Merci de soutenir RandoGPS
et donc de désactiver votre bloqueur de pubs ;)
Vous ne savez pas comment faire ?
Voir l'explication en vidéo en cliquant ici.
Vous pouvez continuer à utiliser RandoGPS sans pub, avec un abonnement à notre site
cliquez ici pour vous inscrire
Si vous possédez déjà un abonnement payant,
cliquez ici pour vous connecter
Ajouter à mes favoris
Trace déposée le 19/09/2012 par r.mercier2
Départ randonnée : Métro porte dorée à Paris.
Départ métro porte dorée ; Retour : château de Vincennes.
11km; durée2h30 à 3h00.
Très belle promenade: lac daumesnil, traversée du bois de vincennes, arborétum de l'école d'horticulture Du Breuil, lac des minimes et la porte jaune, parc floral de Vincennes et pour terminer en beauté le magnifique château de Vincennes.
Bonne randonnée
Merci Richard pour cette trace gps
Randonnées publiées
km de traces
km de D+
Départ randonnée : Gare Saint-Lazare ; Arrivée Gare d'Austerlitz. Très agréable rando qui zigzaguera Nord-Sud au milieu du très riche et très diversifié patrimoine parisien. Nous commençons par le très bel intérieur de la gare Saint-Lazare ; rue Saint Lazare , au sortir de la gare le magnifique grand salon de l'hôtel Hilton-opéra ; en face la salle art moderne de la brasserie Mollard. Au 126 rue de Provence le bel immeuble construit (1911) par Sauvage pour Majorelle.Suivent les magasins du printemps, l'ancienne devanture classée "aux tortues" (devenue Paul) et enfin l'Opéra . Nous rejoignons la place Gaillon avec ses deux célèbres restaurants : Drouant où l'on décerne le prix Goncourt et La fontaine Gaillon. Nous empruntons le passage Choiseul pour rejoindre le square Louvois et la Bibliothèque Nationale que nous contournons pour rejoindre la galerie Colbert (très belle rotonde ) qui abrite l'INHA et la très belle brasserie " le Colbert". Nous poursuivons avec la charmante galerie Vivienne qui nous conduit place des victoires , une place de Paris dédiée à Louis XIV ; elle est, avec la place des Vosges, la place Vendôme et la place de la Concorde, l'une des quatre places royales parisiennes. La rue Etienne Marcel en cours de restauration nous permet de rejoindre la rue Montorgueil .indissociable des Halles, « Montorgueil » s’est développé suivant les transformations successives du marché, faisant de ce quartier une zone à la fois populaire et moderne, ambiance que l’on retrouve encore aujourd’hui . Cette promenade vous transporte donc dans l’histoire de ce quartier, l’un des plus anciens de Paris, à la découverte de ses différentes évolutions. Vous profiterez également de son agréable atmosphère actuelle de petit village commerçant réservé dans sa grande majorité aux piétons. Coeur de Paris qui abrite le forum des halles, la Canopée, l'église Saint Eustache , et la fondation Pinault qui ouvrira bientôt ses portes. Rue de Rivoli : la Samaritaine ; au 59 le squat des artistes ; une belle station de métro Guimard sur la gauche, devant nous la tour Saint Jacques ; la place du Chatelet avant de traverser la Seine pour atteindre le palais de la cité qui abrite la Conciergerie , la Sainte Chapelle et le palais de justice que nous contournons pour rejoindre la place dauphine et le pont neuf . Nous longeons le Louvre pour pendre le pont des arts vers l'Institut de France qui accueille les 5 académies .Rue Bonaparte nous pénétrons dans l'école des beaux arts pour admirer , en allant sur la droite, la charmante cour du mûrier ; puis , en revenant sur nos pas la très belle "cour d'honneur couverte" (photo jointe) . Nous poursuivrons la rue Bonaparte jusqu'à l'église Saint Germain des prés pour admirer la restauration intérieure.La charmante petite rue Guisarde avec tous ses petits restaurants nous conduit à l'église Saint Sulpice qui mérite une visite .Le Bateau Ivre, long poème d'Arthur Rimbaud, a jeté l'ancre non loin de l'église Saint Sulpice. Les cent vers sont calligraphiés sur un mur du Centre des Finances publiques (à lire de droite à