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Trace déposée le 11/03/2016 par pelerin77b
Départ randonnée : Le départ n’est pas très bien situé (surtout à trouver, mais avec le GPS pas de problèmes.
Il se trouve sur la D142 (route ronde) entre la fin de la côte et le virage de Belle Croix.
Route du Clocher. C'est le premier chemin après la cote, il y a plus de place pour ce garer que le précédent départ
On prend la route du Clocher(1) (parcelle 235). Puis à droite la route de la Chevillure (2) .
Nous rejoignons la route du Mont Saint Germain, que nous prenons à droite.
Arrivée à un vague espace servant lors de l’exploitation forestière à stocker les grumes nous prenons sur la gauche le sentier bleu N° 4.
En bas nous prenons la branche de droite, nous laissons la branche de gauche passant devant la Grotte aux Cristaux, et prenons le sentier qui suit le banc de grès, nous passons devant les pins greffés(3).
Nous passons devant la fontaine Maria(4).
Puis nous traversons le parking de Belle Croix(5).
Nous continuons tout droit vers la route des Ligueurs(6).
Les arbres étant clairsemés nous avons de belles vues sur l’ensemble du rocher Saint Germain, Plaine de la Solle et Hauteur de la Solle.
Nous prenons la première route à gauche, route du regard qui descend dans la vallée puis à droite la route de l’Union.
Nous passons en bout de l’Hippodrome de la Solle(7).
En bout nous prenons à gauche la route Amélie [Ouverte en 1844.C'est un des noms de Marie-Amélie, femme de Louis-Philippe.]
Nous sommes à la limite d’une réserve biologique.
Il est préférable de rester sur le chemin et les chiens doivent être tenus en laisse.
On peut constater ce que devient la foret lorsqu’elle n’est pas entretenu par les forestiers.
Les beaux arbres sont morts ou mourants, le sous étage en hêtre ou charme est remplacé par le houx.
Nous remontons vers la route goudronnée des hauteurs de la solle (attention nous sommes en réserve biologique(8) resté sur le chemin.) D’ailleurs se chemin est suffisamment jolie pour ne pas s’en éloigner.
Que nous traversons et continuons en face, puis nous prenons la première à droite ici encore nous sommes en réserve avec un sous bois rabougris.
Nous prenons la première à droite (sur la carte il n’y a pas de chemin mais il est bien tracé au sol.)
En fait nous côtoyons la route goudronnée des Hauteurs de la Solle toujours accessible aux voitures. Cela permet même si les voitures sont rares de ne pas marcher sur le bitume. Nous arrivons au carrefour du Gros Hêtre.
J’ai modifié mon itinéraire nous prendrons le bitume sur quelques centaine de mètres et nous ne pénétrerons pas dans la réserve biologique intégrale du Gros Fouteau. Pourquoi : parce que.
Surtout c’est interdit. Il est interdit d’interdire. Slogan de 1968 de certains manifestants qui sont aujourd’hui en politique.
Mais franchir cet interdit, pour nous promeneur, cela ne nous apporte rien et peut être dangereux par grand vent des branches peuvent tombées et nous blesser.
Prenons la route et le sentier bleu, puis à l'intersection suivante poursuivons à droite le sentier bleu, nous passons devant la fontaine Sanguinede(9).
Nous passons sous la petite folie Denecourt. [passage aménagé et renforcé par des pavés de grès comme on savait le faire à l’époque (du solide du résistant au temps.] puis la mare aux ligueurs continuons le sentier bleu le long de la
route des ligueurs et prenons la route Gustave(10) à gauche.
Traversons la route ronde et prenons la sente de droite bien marqué au sol, prenons la première à gauche route Christine(11).
Puis sur la droite, la route Henri Chapu(12) , puis à gauche la route Lebel(13) et encore à gauche la route des Monts Saint Pères ou nous trouvons la roche Décamp(14) .
