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Trace déposée le 14/07/2016 par Bertrand Méallet
Départ randonnée : Départ de la rue Paul Bert à Saint-Mandé.
Parcours : Bois de Vincennes, Joinville le Pont et île Fanac,
Bords de Marne, Nogent sur Marne, retour par château de Vincennes
Bonne randonnée
Merci Bertrand pour cette trace gps
Randonnées publiées
km de traces
km de D+
Départ randonnée : Parking de la base nautique (48.76688N-2.43157E), par le train descendre à Pompadour RER-D, dans ce cas une petite marche de 500 mètres environ sera nécessaire pour rejoindre le parking. Petite balade sans prétention au bord du Parc Interdépartemental Des Sports de Choisy le Roi 94600, Sortir du parking en direction du bord de l'eau et prendre la piste cyclable/partagée à gauche, c'est le départ, attention un peu plus loin après les cours de tennis et une plaine (quelques fois il y a des amateurs de Cerf-volant) il faudra prendre un petit sentier non visible sur la carte, 48.76491N-2.42948E, ça va grimper un peu, suivre le sentier jusqu'à retrouver la piste, attention il faudra trouver un autre sentier peu visible à travers les arbustes 48.76135N-2.43104E. Ca grimpe fort La encore suivre le sentier pour en retrouver un autre qui grimpe pas mal lui aussi (le chercher, il est en face et grimpe en haut de la butte), une fois la haut suivre le chemin en vous guidant avec le tracé, la promenade par le haut évite en grande partie les promeneurs et les vélos Si vous n'êtes pas perdus, passez devant le pont et prendre le chemin en face, il longe un plan d'eau, il en fait le tour et vous arrivez à la ferme, les enfants pourront voir des poules/vaches/cheval/chêvres/lapins et autres.Pour continuer il faut ressortir de la ferme et faire 500mètre en ville pour retrouver la piste le long de la base en direction du parking. Une autre façon de voir ce parc, Bonne promenade. Merci Chrisitan pour cette trace gps
Départ randonnée : Gare parc de Sceaux (RER B), Arrivée station de métro Châtillon-Montrouge (ligne 13). Belle promenade qui commence par le parc de Sceaux( les grandes cascades, l'octogone, le grand canal, le Pavillon de Hanovre, le château, l'orangerie,..) puis en sortant du parc nous rejoignons la ligne 13 par la très agréable et pittoresque "coulée verte" qui a été réalisée pour cacher le long tunnel qui permet au TGV de rejoindre la Bretagne. Bonne randonnée Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Gare d’Épinay-sur-Seine Arrivée : Gennevilliers Station Gabriel Péri Traverser la banlieue nord par les parcs, une des zones les plus urbanisées et se croire à la campagne, voilà la proposition de cette balade. Elle commence par les quais de Seine pour suivre dans le parc départemental de Chanteraines la voie du petit chemin de fer touristique avec visite des animaux de ferme et de zones humides préservées. A la sortie, après la gare de Gennevilliers se poursuit un chemin plus urbain traversant plusieurs parcs très agréables pour arriver à la station métro – bus Gabriel Péri Bonne randonnée Merci hbazin pour cette trace gps
Départ randonnée : Gare RER de Saint Maur - CréteilDépart station RER A Gare de Saint-Maur - Créteil . Une balade dans un coin de paradis à deux pas de Paris : les bords de Marne.Elles ont inspiré les peintres (Pissaro, Cézanne), les écrivains, (Zola), les photographes (Willy Ronis), les réalisateurs (Duvivier, Carné) et les chanteurs. Ce coin au charme fou, possède aussi un passé riche, auquel il est difficile de se soustraire.Une balade qui commence en plein coeur de la ville de Créteil, à la découverte des îles étonnantes et au nom évocateurs : île des Ravageurs, Sainte-Catherine, Brise-Pain et Gruyère. Le Val-de-Marne est un territoire tourné vers l’eau.37 des 47 communes du département sont bordées par un