gauche) rue Férou qui nous mène au musée du Luxembourg. Nous traversons les jardins, passons devant le sénat , longeons la Fontaine Médicis dont la construction , vers 1630, est due à une commande de la reine Marie de Médicis à l’ingénieur florentin Thomas Francine avant de rejoindre la place du Panthéon . Cette célèbre place abrite quatre bâtiments remarquables : la bibliothèque Sainte Geneviève , le Panthéon, le lycée Henri IV et la magnifique église Saint Etienne du mont avec son Jubé et ses orgues . Au 39 de la rue Descartes, la dernière adresse de Verlaine .Place de la contrescarpe ; la rue Mouffetard qui date du bas empire romain .En face de l'élise Saint Médard : belle façade au 134 avec des sgraffites réalisés par le peintre Guéri pour une charcuterie. Nous passons devant le grande mosquée de Paris réalisée en 1926 avant de traverser le Jardin des plantes qui date de 1626, réalisé par Buffon , et abrite un grand nombres de musées remarquables dont une ménagerie. Le métro Austerlitz est au bout du jardin. Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro pré Saint-GervaisArrivée: métro Père Lachaise ; Notre rando commence dans le quartier de la Mouzaïa. Ce quartier était , jadis, celui des carrières de gypse dites d'Amérique. Fin 19°siècle, les carrières sont fermées .On construit 250 pavillons dans des "villas" (passages)réservés à une population ouvrière très modeste. Ce quartier unique est ,aujourd'hui, l'un des plus prisés et originaux de Paris. Nous arrivons à la station Botzaris (Guimard) et pénétrons dans le parc des Buttes Chaumont ( réalisé à l'époque de Napoléon III) dont nous faisons un tour complet. Sorti du parc, nous traversons le pittoresque quartier de Belleville pour arriver au Parc de Belleville (une des plus belles vue de Paris). Nous passons par la rue de Ménilmontant pour rejoindre le Père Lachaise. Le cimetière de Père Lachaise (célèbre dans le monde entier : 3,5 millions de visiteurs). Deux solutions : on peut se promener dans ce site exceptionnel (presque 43Ha) pour rejoindre le métro ou bien chercher certaines tombes parmi les 70000 qui s'y trouvent (Lafontaine, Molière, Chopin, Musset, Proust, Piaf, le mur des fédérés ,...véritable jeu de piste qui nécessite d'acheter un plan dans les boutiques à l'entrée du cimetière (+/- 2€ ,ceux trouvés sur internet étant totalement inutilisables). Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Départ et arrivée : métro Porte Dorée Cet itinéraire nous est proposé par la FFRP sur son topoguide « Le bois de Vincennes...à pied® ». Agrément : La découverte d'un bois plein d'histoire, bien qu'un peu "coloniale". Mais, il n'y a plus de train, il faut tout faire à pied pour notre plus grand bien. Pour en savoir et voir plus " http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/topv75-06-Expo.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : Départ métro pont de Levallois ; arrivée métro les sablons. Sortis du métro, nous rejoignons la Seine pour emprunter le pont de Levallois coté gauche ; nous traversons un bras de Seine pour trouver l'escalier qui nous permettra de descendre sur l'ile de la jatte.A la fin du 19ème siècle, l’île de la Grande-Jatte devient un lieu de fête réputé avec ses nombreuses guinguettes. C'est aussi à cette époque que de nombreux ateliers, aujourd'hui disparus, s’installent sur l'île.L'île de la Jatte devint à cette époque le repère de quelques bandits et aussi de filles de petite vertu.Mais ce sont surtout les peintres impressionnistes qui apportent à l'île sa célébrité, en particulier avec le tableau de Georges Seurat, Un dimanche après-midi à l'Île de la Grande Jatte, exposé pour la première fois en mai 1886 dont la reproduction est exposée le long de notre parcours. De nombreux artistes célèbres sont venus peindre dans l’île : Claude Monet, Vincent van Gogh, Alfred Sisley, Charles Angrand, Albert Gleizes, Pierre Bonnard et bien d’autres.C’est, de nos jours, l’une des zones