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Trace déposée le 08/03/2016 par pelerin77b
Départ randonnée : Départ carrefour des Longues Vallées, sur la route Ronde au pied de la Grande Côte.
Butte Saint Louis- Les Vieux Rayons .
Nous prenons le sentier bleu partant route de Solférino qui se trouve en oblique de la route goudronnée de Chailly à Samois parcelle 212.
Le sentier tourne à droite pour serpenter à plat dans des rochers moussus avec de vieux hêtres et des houx, nous rejoignons la route goudronnée de Chailly à Samois que nous prenons à gauche puis la première à gauche la route stabilisée des Vieux Rayons(1).
Après avoir passé la route du Lancer(2) nous rencontrons sur la gauche la mare aux cerfs avec ses cyprès chauves(3).
Prenons à droite la route des Bécassières(4) .
Puis la route de Solférino au carrefour des Vieux Rayons.
Nous prenons à gauche la Route du Marchais d’Artois [Ouverte par arrêt du 19 décembre 1724] puis nous prenons à gauche la route de Chailly à Samois.
Nous traversons la D 606 et continuons la même route au carrefour des Ventes Bouchard prendre le sentier bleu sur la droite.
Nous arrivons dans la zone rocheuse du Petit Mont, on laisse sur la gauche une branche du sentier bleu en provenance de Bois le Roi et continuons notre itinéraire vers la Butte Saint Louis.
Après avoir traversé deux routes, nous montons ; monter, n’est pas le mot, grimpons est plus juste cette Butte Calcaire.
Pour voir la voûte, de la Butte saint Louis(5). (Le sentier passe au milieu de l’ancien ermitage on aperçoit un reste de rectangle de pierres), il faut quitter le sentier et faire le tour coté sud pour voir la voute et coté nord il y a un trou rectangulaire entièrement pavé d’une certaine profondeur appelé le frigidaire des moines.La descente est aussi rude que la monté nous retraversons la D606 et remontons en face une autre butte calcaire faisant partie du mont saint Germain, nous sommes toujours sur le sentier bleu N° 12.
Nous suivons la crête. Ce lieu est plus ou moins historique(6).
Ensuite nous suivons la ligne de coupe d’une carrière de grès(7).
Nous coupons la route pavée se nomment route du Pavée de la Cave(8).
Puis nous arrivons à la table du Grand Maître(9).
Il y a quelques années le sentier bleu traversait la route ronde juste en haut de la côte et continuait en face jusqu’au Rocher Canon mais l’itinéraire est devenu dangereux.
Cette route est devenue le périphérique de Fontainebleau (relie la D606 qui traverse Fontainebleau à la 607 qui ne rentre pas en ville) les derniers aménagements, deux voies dans la monté pour que les voitures puissent doubler les camions font, qu’avec le manque de visibilité, cette route est devenue dangereuse pour les piétons.
Suivons le sentier bleu qui prend sur la droite et descend vers la route des longues vallées prendre cette dernière sur la gauche et nous arrivons au parking des voitures.
Lexique
(1) Les Vieux Rayons : C’est une technique de plantation mis en place par les forestiers utilisant une charrue.
Les arbes sont alignés, la méthode était utilisée dans les vieux peuplements ne permettant plus une implantation par semencier naturel.
(2) la route du Lancer : Terme de vénerie: action de lancer l'animal
(3) La mare aux cerfs : En cette fin d'hiver : mars 2010, je fais un constat affligeant .
La mare aux cerfs en forêt de Fontainebleau se meurt.... Le niveau de l'eau a baissé de 90 % en 2 ans et demi.
J'ai connu cette mare remplie d'une eau sombre, d'un noir profond. Poissons (perche soleil) et autres bestioles se donnaient rendez-vous dans ce petit bassin.
Aujourd'hui, le simple filet d'eau tiendra t'il suffisamment longtemps pour permettre la reproduction des batraciens, jusqu'à la sortie des crapelets et autres petits sauteurs.