cours d’eau.C’est autant de possibilités de promenades et d’activités sur les bords de Marne.Avec la Seine, la Marne est un véritable incontournable du Val-de-Marne . Les bords de Marne sont le cœur du territoire.On s’y balade, s’y amuse, on y mange , on y pratique des sports nautiques divers et on y découvre même l’histoire ( 3 musées).Les bords de Marne sont un lieu idéal de balades et de détente, mais ils offrent bien d’autres atouts pour ses visiteurs. Un patrimoine culturel et architectural riche et varié est à découvrir le long des bords de Marne.Le cadre de vie des boucles de la Marne a permis un développement architectural très marqué à partir des années 1840. Au détour de votre promenade, vous pourrez aisément admirer des demeures et villas inspirées de différents courants architecturaux, notamment d’Art Déco et d’Art Nouveau. Nous rejoindrons , à regrets , la gare de Champigny (RER A) avec une seule envie : revenir . Bonne randonnée.Merci richard pour cette trace gps
Départ randonnée : métro Louvre-Rivoli Place du LouvreSur cette place , d'un coté le Louvres (ce n'est pas son coté le plus séduisant) ; de l'autre coté 3 bâtiments remarquables : la mairie du 1° avec son beffroi et l'église Saint Germain l'Auxerrois .Nous rejoignons la Seine dont nous allons remonter le cours . Première étape : la Samaritaine est dans le paysage parisien depuis plus d’un siècle.Installée sur les bords de Seine, elle doit son nom à une pompe à eau édifiée sur le pont Neuf.Inaugurée en 1608 à la demande du roi Henri IV, celle-ci est décorée de figures représentant la rencontre de Jésus et de la Samaritaine au puits de Jacob.C’est en 1869 qu’Ernest Cognacq crée la Samaritaine. Il décide de louer un petit commerce de nouveautés qu’il nomme « À la Samaritaine ».Il épouse en janvier 1872 Marie-Louise Jaÿ, première vendeuse du rayon des confections du Bon Marché avec laquelle il dirige désormais la boutique.Une architecture que l’on retrouve déjà en 1883 dans le roman d’Emile Zola "Au bonheur des Dames". L’écrivain est alors conseillé par Frantz Jourdain, l’architecte qui sera en charge de la construction de la Samaritaine plus de vingt ans après la parution des textes.Les quatre grands magasins de la Samaritaine sont un pur produit de la Belle Époque incarnant l’Art nouveau et son esprit. La vision de Frantz Jourdain est radicale : le magasin doit être en fer et non en pierre afin d’aménager des espaces intérieurs plus vastes et mieux éclairés.Les murs épais sont entièrement remplacés par du verre dans l’objectif d’attirer une foule de clients toutes classes sociales confondues .Le tout est très coloré pour égayer le gris du ciel parisien.Mais cette architecture dénote dans le paysage et ne plaît pas à la ville de Paris. C’est alors qu’en 1925 un nouveau maître d’œuvre intervient : Henri Sauvage.Il apporte au magasin une façade sur la Seine et son style Art déco.La Samaritaine n’est pas qu’une histoire architecturale, c’est aussi un projet social à la pointe des innovations pour ses employés avec : des maisons de repos, des logements, une pouponnière, un club de sport etc.Elle brasse toutes les catégories sociales de la capitale et emploie plus de 2 000 personnes.La Samaritaine fonctionne à plein régime jusque dans les années 1970 lorsque s’amorce le déclin du grand magasin. Elle ne se remettra jamais de la fermeture des Halles situées juste à côté.Contrainte de fermer en 2005 pour des raisons de sécurité, la Samaritaine renaît sous la forme d’un quartier de vie accueillant un grand magasin, un hôtel, des bureaux, des logements et une crèche.Ambitieuse et splendide rénovation décidée et réalisée par Mr B .Arnault .Le nouveau grand magasin la Samaritaine Paris Pont-Neuf rouvre ses portes au public le 23 juin 2021.Nous rejoignons la Seine par un vieil