résidentielles les plus chères de la région parisienne.Nicolas Sarkozy y a résidé , dans un duplex, au 41 Bd Bouhot. Le long du chemin nous passerons devant le rucher de Levallois (22 ruches) ; le parc de l’île est également labellisé « Refuge Jardin d’Oiseaux » ; de nombreuses espèces peuvent y être observées ; on peut visiter le très intéressant musée de la pêche et de la nature ; pour quitter l'île nous emprunterons une passerelle qui nous permettra d'observer les nombreuses péniches d'habitation garées le long du quai de Seine et de voir le Temple de l’Amour sur le bout de l'île . Petit détour dans Neuilly pour pouvoir rejoindre et descendre dans l'île de Puteaux .Magnifique vue sur la Défense et agréable traversée de l'île qui va nous permettre de rejoindre le parc de Bagatelle (gratuit de octobre à mars ; 2,5€ pendant la floraison ; chien non admis). Notre rando passe par la gauche ( celui des pièces d'eau et des oiseaux en liberté).Nous rentrons dans le parc par la grille de Sèvres , rejoignons la cour d'honneur avec le Trianon et le château (devise : parva sed apta) pour arriver à la pièce d'eau des nymphéas et sa grotte ; nous continuons par le jardin des curiosités , le grand rocher et la grille d'honneur que nous empruntons .(l'orangerie et la roseraie se trouvent dans la partie droite du parc : 1,5km en plus). Nous rejoignons la mare saint-James avec son charme et sa faune , passons devant l'espace Vuitton , l'étonnante réalisation de l'architecte Frank Gehry consacrée à l'art. Nous passons ensuite devant le jardin d'acclimatation (jardin et jeux de toutes sortes pour petits et grands) avant de rejoindre le métro les sablons (ligne1). Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : 228 boulevard Voltaire (métro rue des Boulets) Quoi de mieux pour un nouveau provincial de retour à Paris qu’une flânerie au gré du hasard dans les ruelles de la capitale. Je partis donc de la station de métro de la rue des Boulets et m’engageai dans la rue Bouvier, au 228 du boulevard Voltaire.Des étudiants attendaient devant une école de photographie.J’en profitai pour prendre mon appareil et oser ce clocheton et cette fresque décollée, naufragée. Rue de Chanzy, une façade de verre affiche la couleur.Sorti de la rue Jean Macé, je découvris le Palais de la Femme qui ressemblait à une école parisienne typique.Je suivis la rue de Charonne qui m’emmena rue Basfroi.La cave à vin y sentait le vieux chaix derrière sa façade très usée. Un passage ouvert bien fleuri nous montra qu’à Paris on pouvait se réserver une vie bien tranquille loin de l’agitation.Je traversai vite l’avenue Ledru Rollin trop active pour un provincial et m’engageai dans le passage Basfroi plus calme.Au sortir, je levai les yeux vers cette structure de bois très arborée élevée au dessus d’un immeuble.Un ciel très bleu la surplombait. La rue Charles Dallery me conduisit à ma première halte au square Francis Lemarque « découpé en trois espaces, chacun marqué par des essences végétales différentes qui scandent lumières et couleurs selon les saisons ».Rue de la Roquette, ce fût le théâtre de la Bastille, qui en est la vedette suivi de cette chapelle de la croix d’espérance.Il est des lieux de culte modernes qui ont su s’adapter à notre temps avantageusement. C’est le cas de cette croix : une poutre et trois carrés de lumière .D’ici on voyait le génie de la Bastille au bout de la rue.Mais je pris la rue du commandant Lamy pour retrouver le calme des ruelles.