Je laisse à l’auteur de ce texte la responsabilité sur la présence des poissons.
Je n’en ai jamais vu, la mare n’étant relier à aucune eau courante s’il y avait des poissons, ils ont été déposés par quelqu’un.
Le Cyprès chauve ou Cyprès de Louisiane : (Taxodium distichum) et Cipre en français de Louisiane, est un arbre de la famille des Taxodiaceae originaire du sud-est des États-Unis.
C'est une espèce remarquable par son adaptation aux milieux humides.
Le cyprès chauve est un grand arbre pouvant atteindre 30 à 50 mètres de haut pour un diamètre de tronc de 2 mètres.
L'arbre vit de 300 à 500 ans.
Le feuillage léger, gracieux et souple est formé de feuilles claires, aplaties et aciculaires, disposées en spirales sur les rameaux mais tordues à leur base, ce qui les fait paraître disposées en deux rangs aplatis.
Elles mesurent de 1 à 1,6 cm de long sur 1 à 2 mm de large.
Elles sont caduques, tombant à la mauvaise saison.
Ce dernier caractère est à l'origine du nom de cyprès « chauve ».
Les cyprès chauves vivant dans les marais se distinguent par la croissance de racines aériennes particulières, les pneumatophores.
Ces organes lignifiés, qui peuvent atteindre 1,7 m de haut, émergent du sol ou de l'eau tout autour du tronc.
Leur fonction semble être doubles.
D'une part ils assurent la fourniture en dioxygène du système racinaire immergé qui risquerait sans cela l'anoxie ; d'autre part ils permettent une meilleure stabilisation et un meilleur ancrage de l'arbre dans le sol très souvent imbibé d'eau.
(4) la route des Bécassières : La Bécassière est lieu de queste quand l'assemblée pour la chasse à courre est à Chailly.
Bécassière : lieu où l'on chasse les bécasses.
(5) Butte Saint Louis : [C'est sur ce mont que s'élevait la chapelle Saint-Louis, les ruines de ce monument, qui dépassent à peine le sol.
Le 22 janvier 1264, le roi Louis IX chassait dans la forêt de Bière (ancien nom de la foret de Fontainebleau) ; il s'égara à la poursuite du cerf et pour appeler ses gens il gravit le mont le plus proche et se mit à sonner de son huchet. Ses officiers l'entendirent et vinrent aussitôt le retrouver. Pour un prince aussi dévôt, cette aventure, si simple qu'elle fût, supposait une intervention particulière de Dieu en sa faveur ; aussi louis IX fit-il le vœux d'élever, à l'endroit même où ses gens l'avaient rencontré, une chapelle sous l'invocation du saint du jour, qui se trouvait être saint Vincent.
Telle est l'origine de la chapelle de Saint-Vincent du Mont-Ouy près de laquelle on disposa le logement du prêtre chargé de la desservir.
Après la canonisation du roi, en 1297, la chapelle fut dédiée au nouveau saint, à Saint Louis, et pour compléter son nom on ajouta en beau lieu.]
A ces données fournies par l'histoire, la légende a ajouté quelques traits.
[Ainsi, ce fut une tradition à Fontainebleau que le roi, non seulement se trouvait égaré, mais encore qu'une nombreuse troupe de brigands, de voleurs, s'était attachée à ses pas. Puis pour expliquer leur déconvenue, il fallut que le huchet du roi eût des propriétés merveilleuses : ce fut le cor d'Astolphe, duc d'Angleterre, retrouvé en Palestine et baillé au roi par un ermite centenaire, avec un discours dont nous faisons grâce au lecteur. Saint-Louis se rattachait ainsi au cycle d'Artus de Bretagne, à l'enchanteur Merlin.
Pour l'entretien du chapelain, le roi dota la fondation de deux muids deux setiers de froment, à prendre sur le domaine royal de Melun.