escalier.Notre premier pont ( Le pont Neuf) est le plus ancien de Paris .Premier pont en pierre , sans habitations ou boutiques . Tout au long du pont neuf, sous les piliers, des centaines de petites sculptures .Ce sont des mascarons, adaptations dans l’architecture des masques des théâtres italiens .Aux alentours de 380 mascarons se succèdent de part et d’autre du pont neuf .C’est à Henri III qu’on doit de lancer les travaux.Mais ceux-ci durent s’arrêter avec la révolte de la Ligue qui entra dans Paris en 1588.Ce fut son successeur, Henri IV qui reprit le flambeau en y apportant juste une petite modification : pas de maison sur ce pont, contrairement à l’usage . Ce pont permet de rejoindre le coeur antique de paris : l 'île de la Cité et l'île Saint Louis.A la sortie du dernier pont (pont Sully ) une petite barrière sur le trottoir : prendre à droite le passage qui descend et borde le fleuve .Nous passons devant la péniche atelier de Le Notre puis Les Yachts de Paris.Un petit passage va nous permettre de passer sous le métro pour rejoindre le port de l'arsenal (port de plaisance de Paris depuis 1983 et débouché du canal Saint-Martin).Agréable parcours qui va nous permettre de rejoindre la place la Bastille et de changer totalement de décor.Nous prenons la rue Saint Antoine et passons devant un temple protestant puis devant l'école des Francs-bourgeois . Depuis 1870, l’Hôtel de Mayenne et d’Ormesson est occupé en location par les Frères des écoles chrétiennes, antérieurement installés rue des Francs-Bourgeois, d’où le nom.L'église Saint-Paul-Saint-Louis est une splendide église baroque construite entre 1627 et 1641 par les Jésuites avec l'aide financière de Louis XIII (1601-1643).Saint-Paul-Saint-Louis est la première église jésuite de la capitale.C'est aussi la première église qui s'émancipe intégralement de la tradition gothique .Détruite, reconstruite , elle a vu passer (entre autres) Bossuet, Madame de sévigné, Robespierre, Hugo,...un petit peu plus loin , au 133 rue St Antoinne , coup d'oeil à l'hôtel Séguier et à son beau balcon soutenu par des chimères.(1728). Nous prenons la charmante rue Miron ; 2 bâtiments du 16° siècle (enseigne du faucheur au 11 et du mouton au 13) restaurés en 1967.Un peu plus loin , l'acquisition de la Maison aux Piliers au nom de la municipalité en juillet 1357 par Étienne Marcel deviendra l ' Hôtel de ville de Paris .Voyant que les affaires de ses vendeurs ambulants fonctionnent incroyablement bien à cet emplacement, François-Xavier Ruel, bimbelotier, et son épouse Marie-Madeleine s’installent à l’angle de la rue de Rivoli et de la rue des Archives et y ouvrent leur tout premier comptoir de bonneterie en 1856. Idéalement située à côté de l’Hôtel de Ville, la petite enseigne familiale du 54 de la rue de Rivoli ne tarde pas à prospérer et à s’agrandir.François-Xavier Ruel se diversifie dès 1860 dans la quincaillerie et la vente de jouets et bibelots et acquiert les boutiques adjacentes à peine deux ans après l’ouverture de son commerce.En 1866, dix ans après sa création, l’enseigne prend le nom de Grand Bazar de l’Hôtel de Ville et devient le tout premier établissement parisien à proposer des articles étiquetés, vendus à prix fixes et suffisamment bas pour attirer une clientèle large issue des classes moyennes, voire populaires. Petit à petit, et jusqu’à son décès le 30 janvier 1900, François-Xavier Ruel continue de développer son commerce en se diversifiant et en acquérant tous les immeubles compris entre les rues des Archives, de Rivoli, du Temple et de la Verrerie.En 1895, l’enseigne se revendique déjà comme le plus vaste et meilleur marché du monde .Par la rue de la verrerie, nous passerons devant l'église Saint Merri pour rejoindre la place Stavinsky .On trouve sur cette place la fontaine