« Baguel and Juice » affichait ce café rétro et son annexe fruitière.Je passai devant « la grande école des métiers de la culture et du marché de l’art » qui ne payait pas de mine. Plus engageant fût le Bazarbio, rue Boule, qui ravira les écolos.Je pris alors, midi venant, une collation dans un petit bar tranquille au coin de la rue Breguet.Prix correct, accueil sympathique, bonne chère.Il fallu bientôt traverser le Boulevard Richard Lenoir où vécu Maigret.Les terrains de boule étaient bien occupés (rien à voir avec la rue Boule que je venais d’emprunter). Après la rue Saint Sabin rappelle un « échevin de la ville de 1775 à 1777 », puis c’est la rue du chemin vert qui me donna sur le Boulevard Beaumarchais.Je traversai vite pour prendre la rue Saint Gilles. Pour prendre respiration, au 10, j’entrai dans la Cour de Venise où je redécouvris des photos de l’exposition de la Gacilie d‘Emanuele Scorcelletti.Rue du Parc Royal je vis que j’étais entré dans le troisième arrondissement.Et, rue de Sévigné, je constatai à ma grande déception que je ne pourrai pas visiter le musée Carnavalet avant fin 2019. Rue des Francs Bourgeois quelques sculptures « organiques » ornaient la cour de la bibliothèque historique de la ville de Paris.Rue Malher, un camaïeux de bleus avait été confectionné avec des affiches pour attirer le regard sur ce magasin.Mais la rue Pavée était déjà dans le quatrième arrondissement et aboutissait rue des Roziers, connue pour être le lieu de rendez vous préféré des israélites. A cette heure le monde se pressait pour savourer les denrées de l’ « As du Fallafel » ou de « Sacha Finkelsztajn ».Au bout c’était la rue des Hospitalières Saint Gervais.Une fresque à la gloire de la femme me nécessita un moment d’observation pour déchiffrer un visage de femme. Mais, curieusement, il se révéla avec évidence sur une photo.Me voilà rue du marché des Blancs Manteaux devant cet ancien marché couvert.Le square Charles Victor Langlois me permit une halte où se dévoilèrent ces moines dits Blancs Manteaux et ces autres Guillemites dont je pris la rue en sortant du square.L’Hôtel Amelot de Bisseul ou Hôtel des Ambassadeurs de Hollande y était en pleine réfection. Au « rendez vous des amis », je quittais la rue des Guillemites pour rejoindre la rue Sainte Croix de la Bretonnerie, où en tant que Breton, je devais me sentir chez moi.Oh, « une glace à Paris » dit cette devanture avenante.Si je me laissais tenter ? Rue du Temple, rue Geoffroy l’Angevin.Mais qu’est ce donc .Des tuyaux multicolores montent à l’assaut du ciel au bout de la rue.Les noms me vinrent à la tète : Beaubourg, Pompidou, centre national d’art et de culture.Ce n’était pas mon but ce jour là. Je suis plus attiré par cet atelier de tatouage ou ce petit restaurant encadré d’images champêtres.Je plongeais dans la foule de la rue Beaubourg en m’échappant vite dans l’impasse Berthaud vers le jardin Anne Fanck.Autre pause dans cet oasis de douceur si proche de la fourmilière parisienne.Une pensée douloureuse pour l’héroïne des lieux.Un moment de repos au milieu du verger. Il me fallait revenir à la rue Beaubourg pour la remonter jusqu’à la rue Michel Le Comte.Je jetai un œil sur le grand trompe l’œil de la place Renée Vivien, poursuivais par la rue des Haudriettes et son immense mur des archives, prenais la rue des quatre fils, héros d’une chanson médiévale et parvenais à la rue de la Perle et son Hôtel Libéral Bruant.C’est par la rue Thorigny que j’atteignis le rue Sainte Anastase où vécu Juliette Drouet muse de Victor Hugo.Des plaques commémoratives ont été apposées près des immeubles où ont séjournés cette dame et des héros de la résistance.Rue de Turenne c’est l’Hôtel de Grand Veneur. La rue Villehardouin me ramena à la rue Saint Gilles que je quittais par la rue des Tournelles pour me retrouver boulevard Beamarchais.Remonter vers la rue Saint Sabin, prendre un café au coin de la rue Amelot, retourner vers l’Est par la rue Saint Sébastien, retrouver les boulistes du Boulevard Richard Lenoir et me retrouver Boulevard Voltaire. Il n’y avait plus qu’à me laisser glisser vers mon point de départ en faisant une dernière pause dans l’espace fleuri en face de l’église éclectique Saint Ambroise et quelques détours par les rues Popincourt, Sedaine, Godefroy Cavaignac où je traversais le square Olga Bancic pour sauter rue Richard Lenoir et faire le tour de cette grande halle transformée en gymnase Japy par la rue François de Neufchateau et, bien sûr, finir par les rues Japy et Gobert. Une belle balade à faire dans n'importe quel sens Pour en savoir et voir plus " http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/W-Paris.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : A la sortie nord de Ville-D'Avray Redécouvrez le parc de Saint Cloud et l aqueduc de l Avre qui après 80 km dans notre région 28-78 apporte de l eau claire aux parisiens. Bonne randonnée Merci "jl" pour cette trace gps