En 1610 l'ermite, qui était alors un sieur de Marigny, ancien prévôt des maréchaux en Bourgogne, y fut assassiné.
C'est alors, d'après Dorvet, que la chapelle fut donnée, avec ses revenus, aux religieux Trinitaires de Fontainebleau.
Sous cette forme, le renseignement n'est peut-être pas exact.
Le prieuré est resté à la collation du roi, qui y nommait celui qu'il voulait.
Mais son choix se portait toujours sur un des religieux du couvent de Fontainebleau.
Les aumônes étaient abondantes, car le concours du peuple était considérable.
-Il y a grande dévotion en ce lieu, dit le P. Dan, particulièrement le jour de la fête de St Louis, où dès la veille jusques au lendemain on y vient en pèlerinage de dix à douze lieues ès environs, et s'y trouve quelquefois plus de trois ou quatre mille personnes.
Dans les premiers jours de juin 1699 l'ermite de Saint-Louis était trouvé assassiné.
D'autres crimes, moins graves dans leurs conséquences, furent commis dans la chapelle ou dans ses environs.
François Ménard, de Bois-le-Roi, en 1646, est condamné à être traîné sur une claie et pendu par les pieds pour s'être défait dans la chapelle (Domet).
Hérissé attaque au bas de la butte un marchand de Fontainebleau, Nicolas Pauly, porteur de 18 écus, qui est sauvé par trois passants : cela se passait le 23 mai 1699, quelques jours avant l'assassinat de l'ermite (Dorvet).
Hérissé fut arrêté, condamné et pendu.
La démolition de l'ermitage entraîna la suppression du pèlerinage et de la fête solennelle de Saint-Louis.
Celle -ci n'a été reprise par la ville de Fontainebleau, comme fête patronale, que sous Napoléon III.]
(6) il subsiste sur le plateau calcaire des tranchées d’entrainement pour les poilus de la guerre de 1914-1918 il y a une trentaine d’année elles étaient un peu plus visible, un œil perspicace peu encore deviner une ligne sinueuse et des trous d’hommes.
(7) Carrière de Grès : Dans un paysage dont il est difficile aujourd’hui d’imaginer qu’il fut lunaire, où la végétation n’avait pas encore pris place, les entrepreneurs occupaient 10 à 15 ouvriers carriers, répartis en batteries de 4 compagnons.
Les compagnons carriers enlevaient d’abord la végétation au dessus du front de taille, puis décapaient le sol afin de préparer le plan de chute.
La première phase de l’exploitation consistait à l’abattage d’un bloc, le plus important possible.
Des coins en fer étaient disposés en ligne dans des mortaises appelées aussi "boites à coins" sur le dessus de la platière, permettant de détacher des blocs de 200, 300 voir 400 tonnes.
Dans une partie de la carrière appelée « atelier », les carriers débitaient les gros blocs en blocs plus petits jusqu’à atteindre la dimension d’un pavé.
Les écales formées par les grès sont les déchets restés sur place.
c'est ce que nous voyons aujourd'hui sous les buttes un empilement de reste de pavés recouvert par la végétation.
Le chemin entre deux buttes 'l'atelier' Ces écales étaient utilisées pour former un chemin, créer un quai de chargement des pavés rangés dans des charrettes tirées par des chevaux.
Le rythme de production était de 6 pavés par carrier et par heure, durant une journée de 12 heures.
Si cela vous intéresse je vous invite à lire le blog d’où vient l'extrait du texte si dessus.
Les carrièrs à Fontainebleau.
Les Amis de Moret et de sa Région (lesamisdemoret.fr)
(8) Pavée de la Cave : Route pavée par les carriers pour conduire leurs pavés de grès au port de la Cave.
Ce port était situé sur les bords de Seine dans le bas de Bois le Roi.
ont trouve sur la carte en bordure de Seine vers l'écluse les noms de deux quartiers s'appelant : la cave et les grès.