Nous continuons la route tournante des Monts Saints Père qui descend puis, nous prenons la route Kalmar(15) à droite [Kalmar, sur le Kalmar sund, détroit de la Mer Baltique, est l'une des plus anciennes ville de Suède.] On retrouve le sentier bleu que l’on prend à gauche.
On le quitte rapidement pour continuer tout droit dans les rochers. Puis prendre sur la gauche le sentier bleu N° 5.
On passe devant de très beaux rochers et prenons une ancienne sente qui traverse une réserve biologique dirigée.
Depuis que le GR n’est plus marqué elle est difficile à trouver dans les rochers. Il faut dire que les VTT passant un peut partout cela ne facilite pas les choses.
Nous traversons une zone plane mais rocheuse qui à subie la tempête de 1999 une pancarte en fait fois (il n’y a pas de quoi s’en glorifier depuis cela aurait du s’améliorer. Nous passons dans une zone très marécageuse pour atteindre les mares à Dagneau(16).
Puis nous prenons la route du Ragot(17) que nous suivons jusqu'à la route du Clocher que nous prenons à droite jusqu'au parking.
Lexique
1.route du Clocher : Route ouverte exactement dans la direction du clocher de Chailly, en partant du Cabinet de Monseigneur.
2.route de la Chevillure : troisième andouiller.
(Bois sur la tête d’un cerf ou d’un chevreuil) Généralement le premier andouiller est le maître andouiller, ou andouiller de massacre, le second le surandouiller, le troisième la chevillure, et le quatrième la trochure.
Au-dessus, c'est la couronne ou empaumure.
3.les pins greffés [Nous sommes de nouveau dans une ancienne carrière de grès qui fût exploitée en 1667.
Dans le chantier devenu chemin piéton nous trouvons des pins comportant des boursouflures Greffage des pins dans la forêt de Fontainebleau
Dans le numéro de la Revue Forestière Française, il est fait mention du greffage des pins.
Or, il y a plus de cent ans, la question avait déjà retenu l'attention des forestiers.
Article paru dans les Annales Forestières en avril 1843 (p.220-224) MARRIER DE BOISDHYVER ,a donné d'intéressantes précisions « Cette greffe ne peut s'effectuer qu'à l'époque de la végétation du printemps, au moment où la pousse terminale a acquis les deux tiers ou les trois quarts de son allongement.
Elle se fait en fente sur des sujets de trois à six ou huit ans de semis.
Le pin sylvestre paraît le plus propre de tous à recevoir la greffe.
le greffage commence à Fontainebleau du 15 au 25 mai « La pratique a enseigné qu'il faut de préférence s'attacher aux sujets dont la pousse terminale est environ de la grosseur du petit doigts...
De nombreux conseils sont encore donnés : une planche montre en détail toutes les opérations.
L'auteur trouvait comme avantage de la greffe « la propagation prompte des pins les plus précieux, en créant des porte-grains au moyen desquels on obtient sur place des semences qu'il faudrait tirer à grands frais des lieux éloignés, d'où elles arrivent souvent avariées.
C'est dans ce dessein que le greffage des pins en laricio a lieu annuellement à Fontainebleau, et avant un quart de siècle, cette forêt pourra rivaliser avec la Corse pour livrer des graines de laricio de bonne qualité et à bas prix ».
REVUE FORESTIÈRE FRANÇAISE
Cent quatre mille pins sylvestres dans la forêt de Fontainebleau ont été ainsi greffés en laricio et autres espèces, considérées à l'époque comme « encore rares ».
Le sort des pins laricio ainsi greffés, M.l'Inspecteur principal -CLÉMENT JACQUIOT a bien voulu, par une lettre datée de juin 1949, donner les indications complémentaires suivantes:
« On trouve encore des pins laricio greffés dans beaucoup de parcelles résineuses de la forêt de Fontainebleau.
Ces pins sont toujours vigoureux et d'une forme parfaite.
Leur diamètre varie de 60 à 80 cm.
Il est assez difficile d'évaluer leur nombre, car ils sont irrégulièrement dispersés dans des peuplements de pin sylvestre, notamment à la (Croix de Toulouse.Plaine de Samois), (Barnolets), (Monts Girard), etc..