Stravinsky créée par Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle.Nous sommes arrivés au centre Pompidou.Inauguré le 31 janvier 1977, le centre Pompidou a accueilli, en 2019 , 3 273 867 visiteurs, soit une moyenne de 10 595 visites par jour.Au sein du musée national d'Art moderne, il conserve l'une des deux plus importantes collections d'art moderne et contemporain au monde, et la première d'Europe avec 113 675 œuvres de six mille artistes en 2019 . Nous allons ensuite rejoindre le quartier des Halles qui tient son nom des anciennes halles Baltard, aujourd'hui disparues, qu'Émile Zola surnommait autrefois le "Ventre de Paris".Devenu vétuste, ce bâtiment a laissé sa place, dans les années 70, au Forum des Halles, un grand centre commercial au cœur de la capitale.Entièrement rénové dans les années 2010, ce dernier se pare aujourd'hui d'une remarquable réalisation architecturale, la Canopée, immense structure de verre et d'acier aux courbes d'inspiration végétale... Temple de la mode, cet ensemble accueille, en plus de ses nombreuses boutiques, une bibliothèque, un conservatoire, un centre hip hop, une piscine, des salles de cinéma, ainsi que des cafés et restaurants.En transport en commun, on y accède via la plus grande gare souterraine du monde, la station de métro et de RER Châtelet-Les Halles .Nous traverserons la place où se trouve la fontaine des Innocents de style Renaissance (à cet endroit se trouvait le cimetière de Paris ; le cimetière fût détruit et les corps transportés dans les catacombes créées pour l'occasion) , la très belle église Saint-Eustache d'architecture gothique, la Bourse du commerce, jadis grenier à blé pour Paris, expose désormais la collection d'oeuvres d'art de Mr Pinault.Nous rejoignons la cour carrée du Louvres puis traversons celle des pyramides de verre.Nous passons sous l'arc de triomphe du Carrousel et traversons le jardin des tuileries pour rejoindre la place de la Concorde. Jolie vue sur l'assemblée nationale, l'obélisque, les Champs Elysées , l'arc de triomphe , l'hôtel Crillon et l'hôtel de la marine dont nous traversons la cour pour rejoindre la rue royale , Maxim's, et toutes les magnifiques boutiques ; un coup d'oeil au 25 pour découvrir la Passage royale avant d'arriver à la Madeleine que nous contournons pour prendre la rue Tronchet.Arrêt au 7 , Hôtel Le Pourtalés .Nous pénétrons dans la cour pour admirer cet hôtel de très grand luxe.Nous terminons notre périple par les magnifiques magasins du Printemps et enfin l'incontournable gare Saint Lazare.Bonne randonnée.Merci richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro Place des fêtes . De la place des fêtes à la gare Saint Lazare En 1935, la station Place des Fêtes se modernise avec l’arrivée de la ligne 11 (construite à grande profondeur). Les deux accès sont alors équipés d’un double escalier mécanique qui débouche dans une structure en béton reposant sur une paroi qui permet de séparer les flux entrée et sortie . Avec ses 256 marches, il s'agit en effet du plus grand escalier mécanique du réseau RATP.La première phase de la révision générale décennale de cet escalier a eu lien en octobre 2020 : une opération d'envergure . L’auvent de forme triangulaire et la mention « Métro » évoquent encore une fois le style Art déco.Traversant l'ancien village , nous rejoignons Les Buttes Chaumont (parc de 25 Ha réalisé par Napoléon III qui ouvre en 1867). Joli point de vue dominant l'ensemble du parc qui permet d'admirer le temple de la Sybille.Sortant du parc, nous passons devant le célèbre hôpital Rothschild spécialisé pour le traitement des yeux. Atteignant la place du colonel Fabien , l'immeuble moderne sur la gauche abrite le siège du parti communiste qui se visite (gratuit ; se servir de l'interphone pour se faire ouvrir la porte). Nous