Départ randonnée : Gare de Chaville (Hauts de Seine 92) Randonnée sous forme d'un aller simple. Départ à la gare de Chaville RD, arrivée au métro Boulogne Pont de St Cloud . Parcours dans le bois de Fausses Reposes et le Parc de St Cloud en passant par le Mémorial LaFayette et les Haras de Jardy. Bonne randonnée Merci Daniel pour cette trace gps
Départ randonnée : RER-B cité universitaire ; Arrivée : métro Corvisart. Une promenade très agréable, très diversifiée et très dépaysante à travers le 14° et le 13° arrondissement. Nous débutons par une boucle dans la Cité Universitaire ; 2 arrêts : les pavillons Suisse et Brésilien de Le Corbusier. Nous rejoignons le beau parc Montsouris que nous traversons pour atteindre l'avenue René Coty ; au 50 : Villa atelier du parc Montsouris de jean Launay . Rue de la Tombe-Issoire au 104 nous faisons une visite rapide de la Villa Seurat (une suite d'ateliers d'artiste (15) dont 7 ont été réalisés par l'architecte Lurçat , le 7bis par Perret) ; au 1 s'installent Dali et Gala en 1932...Un peu plus loin sur la droite nous voyons le couvent en briques Saint François rue Marie Rose . Nous arrivons avenue Reille qui longe le réservoir de Montsouris (une des grandes réserves d'eau qui alimente 20% de Paris). Au 51 , entrée du magnifique square Montsouris (le 51 réalisé par le Corbusier, le 2 par Perret) . Nous allons jusqu'à la rue G.Braque pour voir la villa Guggenbühl de Lurçat au 16 rue Nansouty . Nous traversons tout le parc Montsouris pour pénétrer dans le 13° et rejoindre un petit paradis : "la cité florale" . Plus loin, 13 Rue de la Fontaine à Mulard, nous faisons un aller-retour dans ce HLM historique avec ses mosaïques et son jardin potager avant de rejoindre le square de l'abbé Henocque. Une suite de rues charmantes, construites au début du 20° aux maisons identiques : docteur Dieulafoy, docteur Leray, Henri Pape , moulin des prés et enfin le square des peupliers. Rue de Tolbiac , pour pénétrer dans le célèbre quartier de "la butte aux cailles" nous passons devant Sainte Anne de la butte aux cailles . Nous rejoignons la très agréable Villa Daniel , juste en face "la petite alsace " qui vient d'être restaurée et la "petite Russie" construite sur le toit d'un entrepôt Citroën ; nous prenons la pittoresque rue de la butte aux cailles pour rejoindre la place Verlaine et son étonnante piscine art nouveau (intérieur très intéressant et performant ). Nous passons pour terminer devant l'école "Etienne" avant de rejoindre le métro Corvisart. Bonne balade. Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro Sablons (ligne 1). Arrivée : Métro Pont de Bir-hakeim. Nous passons devant le Jardin d'acclimatation qui est de nouveau accessible après une longue restauration. Nous passons devant l'étonnante Fondation Vuitton avant de rejoindre le charmant parc du tir aux pigeons.Nous traversons , ensuite , une partie du Bois de Boulogne pour rejoindre le Pré Catelan , puis les lacs inférieurs. Nous traversons ensuite une partie du 16ème pour rejoindre la maison de la radio et la Seine.Nous parcourons l'île aux cygnes pour rejoindre le pont Bir-hakeim et son métro .Bonne balade sur ce très agréable parcours . Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : gare Montparnasse. A la découverte d'une partie des trésors du 15ème arrondissement. Départ au pied de la tour Montparnasse (sortie2 du métro).Nous rejoignons "le chemin de Montparnasse" charmante petite impasse verdoyante qui a abrité beaucoup d'ateliers d'artistes pour l'exposition de 1900. Nous continuons jusqu'au très intéressant Musée Bourdelle (qui se visite) , nous passons devant la célèbre ESCP et continuons jusqu'au Boulevard qui longe la Gare Montparnasse que nous traversons pour prendre l'entrée qui indique:" Square max Hymans". Nous prenons l'escalator jusqu'au 3° étage qui débouche sur: le Jardin Atlantique réalisé sur le toit de la gare au dessus des rails réalisé en 1994 que nous traversons . Jolie vue sur la tour Eiffel en en sortant sur le Boulevard Pasteur que nous descendons pour rejoindre le célèbre Institut Pasteur rue de Vaugirard et qui occupe les deux cotés de la rue (le musée qui se trouve à gauche est en rénovation pendant encore 4ans). 30 rue des volontaires , nous passons devant un bar à chats : le célèbre "Chat Mallows café avant d'atteindre la rue Blomet et son célèbre Bar.L’aventure du Bal Blomet commence en 1924. Jean Rézard de Wouves, candidat antillais à la députation, installe son QG de campagne au 33, rue Blomet, dans une maison du XVe reconvertie en commerce de vins puis en cabaret sous le nom de « Bal Blomet ».Pour attirer et retenir le maigre auditoire à ses meetings politiques, Jean Rézard , meilleur musicien qu’orateur, se met au piano et joue avec grand succès la musique de ses origines antillaises. La génération des Années folles est alors avide de distractions sur fond de musique et rêve d’un monde nouveau en réaction aux souffrances de la Grande Guerre.On se passionne frénétiquement pour les cultures inédites et les nouvelles esthétiques comme le Surréalisme, le Dadaïsme, le Jazz, l’Art Déco…Les réunions électorales du Bal Blomet se transforment spontanément en soirées musicales et dansantes et deviennent permanentes. Plus doué pour le spectacle, Jean Rézard renonce à la politique et institue un bal régulier avec la bénédiction du propriétaire M.Jouve.Robert Desnos, qui habite quelques mètres plus loin dans les ateliers d’artistes du 45 rue Blomet , le renomme "Bal Nègre" et en assure la promotion dans un article publié dans le quotidien Comoedia . Les artistes du 45 rue Blomet que nous allons rejoindre : Joan Miro, André Masson, Francis Picabia, Robert Desnos et ses amis surréalistes y croisent Mondrian, excellent danseur, ou Kees van Dongen.Le Prince de Galles s’échappe d’une cérémonie officielle pour s’y encanailler et offre de généreux pourboires aux musiciens.La clarinette et le saxophone de Sidney Bechet retentissent dans la salle de bal qui accueille les personnalités qui feront plus tard la légende des cafés et des caves de Saint-Germain-des-Prés : Jacques Prévert, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, Boris Vian, Albert Camus … Maurice Merleau-Ponty y rencontre Juliette Greco. En 2011, Guillaume Cornut entreprend avec l’architecte Samuel Zagury une réhabilitation respectueuse de l’histoire du Bal Blomet, alors menacé de disparition.Leur objectif est de recréer un lieu magique de partage, d’émotions et de fête dans l’esprit de sa grande époque.Six années de préparation et de travaux sont nécessaires pour réinventer l’espace, excaver, transférer en sous-sol et recréer une nouvelle salle de spectacle.Le nouveau Bal Blomet est inauguré le 21 mars 2017. Nous continuons jusqu'au 45 qui était rempli d'ateliers d'artistes ; ce lieu où s'est développé le mouvement Surréaliste est devenu un square orné par "L'oiseau lunaire" offert par Miro.Au 279 rue de Vaugirard , nous pénétrons dans le Square Vergennes (il faut simplement appuyer sur le bouton d'entrée de la plaque de code pour libérer la porte dans la journée).Le bâtiment qui est en face de vous est un atelier réalisé par Maller Stevens réalisé en 1932 pour son ami Louis Barillet qui est un maître-verrier français qui va renouveler l’art du vitrail en France. Utilisant des verres industriels (prismatiques, imprimés, opaques), il introduit une nouvelle esthétique avec des motifs très géométriques dans le style de l’Art déco.Nous passons devant le restaurant " Je Thé ...me" 4 rue d'Alleray avant de rejoindre la magnifique Médiathèque Margueritte Yourcenar (2950m² ) ouverte en 2008).Nous continuons notre chemin jusqu'au 203 rue de la convention pour découvrir la belle bibliothèque "le divan". 