Le nombre ne doit plus dépasser 1.000 ou 1.500, par suite des réalisations progressives au cours des exploitations normales, mais surtout à la suite des incendies qui, au cours des cent dernières années, ont parcouru au moins une fois la presque totalité des parcelles résineuses de la forêt.
4. la fontaine Maria : prénom de Mme Colinet.
fontaine créée et baptisée par Colinet en 1891.
Le sylvain Colinet (1839-1905), ancien agent des Ponts et Chaussées, a poursuivi l'œuvre de Denecourt.
Il traça de nouveaux sentiers en forêt et poursuivit l'édition des guides et cartes de la forêt.
Après sa mort, sa veuve, à qui fut dédiée la Fontaine Maria, continua à publier le guide «Denecourt-Colinet», jusqu’aux années 1930.
http://nomsdebleau.blogspot.fr/2010/01/passionnes-de-la-foret.html
5.Belle Croix : Erigée vers 1304 par Pierre Tapereau, s'il faut en croire l'inscription placée par son descendant, Simon Tapereau :
DEUX CENTS ANS A QUE DANS CE LIEU
PIERRE TAPEREAU FIT POSER
UNE CROIX EN L'HONNEUR DE DIEU,
POUR LA VOIR A TOUS EXPOSEE
PUIS NAGUERES A FAIT APPOSER
SIMON TAPEREAU CETTE CY
PRIEZ DIEU QUE REPOSER
PUISSENT LEURS AMES SANS NUL SOUCY
LE MOIS D'AOUT MDIIII.
Les Tapereau, seigneurs en partie de Brolles, existaient encore au XVIIe siecle.
Les plans Picard, Boisseau, Scotin, désignent cette croix sous le nom de Croix Tapreau.
Détruite en 1793, elle a été réédifiée en 1827 sans l'inscription.
6.la route des Ligueurs : Autrefois, dit-on, principale route pour se rendre au château de Fontainebleau.
Elle se détachait de la route de Bourgogne à la Table du Roi (aujourd'hui route Ronde jusqu'au carrefour de Belle Croix), puis du carrefour de Paris arrivait au carrefour de l'Obélisque en traversant le Grand Parquet, pour aboutir à l'allée de la Chaussée (avenue de Maintenon), principale et pour ainsi dire seule entrée du château avant les travaux de François Ier.
La tradition veut que ce soit par cette route qu'en 1562 le duc de Guise, le maréchal de Saint-André et le connétable de Montmorency aient emmené de force, de Fontainebleau à Melun, le roi Charles IX : d'où son nom de route des Ligueurs.
Mais tout cela est problématique.
Les anciennes cartes, Picart, Boisseau, Defer, ne portent aucune indication d'une route de ce genre.
Les conjurés de 1562 ont plutôt suivi le chemin de Melun, route nationale n° 5 bis, lequel ne date pas de 1664, comme le dit Jamin, ou de 1751 à 1758, comme le dit M.A.Hugues.
Il est bien antérieur.
Il semble bien que c'est Jamin qui, par suite de cette erreur, a imposé à la route l'appellation de route des Ligueurs.
Elle se nommait auparavant route à Dimps, du nom d'un marchand de bois qui l'avait réparée.
Ce nom rappelait un fait plus certain que celui d'avoir été le théâtre de l'enlèvement d'un roi.
7. l’Hippodrome de la Solle : Installé dans son écrin de verdure, l’hippodrome de la Solle est l’un des plus anciens de France.
Sous le règne de Louis XVI, les ducs d’Artois et de Chartres organisèrent pour la 1ère fois, le 11 novembre 1776, des courses à Fontainebleau, devant le roi venu chasser.
En 1862, après l’ouverture d’une souscription à la Mairie de Fontainebleau, la Société Hippique Départementale organisait officiellement ses premières épreuves sur l’hippodrome de la Solle.