continuons notre descente vers le canal Saint Martin .Nous passons devant la statue de Camus et traversons le quartier rénové de la grange aux belles .La deuxième partie de notre rando , longeant le canal Saint Martin qui abrite l'Hôtel du Nord (102 quai de Jemmapes) rendu célèbre par le film de 1938 avec Arletty et Jouvet , est un quartier très jeune aujourd'hui (plein de petits restaurants à la mode et d'écoles diverses).Nous arrivons place de la République (autrefois fontaine du château d'eau) . Suite à un concours en 1879 , les frères Maurice furent chargés de réaliser la transformation de la place et la construction de la Marianne en bronze de 9,5 mètres de haut reposant sur un socle de 15 mètres. Les fortifications qui protégeaient Paris et avaient été remaniées plusieurs fois depuis Louis XIV disparurent (Sauf la porte Saint denis qui est un arc de triomphe construit en 1672, par l'architecte François Blondel, à la gloire de Louis XIV et la porte Saint Martin) et donnèrent naissance aux grands Boulevards : pavés 1778 , éclairage 1817 et devient un lieu de promenade et de spectacles . Le théâtre de la renaissance a été réalisé en 2 mois à la demande de Marie-Antoinette en 1781.C'est Hausmann qui réalisera les Grands Boulevards que nous connaissons aujourd'hui (24 théâtres et 4 salles de spectacles.) Au passage , nous admirons par la rue Rougemont le très beau bâtiment siège de la BNP au 20 rue bergère qui vient de le vendre 600 M d'€ .A partir de musée Grévin (célèbre pour sa collection de personnages en cire et ses spectacles ) nous utiliserons de magnifiques passages parisiens : passage Jouffroy (1836) , des panoramas et Verdeau.En sortant du dernier, sur la gauche : la très belle épicerie "à la mère de famille". Nous traversons la rue pour prendre l'agréable et piétonne rue Cadet et ses petits restaurants .Au 16 : Siège du grand orient de France créé 1773 et musée de la franc-maçonnerie .Nous passerons ensuite devant Notre Dame de Lorette , église créée pour accueillir les lorettes (jeunes prostituées débutantes) sous Napoléon III . Nous pénétrons dans le quartier de la "Nouvelle Athènes" qui accueillait les artistes dans la seconde moitié du XIX ème siècle.Au 80 de la rue Taitbout habitaient Chopin et Georges Sand , Dumas,...; Gustave Moreau avait son logement-atelier de peinture un peu plus loin (qui se visite ***) 14 rue de la Rochefoucauld.. Pour terminer nous passons devant l'église de la trinité puis devant le très bel ensemble immobilier : Le Tivoli construit en 1888 par la PLM . Nous traversons la rue pour voir les magnifiques Magasins du printemps (1865) ; nous emprunterons , à droite le célèbre passage du havre (1845) avant de rejoindre la très belle gare Saint-Lazare immortalisée par Monet(1843) qui était le point de départ pour les bains de mer .Bonne randonnée.Merci richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro Villiers. Début de notre randonnée Métro Villiers par la très commerçante et vivante rue de Lévis. La rue Legendre nous permettra de rejoindre le charmant square des Batignolles que nous traverserons pour rejoindre le parc Martin Luther King . Un vaste parc qui vaut le détour pour une bouffée de plein air : espaces verts, plan d'eau, le tout sur des dimensions assez vastes , aires de jeux pour les petits et grands (skate park, basket...) le tout au milieu d'une forêt d'immeubles à l'architecture design et contemporaine (on est en plein cœur du nouveau quartier Clichy Batignolles) . Belle vue sur le nouveau Tribunal Judiciaire de Paris signé Renzo Piano ( qui se rejoint en 5 minutes et qui peut se visiter gratuitement).Quittant ce parc, nous rejoignons le passage du petit cerf qui se terminera rue Boulay . On peut voir de jolies sculptures sur un immeuble de Bourgade et Londinsky.Il