyrisé en 304 à Vienne (Dauphiné) et à Saint Malo, évêque de Bretagne, patron de l’ancienne chapelle du château de Couture. Cette église fut plusieurs fois détruite. La reconstruction qui a précédé l’actuelle se composait d’une abside dans laquelle se trouvait le sanctuaire, deux travées en avant pour le chœur, au midi duquel se trouvait une haute tour d’escaliers carrée qui jouxtait le clocher. De hautes murailles au midi et au nord sont reliées à celles de l’abside. L’abside était éclairée par cinq grandes croisées et le chœur par les quatre autres de style ogival. La tour comprenait des meurtrières permettant aux habitants de combattre. Afin de suppléer aux bas-côtés et de donner à l’église une forme allongée exigée alors, les habitants exécutèrent la construction de trois travées de nef, quatre piliers avec des sculptures uniformes soutenaient les nervures des voûtes en pierre. La longueur totale est de 37 mètres. Cette église fut pillée et détruite par les Anglais en 1432. Ils ne laissèrent debout que les murailles, les piliers. Quelques années plus tard, on fit à ces ruines quelques réparations pour permettre de célébrer l’office. En 1552, les seigneurs firent reconstruire l’église actuelle en utilisant les ruines de l’ancienne et ses matériaux gisant sur le sol. On restaura également l’ancien portail, et l’entrée principale divisée en deux parties par un meneau sur lequel est adhérent une grande statue en pierre qu’on dit être celle de Saint Féréol. Elle fut mutilée en 1793. En 1671, survint un grave incendie qui l’endommagea beaucoup, détruisit le clocher, la grange aux dîmes et le presbytère qui y était accolés, ainsi que les restes de l’ancien village. On procéda, alors, à la restauration de la nef (et pas du clocher), du ch􀂰ur et du presbytère ; puis, au 16° siècle furent restaurés la tour et le clocher. Puis survient la révolution de 1789 et Paroy perdit son curé. L’église devint école et logement de l’instituteur. Sous la Terreur, lorsque les églises des villages étaient fermées et les prêtres en fuite pour se soustraire aux persécutions dont ils étaient l’objet, le prêtre de Paroy, M.Lohier, méprisant les menaces des révolutionnaires continua d’exercer son ministère dans son église. Après avoir retrouvé la liberté, suite à une incarcération à Provins, il reprit ses fonctions sacerdotales à Paroy, et donna de l’espoir aux esprits consternés. On lui refusait l’église, il célébrait dans une grange. Rentré en possession de l’église, alors que celles des autres villages étaient fermées, il baptisa de nombreux enfants qu’on lui apportait de tous les points du canton. Restaurée en 1929, l'église sera frappée par la foudre en 1969 et verra sa charpente brûler. Un tableau est classé par les Beaux Arts en 1908. Il s’agit du “Christ chassant les vendeurs du temple” de Jean-Philippe Guy le Gentil. Un autre, vraisemblablement du même artiste, représente“ la Passion du Christ”. Il y a également un médaillon en plâtre représentant Louise Leclerc de Fleurigny, vicomtesse de Vaudreuil. On voit dans le chœur cinq pierres tumulaires recouvrant les tombes des anciens seigneurs. Les inscriptions ont été effacées .Une sixième dans le sanctuaire a été détruite le 12 mai 1844, par le tonnerre. Monter par le second chemin à droite (GR11) et entrer dans le bois. Couper la D209, sortir du bois, virer à gauche en lisière du suivant et descendre à gauche. Tourner à droite dans le large chemin et grimper dans le 2ème chemin à gauche. En haut, se diriger à droite, couper la route, poursuivre à niveau et dévaler le sentier à droite puis celui à gauche. Croiser la D403et gagner à droite l’église de Jutigny. Prendre la roue à gauche, celle à gauche sur 180 m, un aller-retour pour aller voir le lavoir, et prendre la rue du Vieux Moulin à droite. Franchir la Voulzie au moulin de Jutigny puis s’engager sur le chemin à droite et arriver au moulin de Gouaix. Prendre à droite et suivre la rue à gauche qui se prolonge par un chemin. Prendre la route à gauche, franchir la Voulzie et s’engager sur le chemin à droite. Le moulin de Gouaix : L’origine du moulin semble remonter à l’antiquité, à l'emplacement d'un ancien gué. Il est reconstruit en 1838 puis des travaux de modernisation sont entrepris et la maison d'habitation construite à la fin du siècle. En 1930, tout le matériel de fabrication laisse place à une installation moderne automatique. En 1960 le moulin à blé cesse son activité. Aujourd'hui il accueille des chambres d’hôtes. Suivre la rue à gauche qui devient chemin puis la route à gauche et franchir la Voulzie. Côtoyer, par le chemin de gauche la rivière sur 2 Km . Longer la D18 et la D412 (Attention PRUDENCE) à droite jusqu’au feu. Prendre la sente à gauche et parcourir la rue d’Everly à droite puis la route de Bray à gauche pour retrouver l’église Un petit détour s’impose jusqu’au lavoir de Chalmaison et du parc Michel Forêt. Bonne randonnée. N’hésitez pas à me laisser votre commentaire.Ambiance sonore de la balade en cliquant Ici Bonne randonnée Merci Christian BLANLUET pour cette trace gps
Sortie de Barbizon, N7, et parking au début de l'Allée des Vaches. En forêt de Fontainebleau, médaillon des Peintres, l'Elephant de grés, le chaos de roches des Gorges d'Apremont, la caverne des brigands, le désert de sable, sans oublier la visite de la ville, du musée Ganne et bien d'autres ateliers d'Artiste. Ravitaillement à Barbizon Bonne balade Merci à 'William' pour cette randonnée.
Départ randonnée : Départ: gare de Lognes (RER A) , Arrivée gare de Noisiel (RER A) En sortant de la gare, nous sommes au bord des étangs de Lognes. La commune de Lognes qui n’est traversée par aucun cours d'eau, mais le ru Maubuée en marque la limite à l'est avec Torcy en reliant quelques uns des cinq étangs artificiels qui sont situés à Lognes :les étangs des Pêcheurs, du Maubuée, du Segrais, du Grand Bassin et des Ibis ; un ensemble de 5 étangs que nous suivrons, dans un cadre très agréable , avant de rejoindre la cité ouvrière de la chocolaterie Menier sur les bords de la Marne.( joindre le site suivant (court, très agréable, bien illustré et clair) : https://mon-grand-est.fr/chocolaterie-menier-noisiel/ pour comprendre tout ce que vous aller découvrir dans un premier temps en traversant la "cité ouvrière et dans un deuxième temps " la chocolaterie Menier" qui est classée monument historique et est unique au monde. Nous pénétrons, ensuite dans le parc de Noisiel, passerons par son intéressant milieu humide, suivrons les chemins bordés d'arbres remarquables. 1867 , c’est à cette date que le domaine fut acquis par la famille Menier.Le château des Ducs de Lévis fut détruit pour laisser place à l’extension de l’usine.Un nouveau château fut édifié par la famille d’industriels. Endommagé pendant la bombardements alliés en 1944, il ne se releva jamais de ses ruines.La famille Menier n’ayant plus les ressources suffisantes pour le restaurer, il fut définitivement rasé en 1955. Il ne reste que la très belle grille d'honneur (1888) que nous franchissons pour retourner à la gare de Noisiel . Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
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