Les Travaux (bâtiment, piste de 2400 mètres pour la première fois en France, corde à gauche) avaient été réalisés avec l’aide des chasseurs de la garde.
L’inauguration eut lieu en présence de l’empereur Napoléon III et de l’impératrice Eugénie le 22 juin 1862 et de 30 000 spectateurs dont 4 000 venus de Paris par le train.
8.Réserve Biologique : Considéré comme un « carrefour biogéographique », le massif de Fontainebleau abrite de considérables richesses floristiques et faunistiques.
1331 hectares de Réserves dirigées et 1000 hectares de Réserves intégrales permettent d’assurer l’étude et la conservation d’espèces et de milieux rares et fragiles.
Les Réserves intégrales sont consacrées à la conservation et à l’observation de la forêt laissée à son évolution naturelle, et comportant de très vieux peuplements.
Ici c’est le domaine des scientifiques, marcher sur une branche pourrie pour nous cela n’a aucune importance, mais pour connaitre l’éco système, c’est important.
On à accéléré la décomposition de la branche, voir écrasé quelques vers et autres larves qui étaient en étude par nos scientifiques.
Tous ses lieux montrent également ce que deviendrait la foret de Fontainebleau si l’homme n’intervenait pas.
9.la fontaine Sanguinede : Orfèvre à Paris, souscripteur de l’œuvre de Denecourt la fontaine à été crée en 1852.
Face à la fontaine de l’autre coté du chemin, les fondations de l’ancien estaminet.
Sur le site http://www.fontainebleau-photo.com/2014/09/la-fontaine-sanguinede.html vous trouverez d’anciennes cartes postales représentant le lieux
10.route Gustave : Nom donné sans doute en l'honneur des rois de Suède.
11.route Christine : Le 10 novembre 1657, le père Le Bel, supérieur du couvent des Mathurins d'Avon, est convoqué au château de Fontainebleau, tout proche.
Dans la galerie des Cerfs, l'ex-reine Christine de Suède, de passage au château, lui demande de confesser son confident et favori, l'Italien Monaldeschi.
Après quoi, elle fait exécuter ce dernier à l'épée...
Face au scandale de cette justice sommaire exercée sur le sol français, l'ex-reine revendique son droit de souveraine.
Elle explique à son hôte, le cardinal Mazarin, que le condamné avait reconnu l'avoir trahie auprès des envoyés du roi d'Espagne.
Selon des sources malveillantes, la reine aurait aussi eu connaissance de lettres où son grand écuyer et amant raillait son physique.
L'affaire est finalement étouffée et Christine s'établit à Rome.
12. route Henri Chapu : (1833-1891)[Issu d'une famille modeste de Le Mée-sur-Seine (son père est un ancien cocher devenu concierge à Paris), Henri Michel Antoine Chapu entre en 1849 à l'École des Beaux-Arts.
Il est l'élève de James Pradier (1790-1852), Francisque-Joseph Duret (1804-1861) et du peintre Léon Cogniet (1794-1880).
Henri Chapu remporte en 1851 le second grand prix de gravure en médaille, en 1853 le second grand prix de sculpture et en 1855 le premier Grand prix de sculpture (Prix de Rome) avec le bas-relief "Piété filiale de Cléobis et Biton".
Ce dernier lui permet de se rendre à Rome où il réside jusqu'en 1861.
Son "Christ aux Anges" (1857) à l'expression intense, lui vaut de vives critiques des défenseurs de l'académisme.
A réalisé notamment le médaillon Millet-Rousseau à barbizon
13.la route Lebel : Ouverte par arrêt du 19 décembre 1724. Le P.Lebel était ministre du couvent des Trinitaires, au château de Fontainebleau, lorsque la reine de Suède, Christine, s'y trouvait.
C'est lui qui a confessé Monaldeschi à ses derniers moments : il a laissé une relation, plusieurs fois imprimée, de l'évènement où il a joué un rôle plutôt fâcheux (6 novembre 1657).