s'agit de deux statues de Philippe Rebuffet qui montre d'un coté un corps d' homme nu avec une tête de cerf et de l'autre coté du passage une jeune femme nue.Chacun soutient le balcon sur ses épaules.Nous continuons jusqu'à la verdoyante impasse Deligny. Nous découvrons dans le square des épinettes la statue jean Leclaire (1801-1872) entrepreneur de peinture en bâtiment.En 1842, il sera le premier à imaginer une participation des ouvriers aux bénéfices de son entreprise.En continuant notre chemin , nous arrivons 40 rue Pouchet devant l'intéressante église Saint Joseph des Epinettes , construite en 1909/10 (financée par 2 familles d'industriels , que nous allons traverser par le coté gauche pour ressortir au 59 Cité des fleurs . Longue de 230 m , créée en 1847 par deux propriétaires qui décidèrent de diviser leur terrain en lots identiques, la Cité des Fleurs apparaît plus d’un siècle et demi après sa création comme un lieu isolé et garni d'une nature verdoyante. Elle est également de par ses façades un témoin unique de l’architecture parisienne au 19e siècle , mise en place par la nouvelle bourgeoisie industrielle. (à ne pas manquer). Nous rejoindrons le quartier de la "Fourche" pour rejoindre la place Clichy (possibilité de visiter le cimetière de Montmartre et ses nombreuses tombes célèbres : 20 avenue Rachel ) puis la gare Saint-Lazare (le nouveau coeur de Paris).Bonne randonnée.Merci richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Métro Colonel Fabien à Paris ; Arrivée: Gare Saint-Lazare. Une rando à la fois très belle, très agréable et très diversifiée.Nous commençons par la butte Bergeyre : un petit paradis de verdure situé à 100m de haut avec une vue magnifique sur Paris .Nous continuons par une boucle dans les Buttes Chaumont : l'un des plus beaux parcs Haussmanniens de Paris.Nous passons devant la très belle halle Bolivar pour rejoindre La Rotonde et le plan d'eau de la villette. Nous longeons le canal saint martin avant de rejoindre l'église Saint Laurent. Rue de Paradis : au 6 façade art déco, au 18 la magnifique faïencerie Boulenger (Choisy le roi), au 30/32 la façade des cristalleries Baccarat et Saint-Louis, au 44 la façade de la maison Pinet. Rue de Chateaudun: très bel immeuble à caryatides au 17, en face église Notre Dame de Lorettes (qui étaient des filles de joie au 19° siècle , dans le quartier du Moulin Rouge) , au 22 résidence de Landru, très bel immeuble au 32 qui abrite une crèche, enfin au 40 l'entrée des bains Chantereine non loin de l'"Hydrothérapie" 66 fg Montmartre. Après l'église de la Trinité, nous passons devant le Tivoli pour rejoindre la très belle gare Saint-Lazare. Bonne balade. Merci Richard pour cette trace gps
Départ randonnée : Départ: Antony (RER B) Arrivée : Bourg-la-Reine (RER B) Cet itinéraire nous est proposé par la FFRP sur son topoguide «Les Hauts de Seine...à pied®». Plus on avance plus les parcs sont beaux. En ce début de printemps on s'attarde devant la profusion de fleurs. Les jardins de la Butte rouge sont en pleine renaissance. Au soleil couchant le château de Sceaux flamboie pour notre plus grand ravissement. Pour en savoir et voir plus " http://iledefrance.rando.free.fr/id_sentiers/topo92-25-Antony.htm" Bonne randonnée Merci Jean LM pour cette trace gps