20 libraires spécialistes vous conseillent.La librairie Le Divan est créée en 1921 à Saint Germain des Prés par Henri Martineau qui fonda la revue littéraire et les éditions du même nom en 1909.Spécialiste et éditeur de Stendhal au XXe siècle, la légende veut que le fondateur du Divan, également médecin, prescrivît à ses patients autant Le Rouge et le Noir que ses médications.450 m2, 60 000 titres,130 rencontres d'auteurs par an. Nous arrivons rue Olivier de Serres qui monte.Sur le trottoir de gauche , juste après l'école, prendre sur la gauche la petite entrée de l'allée joseph Récamier pour découvrir un îlot à l'architecture très originale ; au bout de l'allée se diriger sur la droite , qui est une impasse , pour prendre l'ascenseur qui va vous déposer au 3éme et dernier étage plus haut dans la rue qui vous permettra de rejoindre la rue Olivier de Serres. Nous rejoignons le 2 passage de Dantzig où se trouve " la Ruche" qui est visitable les journées du patrimoine) .La Ruche est née de la générosité du sculpteur Alfred Boucher (1850-1934), passé d’une condition modeste au statut d’artiste devenu célèbre et fortuné.En 1900, il acquiert un terrain de 5000m2 passage Dantzig puis, l’Exposition Universelle de 1900 achevée, il achète aux enchères le pavillon des vins de Gironde conçu par Gustave Eiffel.Le site est géré par la Fondation la Ruche et dirigé par un conseil d’administration.Une cinquantaine d’artistes y travaillent actuellement. Ce site a pour objectif de présenter leurs travaux et leur actualité, ainsi que les activités qui ont lieu dans la salle collective, expositions, lectures, rencontres.Baptisée la Ruche pour évoquer l’activité intense de ses artistes, ses éléments architecturaux proviennent de l’Exposition Universelle : la grille de l’entrée principale, du pavillon de la Femme, les cariatides de la Rotonde, du pavillon d’Indonésie.Les façades et toitures du bâtiment sont inscrites aux monuments historiques par un arrêté du 19 janvier 1972. La Ruche a été de tout temps financée par un mécénat privé et des aides publiques.Aujourd’hui, la Fondation La Ruche-Seydoux, créée en 1985 grâce à la donation de Geneviève Seydoux et reconnue d’utilité publique en 1985, en assure la gestion et l’entretien.Parmi ses occupants historiques : Fernand Léger, Chaïm Soutine, Zadkine, Archipenko, Marc Chagall, Michel Kikoïne, Jacques Chapiro, Jacques Lipchitz, Henri Laurens, Blaise Cendrars et son fondateur Alfred Boucher qui fut le professeur de Camille Claudel. Notre chemin nous conduit rue des morillons où se trouve le centre des objets perdus au 36 avant d'arriver devant l'entrée du square Georges Brassens ..Les abattoirs de Vaugirard sont construits sur le terrain des anciens vignobles de Périchot.1949, Les abattoirs de Vaugirard sont d'anciens abattoirs, à la fois bovins, ovins et chevalins, dans le quartier Saint-Lambert du 15e arrondissement de Paris.D'une superficie de 72 000 m2, ils sont ouverts entre 1896 et 1941.Ils cessent leur activité entre 1976 et 1978 et sont pratiquement entièrement démolis entre 1978 et 1985.Seuls trois bâtiments, les portes monumentales et quelques statues, dont deux taureaux, sont conservés. À l'emplacement de ces abattoirs est créé le parc Georges-Brassens, ouvert au public en 1985.A la sortie du park , magnifique street art sur la gauche (14 rue des périchaux) : Totem dans la ville ( Da Cruz en 2018 : 50m/10m).Rejoignant l'ancienne voie ferrée périphérique devenue promenade, nous rejoignons le métro Porte de Versailles.Bonne randonnée.Merci richard pour cette trace gps
Rejoignez notre communauté de randonneurs et partagez vos expériences.