Il était encore ministre quand le roi décida la création de la paroisse de Fontainebleau et appela pour l'administrer les frères des Missions.
Le P.Lebel, qui n'avait su se concilier ni l'affection de ses paroissiens, ni la faveur royale, fut disgracié et envoyé par son Ordre à la ministrerie de Verberie. Le P.Aguenin Le Duc le remplaça.
Celui-ci eut maille à partir avec ses religieux qui se révoltèrent contre son autorité.
14. la roche Décamp : peintre 1803-1860 s’est tué d’une chute de cheval
15. route Kalmar : Kalmar, sur le Kalmar sund, détroit de la Mer Baltique, est l'une des plus anciennes ville de Suède.
16. les mares à Dagneau : Déformation de Dagnan isidor 1794-1873 paysagiste qui travailla à Fontainebleau
17.route du Ragot : Ragot, sanglier qui a quitté les compagnies mais qui n'a pas encore trois ans.
Merci Pélerin77b pour cette trace gps
Randonnées publiées
km de traces
km de D+
Départ randonnée : Parking public Place des Erables à Misy sur Yonne (77 Seine et Marne )Depuis le parking, rejoindre l’intersection de la rue Grande et la route de la Tombe, aux Monuments aux morts, traversez bien au passage piétons la D75 puis longer sur la voie de droite qui va vous emmener au bord de l’Yonne. Suivre le chemin de halage à droite, le long des méandres de l’Yonne. Une visite s’impose au Musée de la Maréchalerie. Passez l’écluse de Barbey, puis sous la passerelle métallique (tapis roulant d’exploitation des sablières) qui enjambe l’Yonne. Continuez jusqu’à l’écluse de la Brosse. L’écluse de la Brosse passée, quittez le chemin de halage et prendre à droite le chemin entre bois et champs. Poursuivre par l’ancienne route d’exploitation des carrières (aujourd’hui mises en eau). Après la traversée du Ru des Près Hauts (peu visible), tournez à Droite. Le sentier longe le ru. Empruntez la route à gauche, elle passe au dessus du tapis roulant mentionné précédemment et mène au village de Barbey. Un coup d’œil à l’église et au château (privé) de ce village Prendre la rue Grande puis la rue Bruno à gauche et arriver au cimetière, prendre à droite la large voie d’exploitation sur environ 2 Kms . Peut-être aurez-vous la chance d’apercevoir un TGV Continuer en contournant le parc du château (privé) de Misy, puis prendre la route de la Tombe à droite pour regagner le point de départ. En arrivant au parking, un dernier coup d’œil à l’église St Martin. Hors circuit en direction de la Tombe, la Chapelle St André (hélas aujourd’hui en état d’abandon) est à découvrir (en face du château d’eau) : Cette chapelle dédiée à Saint André est en réalité un caveau familial où reposent les ancêtres du marquis de Sinety qui y fait disposer les dépouilles mortelles de ses beaux-parents le marquis et la marquise de Brienon et de leur fils Alexandre après les avoir exhumés de cimetières de Paris. Le cœur du comte Lowendahl, maréchal de France mort en 1755, s'est trouvé abrité un temps dans la chapelle. La forme de l'édifice est inspirée par les bulbes d'Europe centrale et de Russie qui ont séduit le marquis lors de la campagne de Napoléon. N’hésitez pas à me laisser votre commentaire. Bonne randonnée Merci Christian BLANLUET pour cette trace gps
Départ randonnée : Départ et arrivée : gare de La Grande-Paroisse (Seine et Marne) Cet itinéraire nous est proposé par la FFRP sur son topoguide «Aux confluents de la Seine, de l’Yonne et du Loing ...à pied ®».On aimera longer la Seine et le beau plan d'eau de la base de loisirs. Pour les amateurs de fils électriques c'est un festival . Plus bucolique cette vallée des moulins. Mais l'aqueduc de la Voulzie est électrifié. Pour en savoir et voir plus "http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/topy77-15-Gdparoisse2.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : Village des peintres de "barbizon" Promenade au travers du temps au grès de l'écoute de l'audio guide de cette ballade disponible sur le site de l'ONF. Randonnée facile à faire en famille. Bonne randonnée Merci Pascal pour cette trace gps