(9) la table du Grand Maître [ Le carrefour de la Table du Grand-Maître aurait été, le 21 avril 1814, le théâtre d'une scène émouvante qu'Alexis Durand raconte en ces termes :
«Ce point avait été occupé par un régiment réduit à une centaine d'hommes commandés par un capitaine décoré.
Ce vieux soldat voyait avec rage son bataillon se décimer par les congés de contrebande : prières, larmes, supplications, il avait tout employé inutilement pour retenir ses enfants ; c'est ainsi qu'il les appelait.
Informé de ce qui se passait, il avait fait recueillir et garder les armes abandonnées et attendait qu'on le dirigeât, lui et les siens, vers une garnison quelconque, lorsqu'il reçut l'ordre de se démettre de son commandement et de se présenter, le 21 avril, à l'état-major, au Palais de Fontainebleau.
«Edifié déjà sur le machiavélisme du nouveau pouvoir et se méfiant à bon droit de la missive et du messager, cet officier répondit qu'avant la fin du jour il aurait obéi. Faisant aussitôt former le cercle à ses soldats, il leur fait entrevoir de quoi il s'agissait, leur tint un discours qui leur fit à tous répandre des larmes.
Après quoi, s'emparant du drapeau, il le fait flotter une dernière fois sur le front de ses braves, puis il le détache de sa hampe, le pose sur la table de pierre, le couvre de poudre à canon et, au roulement des tambours, lance un tison enflammé qui le réduit en cendres.
« Chaque assistant prend un peu de ces cendres, les mêle avec du vin et bientôt il ne reste plus trace de l'étendard sacré que l'étranger ne pourra profaner...« Telle fut la communion militaire qui eut lieu dans la forêt de Fontainebleau le 21 avril 1814, scène que nous avons essayé de peindre dans l'un de nos poèmes et qu'après nous d'autre historiens ont également racontée avec plus ou moins de développement.»
Ce qui frappe dans ce récit, c'est qu'il fourmille d'invraisemblances et d'inexactitudes.
La petite armée que Napoléon avait conservée autour de lui n'était pas désorganisée au point qu'un régiment pût être réduit à une centaine d'hommes commandés par un capitaine.
Les congés plus ou moins réguliers n'ont été délivrés qu'après le départ de l'empereur.
Jusqu'au dernier moment on a cru qu'on allait marcher sur Paris ; une partie du corps de Marmont s'était même avancée, sans ordres, jusqu'à l’Essonnes.
Passons sur l'incorrection de la manœuvre qui froissera tous les militaires : le drapeau présenté à une troupe formée en cercle.
Mais que penser de ce brave capitaine, édifié dès le 21 avril 1814 sur le machiavélisme du nouveau gouvernement ? Pourquoi s'inquiète-t-il de l'ordre qu'il reçoit ? Rien ne peut lui faire croire que les drapeaux tricolores vont être livrés à l'ennemi, et les drapeaux blancs ne sont pas encore prêts à les remplacer.
Pour faire accepter tout cela, il aurait fallu qu'Alexis Durand nous donnât le numéro du régiment en question.
A défaut de ce renseignement qui aurait permis le contrôle, son récit ne peut être considéré que comme une fable, un sujet de discours bon à mettre en vers...français.
C'est aussi la conclusion de M.le commandant Bellanger, qui, à ma demande, a bien voulu faire une enquête auprès des officiers les plus compétents.
La table du Grand-Maître porte gravée la date de 1723.
C'est le Sieur de la Falluère, Grand-Maître des Eaux et des Forêts d'Ile de France qui la firent ériger après avoir fait raser un petit monticule.]