Départ randonnée : gare Montparnasse. A la découverte d'une partie des trésors du 15ème arrondissement. Départ au pied de la tour Montparnasse (sortie2 du métro).Nous rejoignons "le chemin de Montparnasse" charmante petite impasse verdoyante qui a abrité beaucoup d'ateliers d'artistes pour l'exposition de 1900. Nous continuons jusqu'au très intéressant Musée Bourdelle (qui se visite) , nous passons devant la célèbre ESCP et continuons jusqu'au Boulevard qui longe la Gare Montparnasse que nous traversons pour prendre l'entrée qui indique:" Square max Hymans". Nous prenons l'escalator jusqu'au 3° étage qui débouche sur: le Jardin Atlantique réalisé sur le toit de la gare au dessus des rails réalisé en 1994 que nous traversons . Jolie vue sur la tour Eiffel en en sortant sur le Boulevard Pasteur que nous descendons pour rejoindre le célèbre Institut Pasteur rue de Vaugirard et qui occupe les deux cotés de la rue (le musée qui se trouve à gauche est en rénovation pendant encore 4ans). 30 rue des volontaires , nous passons devant un bar à chats : le célèbre "Chat Mallows café avant d'atteindre la rue Blomet et son célèbre Bar.L’aventure du Bal Blomet commence en 1924. Jean Rézard de Wouves, candidat antillais à la députation, installe son QG de campagne au 33, rue Blomet, dans une maison du XVe reconvertie en commerce de vins puis en cabaret sous le nom de « Bal Blomet ».Pour attirer et retenir le maigre auditoire à ses meetings politiques, Jean Rézard , meilleur musicien qu’orateur, se met au piano et joue avec grand succès la musique de ses origines antillaises. La génération des Années folles est alors avide de distractions sur fond de musique et rêve d’un monde nouveau en réaction aux souffrances de la Grande Guerre.On se passionne frénétiquement pour les cultures inédites et les nouvelles esthétiques comme le Surréalisme, le Dadaïsme, le Jazz, l’Art Déco…Les réunions électorales du Bal Blomet se transforment spontanément en soirées musicales et dansantes et deviennent permanentes. Plus doué pour le spectacle, Jean Rézard renonce à la politique et institue un bal régulier avec la bénédiction du propriétaire M.Jouve.Robert Desnos, qui habite quelques mètres plus loin dans les ateliers d’artistes du 45 rue Blomet , le renomme "Bal Nègre" et en assure la promotion dans un article publié dans le quotidien Comoedia . Les artistes du 45 rue Blomet que nous allons rejoindre : Joan Miro, André Masson, Francis Picabia, Robert Desnos et ses amis surréalistes y croisent Mondrian, excellent danseur, ou Kees van Dongen.Le Prince de Galles s’échappe d’une cérémonie officielle pour s’y encanailler et offre de généreux pourboires aux musiciens.La clarinette et le saxophone de Sidney Bechet retentissent dans la salle de bal qui accueille les personnalités qui feront plus tard la légende des cafés et des caves de Saint-Germain-des-Prés : Jacques Prévert, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, Boris Vian, Albert Camus … Maurice Merleau-Ponty y rencontre Juliette Greco. En 2011, Guillaume Cornut entreprend avec l’architecte Samuel Zagury une réhabilitation respectueuse de l’histoire du Bal Blomet, alors menacé de disparition.Leur objectif est de recréer un lieu magique de partage, d’émotions et de fête dans l’esprit de sa grande époque.Six années de préparation et de travaux sont nécessaires pour réinventer l’espace, excaver, transférer en sous-sol et recréer une nouvelle salle de spectacle.Le nouveau Bal Blomet est inauguré le 21 mars 2017. Nous continuons jusqu'au 45 qui était rempli d'ateliers d'artistes ; ce lieu où s'est développé le mouvement Surréaliste est devenu un square orné par "L'oiseau lunaire" offert par Miro.Au 279 rue de Vaugirard , nous pénétrons dans le Square Vergennes (il faut simplement appuyer sur le bouton d'entrée de la plaque de code pour libérer la porte dans la journée).Le bâtiment qui est en face de vous est un atelier réalisé par Maller Stevens réalisé en 1932 pour son ami Louis Barillet qui est un maître-verrier français qui va renouveler l’art du vitrail en France. Utilisant des verres industriels (prismatiques, imprimés, opaques), il introduit une nouvelle esthétique avec des motifs très géométriques dans le style de l’Art déco.Nous passons devant le restaurant " Je Thé ...me" 4 rue d'Alleray avant de rejoindre la magnifique Médiathèque Margueritte Yourcenar (2950m² ) ouverte en 2008).Nous continuons notre chemin jusqu'au 203 rue de la convention pour découvrir la belle bibliothèque "le divan". 