Départ randonnée : Carrefour du rocher aux nymphes sur la D58 de la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne 77) Belle balade (peu fréquentée) qui donne un bon aperçu des promenades en forêt de Fontainebleau . Une partie basse plate et sableuse et une partie haute parsemée de rochers aux formes étranges qui suscitent l'imagination.Plusieurs points de vue remarquables.Chemin sans danger très praticable par tous. Bonne randonnée.Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Parking près de l'église et de la mairie de Veneux les Sablons (Seine-et-Marne 77) Balade dans les venelles de Veneux-les-Sablons puis sur les bords de Seine et du Loing (confluent).Pas de difficultés particulières.Le balisage est bien fait. Ce parcours fait partie des randonnées proposées par la communauté d'agglomérations "Moret Seine et Loing".Un guide est proposé au syndicat d'initiative de Moret dur Loing et sur le site internet. Bonne randonnée Merci Michel pour cette trace gps
Départ randonnée : Cimetière de Bois-le-Roi ( Seine-et-marne 77 ) Serpentez dans les ruelles de Bois-le-Roi sur ce parcours de 5.6 kms à pied ou en VTT. Surprise au detour du chemin : une maison couverte de panneaux "philosophiques", un lavoir typique, des chevaux dans un pré, un mouton viendra vous dire bonjour !... bonne ballade. Merci Jef pour cette trace gps
Départ randonnée : Gare d'Esbly (Seine-et-Marne 77) En quelques minutes, nous traversons le charmant village d'Esbly pour rejoindre les canaux qui ont été construits à l'époque royale pour désengorger la Marne et éviter ses méandres. Nous commençons par le canal du Grand Morin qui est désormais désaffecté. Ce havre de paix est peuplé par les oiseaux aquatiques de la région que nous croiserons tout le long de notre rando (canard col vert, foulque, poule d'eau, cygne, héron ,...). Nous rejoignons le canal de Chalifert ; avec de la chance ,vous y verrez, peut-être, passer une péniche . Ce canal est devenu trop petit pour la navigation d'aujourd'hui. Le village de Condé Sainte Libiaire est au confluent de la Marne et du Grand Morin (leurs crues sont régulièrement dévastatrices) . A cet endroit ne manquez pas d'observer le "Pont Canal" qui permet au canal de Chalifert d' enjamber le Grand Morin qui se jette dans la Marne un peu plus loin . Par la suite , nous traverserons un petit bois pour rejoindre le chemin des grands pièces où des architectes talentueux ont réalisé une série de belles maisons à l'architecture entièrement différente. Nous rejoindrons le canal pour rejoindre la gare par l'autre rive (coup d'œil et luminosité totalement différents : un paradis pour les impressionnistes). Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Mairie de Touquin Cet itinéraire nous est proposé par la FFRP sur son topoguide «Le pays de Coulommiers ...à pied ®». Rien de bien passionnant, mais un morceau de Brie à découvrir. Pour en savoir et voir plus "http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/topc77-08-Yerres.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
A l'est de Fontainebleau, par la N7 et la D63E. Parking au bout du village à gauche suivre les panneaux. Randonnée en forêt de Fontainebleau, bois, mare, rochers, carrière de sable blanc trés fin, point de vue... Bonne balade Merci à 'William' pour cette randonnée.