Bonne randonnée
Merci pelerin77b pour cette trace gps
Randonnées publiées
km de traces
km de D+
Départ randonnée : Moulignon à Saint-Frageau-Ponthierry (Seine-et-Marne 77) De Saint-Fargeau-Ponthierry à Avon par la campagne avant Barbizon qui ouvre la forêt de Fontainebleau jusqu'à Avon. Bonne randonnée Merci Gérald pour cette trace gps
Départ randonnée : Parking de la Mairie de Blandy (Seine et Marne 77)(N 48°33'59" - E 2°46'54") Réservez Château et Eglise (les découvertes les plus gratifiantes) pour la fin de votre parcours,le parcours offrant, par ailleurs , peu de découvertes intéressantes. Pour ceux qui trouveraient la randonnée un peu longue, la D47, traversée par deux fois sur la fin, permet de raccourcir sensiblement le parcours. Bonne randonnée Merci Jp pour cette trace gps
Départ randonnée :Carrefour du Bas Bréau à Barbizon ( Seine-Marne 77 ) Mystérieuse et appréciée des enfants et de toute la famille ce sentier mène à la caverne des Brigands (à découvrir) en pleine foret de Fontainebleau (proche barbison). la ballade facile fait 5.6 kms. Idéale également pour les amateurs de rochers. Bonne randonnée. Merci Jef pour cette trace gps
Départ randonnée : Parking près des écoles de Voulx (Seine-et-Marne 77)Cette randonnée est aussi décrite sur le Topoguide de Seine & Marne à pied. Bocages et villages sont aux rendez-vous de cet itinéraire pour offrir avec lavoir, églises et château, la vision d’une campagne préservée. Partir à gauche par la rue de la Berle, traverser la Grande-Rue, aller en direction de l’église. Longer l’édifice, prendre la ruelle à gauche, la rue de l’île à droite. Suivre le chemin longeant l’Orvanne (lavoir) au plus près du cimetière (la trace GPS est légèrement différente du à un petit incident technique) En arrivant sur Diant par le chemin des petits Closeaux, puis à gauche le chemin des forges, couper la Grande-Rue et faire le tour de l’église Ste Geneviève, voici en quelques mots son histoire : L'église de Diant remonte au XIIème siècle, au temps du prieuré-curé de l'ordre de Saint-Augustin, et possède un interêt architectural certain, en particulier par son clocher pyramidal dont la flèche, par suite du délabrement de l'édifice était un peu célèbre dans tous les environs, comme la tour penchée de Pise en raison de la pente très sensible qu'elle représentait sur la rue. Les murs de sa nef voutée en berceau sont reliés à la naissance des cintres par des entraits de Bois. La cloche fondue par I.B Robert en 1773 a été classée le 2 Octobre 1942. Située au sommet du premier pilier de la nef de l'église une inscription gravée en commémore la restauration de 1548, c'est l'un des rares témoignages de son histoire. Cette église fut complétement restaurée, par les soins de la municipalité à partir de 1936. Les travaux, interrompus pendant la guerre, furent repris et achevés en 1945 avec le concours du Curé desservant de l'époque. Cette église a le très rare privilège d'être la seule de France (Avec Saint Etienne du mont de Paris) à posséder, depuis un temps immémorial, d'authentiques reliques de Saint-Geneviève. Les reliques, auxquelles les habitants furent toujours fidèlement attachéss ,furent sauvées pendant la révolution par le subterfuge d'un Saint prêtre réfugié à Villethierry qui,en l'absence du Curé de Dian, incarcé à Nemours, cacha la chasse de Sainte-Geneviéve dans une futaille à double fond remplie de vin. Elles furent ensuite,jusqu'à la fin de la révolution, cachées dans le château ou, éternelle recommencement de l'histoire, elles sont revenues en 1940, pendant l'occupation allemande. Reprenons notre balade. Monter par la route à gauche vers Montmachoux, puis obliquer à droite sur le chemin et rester à droite (vue à droite sur le menhir de la Pierre aux Couteaux, d’où voici son histoire : D'une hauteur totale de 5,5 mètres, partie enterrée comprise, ce mégalithe domine le champ céréalier du plateau. Ce monument