20 libraires spécialistes vous conseillent.La librairie Le Divan est créée en 1921 à Saint Germain des Prés par Henri Martineau qui fonda la revue littéraire et les éditions du même nom en 1909.Spécialiste et éditeur de Stendhal au XXe siècle, la légende veut que le fondateur du Divan, également médecin, prescrivît à ses patients autant Le Rouge et le Noir que ses médications.450 m2, 60 000 titres,130 rencontres d'auteurs par an. Nous arrivons rue Olivier de Serres qui monte.Sur le trottoir de gauche , juste après l'école, prendre sur la gauche la petite entrée de l'allée joseph Récamier pour découvrir un îlot à l'architecture très originale ; au bout de l'allée se diriger sur la droite , qui est une impasse , pour prendre l'ascenseur qui va vous déposer au 3éme et dernier étage plus haut dans la rue qui vous permettra de rejoindre la rue Olivier de Serres. Nous rejoignons le 2 passage de Dantzig où se trouve " la Ruche" qui est visitable les journées du patrimoine) .La Ruche est née de la générosité du sculpteur Alfred Boucher (1850-1934), passé d’une condition modeste au statut d’artiste devenu célèbre et fortuné.En 1900, il acquiert un terrain de 5000m2 passage Dantzig puis, l’Exposition Universelle de 1900 achevée, il achète aux enchères le pavillon des vins de Gironde conçu par Gustave Eiffel.Le site est géré par la Fondation la Ruche et dirigé par un conseil d’administration.Une cinquantaine d’artistes y travaillent actuellement. Ce site a pour objectif de présenter leurs travaux et leur actualité, ainsi que les activités qui ont lieu dans la salle collective, expositions, lectures, rencontres.Baptisée la Ruche pour évoquer l’activité intense de ses artistes, ses éléments architecturaux proviennent de l’Exposition Universelle : la grille de l’entrée principale, du pavillon de la Femme, les cariatides de la Rotonde, du pavillon d’Indonésie.Les façades et toitures du bâtiment sont inscrites aux monuments historiques par un arrêté du 19 janvier 1972. La Ruche a été de tout temps financée par un mécénat privé et des aides publiques.Aujourd’hui, la Fondation La Ruche-Seydoux, créée en 1985 grâce à la donation de Geneviève Seydoux et reconnue d’utilité publique en 1985, en assure la gestion et l’entretien.Parmi ses occupants historiques : Fernand Léger, Chaïm Soutine, Zadkine, Archipenko, Marc Chagall, Michel Kikoïne, Jacques Chapiro, Jacques Lipchitz, Henri Laurens, Blaise Cendrars et son fondateur Alfred Boucher qui fut le professeur de Camille Claudel. Notre chemin nous conduit rue des morillons où se trouve le centre des objets perdus au 36 avant d'arriver devant l'entrée du square Georges Brassens ..Les abattoirs de Vaugirard sont construits sur le terrain des anciens vignobles de Périchot.1949, Les abattoirs de Vaugirard sont d'anciens abattoirs, à la fois bovins, ovins et chevalins, dans le quartier Saint-Lambert du 15e arrondissement de Paris.D'une superficie de 72 000 m2, ils sont ouverts entre 1896 et 1941.Ils cessent leur activité entre 1976 et 1978 et sont pratiquement entièrement démolis entre 1978 et 1985.Seuls trois bâtiments, les portes monumentales et quelques statues, dont deux taureaux, sont conservés. À l'emplacement de ces abattoirs est créé le parc Georges-Brassens, ouvert au public en 1985.A la sortie du park , magnifique street art sur la gauche (14 rue des périchaux) : Totem dans la ville ( Da Cruz en 2018 : 50m/10m).Rejoignant l'ancienne voie ferrée périphérique devenue promenade, nous rejoignons le métro Porte de Versailles.Bonne randonnée.Merci richard pour cette trace gps
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