Départ randonnée : Parking place de l’église Cette randonnée est donnée sur le Topoguide de Seine & Marne. Mais je l’ai légèrement modifiée. Elle est donnée pour une durée de 4H30 pour 18,5 Km, je l’ai réalisée en 6H30 (temps de pose casse-croute, photos, prises de sons) pour une longueur de 21 Km avec au départ une altitude de 60 m pour arriver à 151 m après 11,6 Km (quelques petites grimpettes et belles descentes). Je pensais rencontrer Laurent (Voulzie), mais l’artiste n’était pas là . Avant de partir, un petit peu d’histoire sur ce village http://www.les-ormes-sur-voulzie.com/pages/un-peu-d-histoire/ Balisage jaune, rouge et vert (GR de Pays de Thibault de Champagne) C’est parti, en compagnie de nombreux chants d’oiseaux et parmi eux, celui du coucou. De l’église prendre la route de Bray à droite, et après la voie ferrée la route à droite, un léger aller-retour sut 50 mètres pour découvrir le lavoir sur la Voulzie. S’engager sur le chemin à droite en sous-bois, enjamber le canal, virer à gauche puis à droite et passer la voie ferrée .Traverser Couture par la rue principale à gauche et tourner à droite. Dans la Grande Rue de Couture, on peut apercevoir à droite un pigeonnier Datant du XVe ou XVIe siècle, ce pigeonnier appartient à l'origine au château de La Haulle qui est reconstruit en ferme suite à un incendie. Cette tour aveugle dispose d’une seule porte pour que les exploitants puissent entrer. Un orifice est réservé aux volatiles dans la partie supérieure. S’engager sur le chemin à gauche, il vire ensuite à droite (on laisse tomber temporairement le GR, balisage vert et bleu). Couper la D18 et continuer en plein champ puis en lisière de bois sur 2 Km. Entrer dans le bois à gauche. Prendre la route à gauche et couper la D 77. Longer l’Auxence , croiser la D77b et continuer par le chemin d’en face qui conduit au pied de l’église. Traverser la D403 et gravir la pente pour accéder à l’église de Paroy. Redescendre de la butte puis emprunter la D 403 à droite. Dans le virage, continuer sur le chemin d’en face. Un peu d’histoire sur l’église sans clocher de Paroy Le village originel du haut Moyen Âge était probablement situé au château de Monthésy (Thénisy). Au 10° siècle, les villageois quittèrent ce site, trop proche de la voie romaine très passagère, pour s'installer sur une butte dans les marais et y construisirent une église autour de laquelle se développa le village (Paroy). L’église de Paroy était donc alors au centre du village et face au château de Paroy, en contrebas. L’église de Paroy est de l’époque primitive (fin 10° début 11°s); elle fut construite par les seigneurs de Paroy (dont St Maclou était le patron), de Couture, de Camps-Servigny et de Jutigny, avec la subvention des moines–seigneurs de Donnemarie. C’est l’une des plus anciennes églises du Montois. Elle était appréciée des habitants de Thénisy qui n’avaient pas de lieu de culte. Elle est dédiée à Saint Féréol, disciple de Saint-Julien, martyrisé en 304 à Vienne (Dauphiné) et à Saint Malo, évêque de Bretagne, patron de l’ancienne chapelle du château de Couture. Cette église fut plusieurs fois détruite. La reconstruction qui a précédé l’actuelle se composait d’une abside dans laquelle se trouvait le sanctuaire, deux travées en avant pour le chœur, au midi duquel se trouvait une haute tour d’escaliers carrée qui jouxtait le clocher. De hautes murailles au midi et au nord sont reliées à celles de l’abside. L’abside était éclairée par cinq grandes croisées et le chœur par les quatre autres de style ogival. La tour comprenait des meurtrières permettant aux habitants de combattre. Afin de suppléer aux bas-côtés et de donner à l’église une forme allongée exigée alors, les habitants exécutèrent la construction de trois travées de nef, quatre piliers avec des sculptures uniformes soutenaient les nervures des voûtes en pierre. La longueur totale est de 37 mètres. Cette église fut pillée et détruite par les Anglais en 1432. Ils ne laissèrent debout que les murailles, les piliers. Quelques années plus tard, on