appartient à la commune de DIANT et est classé monument Historique. Il témoigne de la présence d'une civilisation néolithique sur le territoire de la commune. Différentes hypothèses sont avancées, quant aux motifs de l'érection de tels monuments, qui pourraient avoir une signification funéraire ou religieuse, notamment sacrificielle. Selon la tradition, ce menhir commémore la bataille de Dormelles, qui oppose, en 599, le roi de Bourgogne Thierry II au roi d'Austrasie Théodebert (Selon les historiens). À la tête d'une armée composée de soldats Goths et de troupes auxiliaires des nations germaniques, ce dernier était parti en guerre contre Clotaire II, roi de Soissons. La bataille, qui, comme son nom l'indique, s'achève à Dormelles, avait débuté sur le territoire de Diant. Une plaisanterie locale assurait aux enfants qu'en se frappant 11 fois la tête contre la pierre aux couteaux, ils en feraient sortir de nouveaux silex taillés ou polis. Cette pierre fut prise comme cible de tir par les soldats allemands en exercice pendant la seconde guerre mondiale Nous repartons, juste avant le D92, s’en écarter à gauche et continuer. Passons devant un château d’eau en pleine campagne. Suive la route à gauche, traverser les Joncheries, à gauche en direction des Bons Ménages et là stop, 12H15, la pause casse-croûte s’impose. C’est reparti Entrer dans le bois à droite. Dans le virage à gauche, prendre le chemin à droite, bifurquer sur le chemin de gauche, puis le chemin de droite, descendre et sortir du bois. Prendre le chemin à gauche, (GR11E) en direction de Montmachoux dont voici quelques curiosités : L'église : Point culminant a 156m, sur le Chemin bien nommé « Des Beaux Regards », l'Eglise des 12ème et 14ème siècle domine le village sur un oppidum de 148m. Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques : le clocher date très probablement du 10ème siècle, il est dédié à Saint Martin. En 1177, le pape Alexandre III confirme à l’abbaye de Saint Germain des Prés ses droits de présenter le prêtre desservant pour les Eglises d’Esmans et de Montmachoux. Le seuil de l’Eglise est à 148m (Montereau est à 47m). S’agissait il d’une tour de guet ? D’une tête de pont des comtes de Champagne ? L’église domine la vallée du confluent, les environs sur plusieurs km, et par beau temps on peut voir Melun. Le cimetière : Le cimetière entoure notre Eglise. Par les journées de novembre, battu par le vent d'ouest, il prend un visage romantique. Une vite s’impose à l’Autruche Rieuse ci-joint les détails http://www.autrucherieuse.com/ Passer par la rue de Villeneuve, puis à droite la rue de la Bavette, à gauche , rue de Fresnes, à gauche de nouveau, la rue de la petite vallée, de nouveau à gauche la Grande-Rue et à droite la route de Bichereau. Après la Croix de St Roch, s’engager sur le chemin à gauche et gravir sentier à droite en sous-bois. Il franchit la Montagne Guénin (altitude de 157 m, au point de départ, nous étions à 80 m), puis dévale la pente. Empruntez la D26 sur 100 m. Prendre le chemin à gauche, le chemin à gauche et la route à gauche sur 100 m. Gravir le chemin à droite vers la Montagne des Noues. Longer le bois et à la corne, tourner à droite. Le chemin se dirige vers la D92 puis s’en écarte à droite. Après un gauche droite, emprunter la rue Chasles à gauche, puis la route de Montmachoux à gauche, puis à droite la rue de l’île, traverser la Grande-Rue pour se retouver dans la rue de Berle notre point de départ. Diaporama de la randonnée en suivant le lien sous les 2 photos.Bonne randonnée. N’hésitez pas à me laisser votre commentaire Merci Christian pour cette trace gps
Départ randonnée : Parking de l'Hôpital de Nemours (Seine-et-Marne 77) Petite boucle de randonnée dans la forêt de Nemours.Ce circuit suit une partie de GR13 au coeur de la forêt. Bonne randonnée Merci Jm pour cette trace gps
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