fit à ces ruines quelques réparations pour permettre de célébrer l’office. En 1552, les seigneurs firent reconstruire l’église actuelle en utilisant les ruines de l’ancienne et ses matériaux gisant sur le sol. On restaura également l’ancien portail, et l’entrée principale divisée en deux parties par un meneau sur lequel est adhérent une grande statue en pierre qu’on dit être celle de Saint Féréol. Elle fut mutilée en 1793. En 1671, survint un grave incendie qui l’endommagea beaucoup, détruisit le clocher, la grange aux dîmes et le presbytère qui y était accolés, ainsi que les restes de l’ancien village. On procéda, alors, à la restauration de la nef (et pas du clocher), du ch􀂰ur et du presbytère ; puis, au 16° siècle furent restaurés la tour et le clocher. Puis survient la révolution de 1789 et Paroy perdit son curé. L’église devint école et logement de l’instituteur. Sous la Terreur, lorsque les églises des villages étaient fermées et les prêtres en fuite pour se soustraire aux persécutions dont ils étaient l’objet, le prêtre de Paroy, M.Lohier, méprisant les menaces des révolutionnaires continua d’exercer son ministère dans son église. Après avoir retrouvé la liberté, suite à une incarcération à Provins, il reprit ses fonctions sacerdotales à Paroy, et donna de l’espoir aux esprits consternés. On lui refusait l’église, il célébrait dans une grange. Rentré en possession de l’église, alors que celles des autres villages étaient fermées, il baptisa de nombreux enfants qu’on lui apportait de tous les points du canton. Restaurée en 1929, l'église sera frappée par la foudre en 1969 et verra sa charpente brûler. Un tableau est classé par les Beaux Arts en 1908. Il s’agit du “Christ chassant les vendeurs du temple” de Jean-Philippe Guy le Gentil. Un autre, vraisemblablement du même artiste, représente“ la Passion du Christ”. Il y a également un médaillon en plâtre représentant Louise Leclerc de Fleurigny, vicomtesse de Vaudreuil. On voit dans le chœur cinq pierres tumulaires recouvrant les tombes des anciens seigneurs. Les inscriptions ont été effacées .Une sixième dans le sanctuaire a été détruite le 12 mai 1844, par le tonnerre. Monter par le second chemin à droite (GR11) et entrer dans le bois. Couper la D209, sortir du bois, virer à gauche en lisière du suivant et descendre à gauche. Tourner à droite dans le large chemin et grimper dans le 2ème chemin à gauche. En haut, se diriger à droite, couper la route, poursuivre à niveau et dévaler le sentier à droite puis celui à gauche. Croiser la D403et gagner à droite l’église de Jutigny. Prendre la roue à gauche, celle à gauche sur 180 m, un aller-retour pour aller voir le lavoir, et prendre la rue du Vieux Moulin à droite. Franchir la Voulzie au moulin de Jutigny puis s’engager sur le chemin à droite et arriver au moulin de Gouaix. Prendre à droite et suivre la rue à gauche qui se prolonge par un chemin. Prendre la route à gauche, franchir la Voulzie et s’engager sur le chemin à droite. Le moulin de Gouaix : L’origine du moulin semble remonter à l’antiquité, à l'emplacement d'un ancien gué. Il est reconstruit en 1838 puis des travaux de modernisation sont entrepris et la maison d'habitation construite à la fin du siècle. En 1930, tout le matériel de fabrication laisse place à une installation moderne automatique. En 1960 le moulin à blé cesse son activité. Aujourd'hui il accueille des chambres d’hôtes. Suivre la rue à gauche qui devient chemin puis la route à gauche et franchir la Voulzie. Côtoyer, par le chemin de gauche la rivière sur 2 Km . Longer la D18 et la D412 (Attention PRUDENCE) à droite jusqu’au feu. Prendre la sente à gauche et parcourir la rue d’Everly à droite puis la route de Bray à gauche pour retrouver l’église Un petit détour s’impose jusqu’au lavoir de Chalmaison et du parc Michel Forêt. Bonne randonnée. N’hésitez pas à me laisser votre commentaire.Ambiance sonore de la balade en cliquant Ici Bonne randonnée Merci Christian BLANLUET pour cette trace gps
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